Partagez | 
 

 La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Lun 11 Juil 2016 - 14:19

Est-ce que tu rêves d'avoir des rêves? Est-ce que tu vois le ciel?
Peut-être que tu crois que t'essayes en plongeant dans les ténèbres

On a tous des rêves ou tous eu des rêves passés, présents ou futurs, c'est un moteur, une raison de se lever et lorsqu'il se brise ou s'envole, ils nous laisse sur le carreaux face à terre. Oui les ténèbres bien plus facile d'y entrer que d'en sortir, d'y plonger que de s'en relever. Alors laisse moi danser, virevolter entre ces frontières, me sentir vivante et me sentir en possession de ton mon corps comme si mon âme elle même frémissait.

Il était tard, enfin pas tant que ça mais pour les élèves, il était temps de regagner les chambres qui leurs étaient attitrées. Alors que pour Yumi, c'était le temps d'un verre, l'appel de la soif, la gorge qui gratte, qui réclame. Oui comme tous, la belle avait eu des rêves dont certains c'était brisés en même temps que son cœur, pour les autres est ce qu'on peut réellement parler de rêve ?
Pourquoi les gens croient que dès lors qu'on a de l'argent le bonheur vous souris, cela est faux, un homme pauvre peut être cent fois plus heureux et plus entouré qu'un homme riche mais trève de digression.

La sage femme au teint de porcelaine, c'était couché en même que le soleil pour laisser dominé une autre facette de la blonde. Une facette plus sombre, plus enfin moins prudente, moins cérémonieuse, détaché de son monde originel, plus féline. L'ambre avait changer au fil des verres. C'était une Yumi indomptable moins douce peut-être, plus sur d'elle comme si elle avait bâillonné cette femme brisé au fond d'elle le temps d'une soirée. Tout son corps, ces gestes respiraient la confiance en soi d'où se dégageait un sensualité indescriptible, déjà qu'en général elle n'était pas en reste mais la, c'était poussé à l'extrême.

Une bouteille de vin plus tard, il était temps pour Yumi de passé à quelque chose de plus fort, de plus corsé. Une rechute ? Le temps où elle restait dévasté au comptoir était derrière elle, mais ce soir elle avait besoin de ce verre, enfin ces verres, qui ne prêtait à aucune conséquence. La belle, c'était alors habillé pour poursuivre sa soirée, une robe ultra sexy, moulante laissant rêveur sur la plastique de cette déesse, d'un rouge vif, le tout perché sur une inévitable paire de talons hauts. Finissant son verre elle se regarda dans le miroir, passa la main dans ses cheveux, elle était époustouflante, bluffante, à se taper le cul par terre comme on dit, mais ce n'ai pas vraiment ce qu'elle cherchait, pourtant ça lui faisait du bien au moral.

La nuit tout les chats sont gris , la nuit tout est permis, la nuit est un monde a part comme si cet instant tenait dans une bulle qui s'envole au matin pour ensuite reprendre sa vie quotidienne l'air de rien et c'est ce dont avait besoin Yumi ce soir. Et c'est ainsi qu'elle entama sa route, sa quête dans la nuit douce, une cigarette à la main. Catwoman était la parmi nous, dans tout les parcelles de son corps. Les regards ne cessaient de se poser sur cette ravissante blonde dont les talons raisonnaient dans la rue, il aurait pu lui arriver n'importe quoi mais elle n'en avait pas conscience, elle marchait déterminée, en pleine possession de sa puissance. Elle qui détestait ça normalement, c'est fille la, mais son attitude enfin était différente, elle n'était pas elle même, le vin faisait son effet et l'envie d'un break aussi, c'est comme si elle avait laisser son costume de Yumi Akami pour enfiler un autre disons celui de Catou. Arrêtons de penser pour une fois, laissons nous vivre et faire ce dont on a envie, laissons porter par la bulle éphémère de la nuit.


Are you Mine ? Non je ne suis a personne cette nuit, laisse moi m'enivrait de l'ambiance de l'odeur de la nuit, de la folie dont seule la lune sera témoin. En marchant, elle tomba sur un bar avec de la musique plutôt fréquentée malgré l'heure tardive, elle arriva comme si le lieu n'attendait qu'elle et pris possession de celui-ci. La demoiselle y entra et la salle se figea un instant comme des les western où le cow-boy débarque et les jeux de carte ainsi que la musique s'arrête, ce qui eu le dont d'afficher un sourire qui illumina son visage. Une sourire de satisfaction, mais loin de son sourire innocent qu'elle avait l'habitude d'afficher. Elle traversa la pièce, quelques hommes et femmes certains riait, d'autres buvait et d'autre dansait plus ou moins timide dans la pièce à l'atmosphère un peu un intimiste en cette fin de soirée. Arrivée à hauteur du bar, le barman ne m'y pas longtemps à servir cette cliente appréciable. Une vodka pure sans glace qu'elle avala d'un trait oui, c'est ce qu'elle voulait et il fallait qu'elle se récompense de l'effort déployer lors de la marche. Pour ensuite commander un seconde verre une vodka toujours mais coupé d'un jus de fruit, elle n'était pas la pour se mettre la tête à l'envers enfin pour l'instant.

La belle ne fit pas vraiment attention aux autres visiteurs du bar et se posta au milieu de ce que les gens avait pris pour une piste de danse. Le bouillonnement se faisait sentir en elle, elle s'en foutait, elle ferait ce qu'elle voulait, ce qu'en général elle ne pouvait pas faire pour la bienséance. Puis elle commença a danser, enfin a ondulé de tout son corps généreux, mouvement sensuel du bassin, passant les main de ses cheveux jusqu'au long de son corps, qui n'avait pas envie de poser ces mains sur la belle. Une aura aura se dégageait d'elle. Une femme en confiance qui s'assumait parfaitement et pour une fois elle se fichait éperdument de l'image qu'elle donnait. C'était impressionnant car personne ne pouvait se douter de cela, s'il connaissait Yumi de la vie quotidienne, ce comportement si extravagant ne lui ressemblait pas.  C'était peut-être pour cela qu'elle n'avait pas peur du l'océan bleu foncé dans les yeux de son cher Batou car l'ambre aussi pouvait devenir foncé. Pour l'instant il n'était pas question de cela, juste de s'amuser un peu.

Elle était devenue en quelque minutes dans le bar, le centre et pourtant ce n'est pas ce qu'elle était venue chercher, en même temps , on était pas dans l'une de ses villes européennes mais bien avec les nippons donc ce comportements était d'autant plus remarqué et la différence de culture se faisait alors ressentir. Déjà que en général c'était le cas, au vue de sa couleur de cheveux, ses formes généreuse et la façon qu'elle avait de s'habiller bon plus chic que ce soir mais tout de même.

Laisse moi danser, virevolter entre ces frontières, me sentir vivante et me sentir en possession de ton mon corps comme si mon âme elle même frémissait et plongeons dans les ténèbres juste pour ce soir, détache toi de tout et vie simplement, don't be so shy. Ou cette folle nuit allait-elle prendre fin ? Mais pour l'instant il n'était pas question d'y mettre fin mais de profiter de cette bulle d'air nocturne.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

PROFIL
Nombre de messages : 396
Nombre de messages RP : 51
Date d'inscription : 15/09/2015
Age : 28
Localisation : Nulle part.

RPG
Fiche de personnage
Chambre: Réside dans un appartement.
Études/Classe/Profession: Psychiatre.
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mar 19 Juil 2016 - 22:39


Chapitre I : Cognitions désaxées au crépuscule.

Dans le silence étroit des rêves sans nom, le monde diurne s’éteint avec douceur. Il s’éteint et voit le soleil déserter les rues avant l’heure, laissant dans son sillage les vestiges de sa chaleur épouvantable, là, bien ancrée sur les murs et les pavés du centre-ville de Kobe. L’air est pesant, il rythme ce jour languissant, marque cette fin d’après-midi qui brûle, exalte et gronde mais, par à-coups, il y a cette brise salvatrice qui apaise les corps moites et les âmes fatiguées. Il y a ces doux moments de répit qui insufflent une énergie nouvelle, alors on s’empare de cette brise comme une drogue et on se laisse aller, grisé par cette bouffée d’air frais.

« Est-ce que tu rêves d'avoir des rêves ? Est-ce que tu vois le ciel ? »

Pourquoi donc lever ton visage vers l’immensité d’azur, dis-moi, alors que le ciel est vide. Que dans l’Autre, il n’y a personne et il n’y a rien.

Le crépuscule sonne le glas d’une journée éreintante pour Hayden.
Le mirage est là, au milieu de son bureau, le regard obscurci par des pensées lointaines. Ses gestes, habités par ce flegme si souvent controversé, à tort ou à raison, manifestent l’incongruité de la situation dans laquelle il baigne allégrement. Son bureau, massacré. Les feuilles à terre, les tableaux retirés avec hargne, avec la force du désespoir et la virulence d’une raison qui se meure. Mais le mirage est calme. Le mirage nettoie la rage versée, oublie les diatribes crachées et l’humeur labile de ses patients. Cette patiente.

Car Hayden a reçu aujourd’hui une femme, d’un certain âge, dont le parcours n’a pas été très heureux. Elle s’était adressé à lui dans l’attente d’une réparation, et s’était montré agressive en constatant que le clinicien ne s’employait pas à « réparer » ses malheurs : le fait que son mari lui ait laissé des dettes, qu’elle ne trouve pas de travail, que sa fille se montre ingrate, que l’employeur qu’elle avait trouvé l’ait sous-payée, qu’elle souffre de céphalées, d’insomnies… Tout était dans le champ de la revendication. Mais cette revendication lui paraissait absolument légitime, sans interrogation sur ce qu’elle pouvait signifier, elle l’assumait entièrement. Lorsque cette femme était venue au bureau d’Hayden, c’était avec cette espèce de plainte douloureuse et une sorte d’étonnement, de surprise, de courroux parce qu’il refusait de lui prescrire le médicament quelle désirait. Alors la prise de conscience de ce refus catégorique l’avait plongé dans une colère noire, et les objets fracassés étaient devenus un ramassis de dommages collatéraux.

Le psychiatre, à cran, veut désormais se détendre. Laisser un moment les dossiers et ses recherches, occulter les obligations et les responsabilités, en se parant de ce sourire candide, de ce sourire d’enfant. Alors, quand il sort finalement de l’Université, il laisse sa berline noire au parking. Il y a seulement sa blouse blanche qui le quitte, engouffrée avec hâte dans le coffre de la voiture, et ses pas rejoignent alors le tumulte de la ville.
Il marche, se perd, déambule et abandonne son front aux tendresses des brises. Ses cheveux blonds, noyé par la couleur de flocons invisibles, jouent avec le vent taquin qui les emmêle, qui les malmène un peu avec douceur.

Et lorsqu’il en a assez de se perdre, et que la soif vient tarir sa gorge et l’ensevelir de sable aride, le clinicien se voit pousser la porte du premier établissement croisé. Personne ne se retourne, la musique ne s’arrête pas pour lui, c’est un mirage que l’ivresse efface, il traverse la salle tel un fantôme ; il est là mais n’existe pas.

Face au barman, il formule sa demande incongrue.

Un verre d’eau, s’il vous plaît.

L’employé lui jette un regard oblique et soupçonneux, avant de laisser éclater son hilarité grasse aux intonations moqueuses, un rire idiot, une voix puissante et démesurée. Et puis un verre d’eau, sur le comptoir. Le psychiatre louche devant le liquide transparent, las, et soupire. Ce n’est pas de l’eau. Mais qu’importe, il est fatigué. Il ne veut pas négocier. Alors il boit.

Hayden ne tient pas l’alcool.

Quelques verres, déjà trop, ses pensées suffoquent sous les assauts de cet alcool euphorisant. Le mirage est mignon, avec le rouge de ses lentilles de contact et le pourpre sur ses joues de porcelaine, il est charmant, avec cette allure d’homme trop sage qui ne l’est pas tant que ça, ses cheveux en bataille et ses expirations enfiévrées. Il ne sait plus ce qu’il fait là ni depuis combien de temps il s’est perdu ici, lorsque ses yeux agrandis, brûlants, voient passer cette jeune femme au visage et aux manières occidentales. Hayden l’observe un instant, et quelques minutes plus tard, s’en va l’interrompre dans ses trémoussements lascifs. Il avance, la démarche encore assurée quoique chancelante sur certains de ses pas, et fait face à l’inconnue plus grande que lui. Il sourit. Il sourit et sa voix vient alors accompagner la musique lui massacrant chaque fois un peu plus les tympans.

… Je vous aime bien, vous savez. a commencé Hayden, sans hausser le ton de sa voix entre murmure et timbre doux. Une voix qui caractérise bien son mystère et sa sournoiserie.
Et évidemment, il ne pense pas ce qu’il dit.

Vous faites partie de ceux qui sont incapables de vivre sans oublier. Et ça me fait rire.

Il ne sait plus ce qu’il dit, il ne sait plus pourquoi il le dit. Alors il se contente de la regarder, et il sourit.


~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~


« Tu me crois la marée et je suis le déluge. »
Ma folie douce s'exprime en #138D58.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mar 30 Aoû 2016 - 11:54

Elle danse comme si elle en avait envie


La bulle éphémère de la nuit renferme bien des secrets, des gens qui s'évanouissent dans l'alcool, d'autre qui s'attise sexuellement parlant, d'autre se bagarre, d'autre reste dans le silence, et certains dorment paisiblement. Il y a vraiment quelque chose de particulier lorsque le soleil s'est couché depuis un certains temps comme si on pouvait faire ce que l'on voulait et que lorsque nous irons nous couché tout cela sera effacé au réveil. Mais non la nuit garde ses secrets mais ne le efface pas.

Elle danse comme si elle en avait pas envie. Mais envie de quoi ? Pas forcément avait d'oublié mais juste de détacher les liens qui la maintenait prisonnière pour demain reprendre la place qu'elle devait occupée. Qui n'en rêverait pas ? Volée un peu de temps à l'horloge mondial pour le garder précieusement et en faire ce que l'on désire.
La belle créature était sur la piste, ondulant de ton corps, mouvements au combien séduisant, tout son corps semblait prendre du plaisir à s'exprimer et à se défouler. Les regards glissaient sur elle, entre jalousie, envie ou simplement attraction. Se donnait-elle en spectacle ? Probablement mais ce n'était pas souhaiter, seulement les nippons sont trop pudique alors qu'on le sait tous qu'il sont accro au chose de la chair. Peut être est-ce l'interdiction qui les pousse ? Comme entre Yumi et Logan …

Les verres s'enchaînent dans le bar, les rires, les conversations, les abus de boissons, les rencontres et dans tout cela, un homme osa pénétré dans la bulle de la blonde, osa lui adresser la parole et osa simplement de pointer devant elle, les autres le regardait comme si lui avait osé posé sa main sur un tableau dans une galerie d'art et tous s'attendait a ce qu'il se fasse éjecter aussi vite qu'il était arriver ou ignorer. Effectivement l'alcool l'avait aider à se hisser face a Yumi enfin pas au sens littéral du terme car au vue de sa démarche on pouvait affirmer qu'il avait bu quelques verres de trop.

Sans cesser de danser, Yumi regarda qui lui faisait face. Un homme blonde, plus petit qu'elle ce qui l'amusa bon en même temps avec ses talons c'était presque normal ou pas. Son mâle ultime, lui, était plus grand qu'elle, plus imposant, un vrai homme pouvant protéger la poupée de porcelaine. Face à l'image de Batou, l'inconnu paru encore plus frêle qu'il n'était vraiment. Mais soyons objectif, traits fins mais pourtant pas maigre et peut-être même bien dessiné, plus petit oui, le regards abîmé un peu par quelques verres.


“ … Je vous aime bien, vous savez. ”

C'était à ne plus en douté, oui cet homme avait trop bu enfin c'est ce que pensait la belle à moins qu'il soit comme ça naturellement mais elle en doutait au vue de ses habits et de la lutte qu'il menait pour résistait au effets de l'alcool, la belle avait bien compris qu'il était plus près d'être passé de l'autre côté de la barrière. Lui aussi était-il venu pour se libérer un peu ? Elle ne s'exprima pas sur ces parole, que pouvait-elle dire de toute façon, lorsque l'alcool prend le dessus, les inhibitions tombe et l'on dit ce qui nous passe par la tête alors que dans un état disons normal on le passerait sous silence.

“ Vous faites partie de ceux qui sont incapables de vivre sans oublier. Et ça me fait rire. ”

Un regards et il avait compris que Yumi avait enfiler son costume de Catou et n'était plus vraiment Yumi. Très fort celui la, une capacité impressionnante à discerner le gens, étonnant surtout avec la quantité de liquide qu'il avait pu avaler, son esprit fonctionnait encore bien.
Incapables de vivre sans oublier … Hum, ce n'était pas vraiment cela car elle ne voulait pas oublier , elle voulait juste s'échapper, remonter à la surface pour prendre un bouffer d'air avant de replonger au fond de ses tourments. Et si cela le fait rire tant mieux grand bien lui fasse, si la demoiselle a pu ensoleillé sa nuit. Mais il n'allait pas gâcher sa nuit de liberté et elle n'avait pas envie de penser, pas envie de se prendre la tête à répondre à cela ou encore a se justifier. Non ce soir c'est Catwoman qui a le dessus en Catou bah elle agit et ne réfléchie pas.

C'est ainsi que la charmante créature regarda l'homme avec un sourire en coin, fini d'une gorgée son verres comme pour faire finir ce qu'il avait essayer de faire remonter. Et la, elle se colla à lui, passa les mains sur ses omoplates, effectivement il devait se sentir bien le coquin avec la généreuse poitrine de Yumi sous le nez. Puis elle se retourna pour être dos à lui et continua de danser comme s'il était devenu sa bar de pole dance. Ah il a voulu se frotter à elle , non c'était pas le soir de la raison, c'était la nuit de  la liberté et tout sera effacer demain alors à quoi bon.

- Forgot with me, little boy

Laisse moi virevolter, flirter avec l'océan agitée, me sentir vivante alors que je suis en équilibre sur le fil de la rupture. Elle danse comme si elle en avait envie mais le plus important c'est qu'elle soit en vie. Quelqu'un ou quelque chose d'autre s'emparait de la poupée de porcelaine ...

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

PROFIL
Nombre de messages : 396
Nombre de messages RP : 51
Date d'inscription : 15/09/2015
Age : 28
Localisation : Nulle part.

RPG
Fiche de personnage
Chambre: Réside dans un appartement.
Études/Classe/Profession: Psychiatre.
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Lun 5 Sep 2016 - 17:23


Chapitre II : Stupéfaction outrée, balbutiements de la raison.

Un éclair de curiosité, le temps d'une seconde, qui était venu le foudroyer. Au milieu des brumes de cet alcool qui le galvanisait autant qu'il le martelait d'une doucereuse torpeur, son regard avait été furieusement happé par cette silhouette. Ces cheveux cascadant le long de son dos, au rythme de la musique, et ces yeux qui ne savaient plus où se poser, tant ils semblaient vouloir si ardemment éviter la réalité. Contempler le néant, pour mieux s'abandonner.
Il avait guetté la danse de cette abeille dorée, qui charmait et fondait dans la brise mais, trop souvent distrait, il n'avait pas pu saisir la voix douce qui passait. Ou qui ne passait pas ; qu'importe, il n'entendait pas. La musique l'assourdissait déjà, et si ses pas ne l'avaient pas mené vers la belle dont le corps lascif attirait les regards concupiscents, nul doute qu'il serait sorti de là en titubant, avant de s'écrouler devant le seuil et la fraîcheur de la nuit.

- - -

Et le voilà, petit mirage esquinté, douce conscience malmenée, devant l'étoile scintillante de cette soirée de perdition. Je vous aime bien, vous savez. Ça a l'air sincère, mais cela ne l'est guère. Hayden jette des mots, sème des phrases sans savoir si le retentissement de répercussions se fera entendre, comme le résultat d'un battement d'ailes de papillon. Non, il ne l'aime pas. Ni ses cheveux, ni ses yeux, ni sa taille de mannequin haut perchée sur un piédestal féminin si dérisoire. Il désire même, sous la pulsion fulgurante de l'instant présent, la voir se décomposer devant lui. Le psy dénué d'une once de philanthropie, souhaitant secrètement la regarder verser toutes les larmes du monde et se noyer dans ses sanglots intarissables.

L'alcool le rend mauvais.
Ou bien se contente-t-il de le rendre plus "vrai". Plus laid dans sa méchanceté. Je. Vous. Hais.

Hayden fronce le nez dans une moue ô combien mignonne, agacé par les folles pensées traversant sa psyché alcoolisée.

C'est un souffle brûlant qu'il expire, comme s'il va s'évanouir. Un cillement alangui, et son regard se jette sur celui de son interlocutrice, pour s'y accrocher, s'y raccrocher un peu parce qu'il sent bien que s'il lui prend soudain l'envie de se détourner, il va chuter. Par terre, comme ça. Devant tout le monde. Il va chuter et il n'y aura personne pour le rattraper. Je n'ai besoin de personne, rectifie-t-il immédiatement, l'orgueil écrasant la raison. Je n'ai besoin de personne, répète-t-il, alors que ses yeux se ferment sur le bar et sur le monde, sans même qu'il ne s'en rende compte. Ce n'est pas l'alcool qui fait ça, c'est la fatigue. Combien de temps a-t-il marché, avant de s'échouer ici ? Ses jambes flageolent, sa tête l'oppresse et se compresse, tourne et le contraint à un fabuleux tour de manège. Ouvre les yeux, ou bien tu vas tomber.

Et puis des mains, sur le haut de son dos. Les formes généreuses d'un corps contre le sien. Inutile de le lui dire deux fois, le psychiatre écarquille les yeux, stupéfait. S'il avait été dans un état normal, il aurait certainement ri de ce doux euphémisme, car il est bien plus que stupéfait, à l'instant présent. Choqué, outré, répugné. Il déteste être touché ou bien frôlé, mais voilà que cette harpie le prend en otage dans ce qui est une étreinte forcée et profondément vulgaire. Ses mèches blondes platines ont frappé contre son front, lorsqu'il s'est essayé à un vain mouvement de recul, et il a mordu sa lèvre pour faire taire les insultes si délicatement prononcées dans sa langue maternelle.

Forgot with me, little boy.

C'en est trop. Il repousse la jeune femme et ses manières intrusives, la tient à distance par un geste sec, sans appel. Ce débordement de ses nerfs, cet effacement de sa placidité réputée si ineffable est si surprenant qu'à cet instant, même la musique semble avoir baissé ses décibels. Ses lèvres s'entrouvrent alors sur un français naturel, puisqu'étant trop alcoolisé pour penser à se faire comprendre de la majorité nippone.

Je n'ai rien à oublier, pauvre folle.

En tout cas, rien qui ne pourrait s'oublier avec une danse et de l'alcool.
Atterré, il s'éloigne de l'inconnue, sous les yeux estomaqués des spectateurs. Oui, il vient de remballer la plus jolie femme du bar, mais il est stupide de croire qu'Hayden fasse partie de ces hommes éprouvant un quelconque intérêt pour des occupations aussi frivoles que la séduction. Les parties de jambes en l'air. L'amour. Ou quelque besoin primitif que ce soit.

Lui jetant un regard empli de jugements et lourd de reproches, Hayden ne s’attarde pas une seconde de plus dans ce lieu d’égarement qui ne lui sied pas. Et, après avoir payé la note à l’employé du comptoir, l’homme quitte le bar, sous le regard des autres qui, cette fois, ont bien remarqué sa présence.

Et dehors, livré au vent de la nuit, Hayden se laisse enfin aller à un peu de sérénité. Sa tête tourne toujours et ses jambes ne voudront pas faire le trajet du retour, alors en attendant que ses esprits lui reviennent, le voilà qui s’adosse contre le mur du bar.

Il fumerait bien une cigarette.


~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~


« Tu me crois la marée et je suis le déluge. »
Ma folie douce s'exprime en #138D58.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Ven 9 Sep 2016 - 20:28

Laisse se refléter ce que tu es


Etre soi même chose bien complexe dans notre société faite de dictâtes, de conventions, de paraître, de comportement à adopter. Oh la belle blonde en était bien coutumière, elle qui avait du se cacher derrière ces masques pour survivre en société, c'était-elle déjà montrer réellement ? Oui à Lui …
On essaye de troubler le reflet par peur, par crainte, par volonté d'oublier ou d'effacer, chacun d'entre nous a ces raisons, pour ne pas se dévoiler, dévoiler un part de notre âme et nous emporterons nos secrets avec nous.

Cette nuit était singulière, le soleil avait emporté notre douce Yumi pour laisser place à cette femme pleine de puissance, qui ne pensait à rien, avait possession du bar et possession de tout les regards de la salle. Et avait essayer de prendre possession cet inconnu. Inconnu qui avait pourtant bien cherché la belle, s'étant lui même approché d'elle lors de sa danse féline, lui même disant qu'il l'aimais bien, sans que celle-ci ait demandé quoique ce soit. Yumi connaissait bien ces techniques d'approche et n'avait pas envie de se prendre la tête ce soir. Certains criait pour faire échapper la douleur, d'autre se droguait, eh bien elle elle buvait de temps en temps, allait danser. Et se rappelait qu'elle était une femme attirante et désirée. Est-ce qu'il y avait vraiment quelque chose de mal à ça ?

La poupée de porcelaine ne voulait pas se briser, ne voulait pas imploser et simplement s'évader. La danse de la bonde aux allures occidentales était envoûtante et pour certains troublante. Soleil de minuit, elle avait simplement voulu se libérer. Le petit homme n'était dès lors pas de cette avis, ayant pourtant pas quitter des yeux la demoiselle qui s'était abandonnée à la musique. Mais laisse nous mener la vie qu'on veut, et ce soir elle ne voulait plus être cette femme forte renfermant cette femme fragile en elle, mais simplement être femme.


“ Je n'ai rien à oublier, pauvre folle. ”

Pauvre folle ? Ah bon … Yumi folle ? Oui on aurait pu dire un dédoublement de sa personnalité dans le pire des cas, mais folle non vraiment pas. Il l'a repoussa sèchement, ce qui surpris un peu la belle car c'est lui qui était venue la trouver et non l'inverse. D'ailleurs il n'y avait pas que le demoiselle qui en était surpris, mais aussi toute l'assemble du bar qui avait regarder l'inconnu avait jalousie e qui aurait bien voulu pour tout l'or du monde prendre sa place auprès de notre Catou, et le regardait en pensant que refusant ce soleil de minuit comme un crétin.

Yumi ne s'en alarma pas, c'était rien pour elle, un homme qui la repousse et ? Homme qui attendez un français en plus, elle souria lorsqu'elle percuta qu'il lui avait répondu en français.  Bref, c'était surtout le pauvre folle qui l'avait gênée et même remis un peu les pieds sur terre. Non on avait jamais manqué de respect à Mlle Akami, jamais malgré tout les endroits, toute les personnes qu'elle avait pu fréquentée ou croiser. Mais elle n'était pas dans son milieu originel. On ne manque pas de respect à une dame d'où elle vient et encore moins à une dame de sa classe. Enfin, comme elle avait laisser la Yumi au placard, apparemment on manqué de respect à son double festif.

La barman lui servit un verre qu'elle avala d'un trait. Puis elle sortie non sans mal de l'endroit car d'autres aurait bien voulu succéder au petit homme. La brise l'avait apaiser mais elle tomba nez à nez avec le petit homme adosser contre un mur. Au vue de sa tête et de son état, il avait trop bu, elle avait déjà vu ça cent fois et un sourire en coin se peint sur son visage qui s'était adoucie, refaisait place la vrai Yumi.

Et sa nature repris doucement le dessus donc douce et gentille qu'elle était, elle s'approcha de lui et lui mis devant les yeux une cigarette avant qu'il ne puisse reconnaître la belle. Du coup elle demanda en petit français dans sa langue si ça allait aller. Et s'adossa auprès de lui.

- Vous allez bien ? Vous désirez quelque chose ?

Oui, la Yumi que l'on aime tous était de nouveau parmi nous. Et si l'a repoussait cette fois ci ça allait pas se passer comme ça. Elle s'alluma une cigarette, hum que c'était agréable bouffé de poison qui pourtant était si satisfaisante, pourquoi tout ce qui est bon est un vice ? La clope, la boisson, le plaisir de chair.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

PROFIL
Nombre de messages : 396
Nombre de messages RP : 51
Date d'inscription : 15/09/2015
Age : 28
Localisation : Nulle part.

RPG
Fiche de personnage
Chambre: Réside dans un appartement.
Études/Classe/Profession: Psychiatre.
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mar 13 Sep 2016 - 12:51


Chapitre III : Divigations silencieuses.

Ses pensées s’entrechoquent de nouveau, farouchement enracinées dans le cœur de sa raison telle une maladie chronique, mais le mirage se permet d’offrir un sourire aux étoiles, amusé par un saugrenu constat : sa raison a un cœur tandis que son corps en est dépourvu. C’est étrange, cette façon si singulière qu’il a de se percevoir et c’est curieux, cette marginalité qu’il semble si insouciamment cultiver, conserver contre lui et à la vue de son seul regard avide. Il en aurait presque laissé échapper un petit rire léger, s’abandonnant aux douces frivolités de ses tendres et si chères divagations. Chères à son cœur, qu’il ne possède pas. Le sourire du psychiatre s’élargit imperceptiblement.

Il a chaud, il a froid, il sourit et divague, se sent vide et fatigué. C’est un joyeux mélange de sentiments qui explosent dans sa tête et dans le creux de son ventre, frappé par la dualité de ses ressentis qui le matraque lentement, doucement, doucereusement... Hayden expire, confus. Confus, et un peu perdu dans cette foule de tout et de rien qui l’assaille, un peu oppressé par les effluves de l’alcool qui l’étreignent et le font suffoquer. Alors il expire, se destitue de ce souffle qui l’asphyxie. Et il expire encore, le corps moite, la tête ailleurs et partout en même temps, son regard vitreux ne reflétant plus rien si ce n’est le néant qui le broie.

Le son caractéristique d’une porte que l’on ouvre se fait entendre, non loin de lui, mais le Français ne réagit pas. Il est quelque part entre les étoiles et le bitume, entre la déraison et ses divagations. Quelques mèches de cheveux immaculées collent à son front en sueur, ses yeux se perdent sur les portes, les vitres peintes, les immeubles qui touchent les astres ou bien les silhouettes des ruelles sombres aux alentours, tandis que ses incisives se plantent distraitement sur ses lèvres trop sèches. Il a soif.

Vous allez bien ? Vous désirez quelque chose ?

Une cigarette, devant ses yeux, et la forme d’une silhouette familière adossée à ses côtés. Hayden semble atterrir lentement, et tourne alors la tête vers la demoiselle précédemment abordée. Du français que prononcent ses lèvres, et ce regard qu’une lueur effroyablement différente anime désormais. Le psychiatre l’observe un instant. Ce n’est pas l’inconnue de tout à l’heure, quand bien même elle lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Ça ne peut pas être elle car, dès lors, l’aura qui l’enveloppe semble avoir changé du tout au tout.

L’homme s’empare délicatement de la cigarette, et lui rétorque enfin, incrédule :

Qui êtes-vous ?

Ce n’est pas une question agressive ; il a réellement besoin de savoir. Qui est-elle à présent, mais qui était-elle à l’accoutumée ? Pourquoi la noirceur qui l’avait si ardemment intriguée vient-elle laisser place à une douceur qui se confronte maintenant à celle du psychiatre ? Qui est-elle, au-delà de son prénom et du physique qui la caractérise aux yeux d’autrui ?

Sans un mot, Hayden vient allumer sa cigarette en usant de celle de l’autre, déjà consumée mais pas tout à fait consommée. Il la porte ensuite à ses lèvres et profite de la première bouffée qui, comme un électrochoc, achève de le faire revenir sur Terre. C’est ainsi que, apaisé, il se laisse glisser contre le mur, avec langueur, pour s’asseoir sur le sol froid.

C’est joli, la folie, vous savez. Chez certaines personnes. Mais ça m’a... Il tire de nouveau sur sa cigarette, comme nerveux. Effrayé. Un peu.

Tout à l’heure, lorsqu’elle était venue se coller à lui.
Il baisse un peu la tête, lassé du ciel et de l’obscurité, et finit par murmurer :

Je vais bien.


~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~


« Tu me crois la marée et je suis le déluge. »
Ma folie douce s'exprime en #138D58.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mer 28 Sep 2016 - 10:02

Une inconnue dans l'équation : tout un mystère à la portée d'un seul


To take a break. Le vent frais de la nuit, rafraîchissait les corps échauffés, les esprits troublés, apaisant les jeunes gens qui avait poussé le vice de l'alcool. Les deux inconnu l'un de l'autre n'était pas vraiment partie du bon pied, la belle se faisant traiter de folle après avoir embraser les cœurs et les esprits et cet homme qui avait trop bu qui n'avait pas l'air d'être un habitué des soirées arrosées, comme s'il s'était égaré. Égaré dans la nuit, c'était le mot qui convenait le mieux à la situation, Yumi avait du faire face a des vieux démons, elle avait tout d'un coup surmonter , en voyant l'inconnu dans cet état, sa bonne âme refaisant surface laissant alors disparaître l'ombre féline qui avait pris possession d'elle.

Non , elle n'avait pas folle mais se laisser seulement aller à ces bas instincts et qui ne rêve pas d'être quelqu'un d'autre pour s'éloigner même pour quelques heures de soi même, de sa vie aussi belle ou pathétique soit-elle. La charmante blonde espérait ne pas encore affronter, la mauvaise facette de l'homme lorsqu'elle avait approché. Bon évidemment, elle n'avait pas l'habitude qu'on lui parle comme ça, ou que l'on agisse comme ça avec elle et c'était surprenant. Soit on lui devait tout le respect qu'on doit à une dame de sa classe et de sa catégorie sociale, soit on la voyait comme un soleil de minuit, une belle femme attirante avec qui chacun aimerait passer un douce nuit. Alors quand le petit homme n'avait fait ni l'un ni l'autre, c'était ... comment dire nouveau mais pas une nouveauté agréable.

Yumi avait remarqué que lorsque le petit homme avait pour la seconde fois posé les yeux sur elle, il avait compris comme s'il avait percé à plein jour son changement. Et n'eut évidemment pas la même réaction à son égard. Il semblait confus, un peu perdu comme s'il se demandait si c'était le fait de l'alcool ou s'il avait véritablement à faire à la même personne. L'ambre n'était plus perçant et s'était éclairci.


“ Qui êtes-vous ? ”

De surprise en surprise le petit homme. La belle le regarda dans le yeux un instant et eut un léger sourire. Est-ce que cela allait savoir qui elle était importait au fond ? Un nom, un prénom, une fonction comme s'il le donnait la description d'un objet dans un émission de télé achat ou connaître la référence du meuble que l'on souhaite acheter à ikea, un nom incompréhensible mais que désirait de savoir.  Yumi était un paradoxe, sa vie était faite de paradoxe, et il était assez difficile de suivre comme cela, combattre les images, les préjugés, mais lorsqu'elle s'abandonnait à être autre chose cela ne faisait qu'augmenter le paradoxe. Elle avait essayer de se conformer à l'image de la femme qu'elle renvoyait, pulpeuse, sexy, attirante, presque aguicheuse, sachant jouer de son physique. En faite tout ce qu'elle combattait au quotidien. Mais ce n'était pas elle, le fond de son cœur n'était pas si … comment dire … si simpliste.

- Qu'importe mon nom, cela ne changera pas grand chose que vous le connaissiez ou non. Qu'en pensez-vous ?

C'était comme si la musique, l'effervescence de la soirée c'était éloignée d'eux, comme si ils entraient dans une nouvelle bulle, plus calme assurément, plus douce aussi mais plus mystérieuse. Elle tira une autre bouffée sur sa cigarette, poison délicat et voluptueux. Elle passa la main dans ces cheveux et regarda de nouveau le petit homme qui semblait avoir besoin de la présence du sol pour se rassurer et retrouver quelque peu ses esprits.

“ C’est joli, la folie, vous savez. Chez certaines personnes. Mais ça m’a... Effrayé. Un peu. ”

Elle s'étouffa à sa remarque. Mais qu'avait-il à la traité de folle sans cesse. Bon bon son concept était que la folie est jolie et scié à certains. Et celui qui était effrayé … Euh un inconnu qui vous dit que la folie c'est jolie, c'est plutôt lui qui vous fait peur.

- Il y a un dicton qui dit '' les fous sont pourtant les plus censés ''. Mais je ne suis pas la pour en débattre avec vous. Je comprends d'après vos dire que vous pensez que je suis atteinte de folie. Veuillez excuser mon agressivité, je ne suis pas folle, et j'aimerais que vous arrêtiez de dire cela, qui a le don de m'affecter. Donc tout les gens que vous ne comprenez pas pendant les premières 90 secondes, vous les penser fou. Ou de même pour les gens qui vous sont différent ...

Non non et non. Comment osait-il encore une fois sous-entendre qu'elle était folle. Différente oui , de lui assurément, paradoxal oui, MAIS PAS FOLLE. Heureusement que Yumi s'est rester à sa place, courtoise et bien élevée car ça commençait à l'énervé. Bon certes il ne la connaissait pas et avait vu un côté d'elle qu'elle ne dévoile jamais mais bon, on ne parle pas comme ça cela, à une femme de son standing.

“ Je vais bien. ”

Enfin, il n'en avait pas vraiment l'air, la belle avait devinez que c'était un buveur occasionnel, qui avait apparemment trop forcé. Oh elle avait eu l'habitude de cela, pendant sa jeunesse, elle en avait raccompagné dans gens dans un état pathétique, ou veiller toute la nuit pour voir si personne ne tombé dans un coma ou ce genre de chose. AH quelle bonté d'âme, loin de ce cliché de la bombe égoïste égocentrée et nombriliste. Elle retourna devant la porte du bar, profitant de son pouvoir d'attraction pour demander à l'un des hommes présents de lui donner un verre fraîche, ils s’exécutaient pour combler les attentes de la demoiselle. Puis retourna vers l'inconnu et lui tendit le verre d'eau durement acquis.

- Vous n'en avez pas l'air, ni la chanson. Tenez, ça vous fera un peu de bien de vous rafraîchir mais n'arrangera pas votre état pour le moment.

Oui elle restait la, a s'occuper d'un homme qui la traitait de folle, elle aura du partir, le laisser la, se débrouiller seul mais elle ne pouvait s'y résoudre.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

PROFIL
Nombre de messages : 396
Nombre de messages RP : 51
Date d'inscription : 15/09/2015
Age : 28
Localisation : Nulle part.

RPG
Fiche de personnage
Chambre: Réside dans un appartement.
Études/Classe/Profession: Psychiatre.
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Jeu 6 Oct 2016 - 14:26


Chapitre IV : Quelques morceaux de rire éparpillés.

Il lui demande qui elle est, mais la demoiselle croit entendre le vœu subtil d’un dévoilement de son identité. Cette jeune femme, allégorie insupportable du Mystère et de la Contradiction, ne l’aide guère à ramasser les morceaux de sa raison éparpillés çà et là, tordus par l’alcool et dépaysés par la situation. Son raisonnement incongru le dépasse, à cet instant, et le doux mirage redoute de trépasser si les effluves de cette boisson trop forte ne se résolvent pas à lui passer. Hayden, dans tout son pragmatisme choyé au cœur de son esprit profondément analytique, pose toujours des questions précises. Étranges pour certains, brumeuses pour d’autres, qu’importe leurs interprétations erronées car lui n’accorde jamais son intérêt à l’égard de doucereuses frivolités. Ces interrogations peuvent sembler vague mais lui est bien loin de divaguer. S’il avait réellement voulu savoir son nom... il n’aurait jamais posé cette question.

« Qu’en pensez-vous ? » Et bien, et bien. Je pense que vous êtes à côté de la plaque.
Le psychiatre se tait, la regarde et lui sourit.
Il ne lui répondra pas.

(...) Veuillez excuser mon agressivité, je ne suis pas folle, et j’aimerais que vous arrêtiez de dire cela, qui a le don de m’affecter. Donc tout les gens que vous ne comprenez pas pendant les premières 90 secondes, vous les penser fou. Ou de même pour les gens qui vous sont différent...

Son sourire s’agrandit, encore, barrant son joli faciès d’un trait de bonne humeur si rare, doté d’une spontanéité presque déroutante. Un vrai sourire comme il en distribue peu, une véritable extériorisation de ses émotions prédominantes : l’attendrissement, l’amusement... Et cet éclat de rire franc, qui nait dans son ventre, serpente le long de son abdomen avant d’exploser dans sa gorge, ce rire tendre et charmant qui fait vibrer ses cordes vocales. Une petite parenthèse à cette confrontation d’idées, quelques points de suspension anodins et suaves qui confèrent à cette atmosphère tendue un voile de bienveillance.
Il est mignon, le psy, lorsqu’il sourit. Il en ferait presque oublier son cynisme...

La demoiselle le délaisse un instant pour rejoindre à demi l’agitation animant le bar, mais revient très vite vers lui, un verre d’eau dans la main. Quelle délicate attention, pour lui qui l'a pourtant malmené par le poids de ses mots. Le psychiatre se saisit du verre — que dis-je, du Saint Graal ! – si gentiment offert et le porte à ses lèvres, apaisé par l’eau qui l’envahit alors. Le liquide frais apaise son sentiment d'oppression.

Un soupir, puis un nouveau regard vers la mystérieuse jeune femme à ses côtés.

Merci.

Maintenant plus calme, mais le sourire audible faisant toujours chanter ses syllabes, le Français daigne cette fois lui répondre. Tardivement, certes, mais peu lui importe.

La plupart des fous nient farouchement cette affirmation, lorsqu’on la leur jette à la figure.

Il taquine, cultive l’impertinence, souligne son trait d’esprit par cette moue malicieuse toujours présente.
Les plus fous sont ceux qui se croient sains d’esprit, songe-t-il, terriblement amusé.

Allons, n’allez pas faire la morale à un psy. Vous êtes folle, et c’est un compliment. Vous l’avez dit vous-même : “les fous sont pourtant les plus sensés”.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~


« Tu me crois la marée et je suis le déluge. »
Ma folie douce s'exprime en #138D58.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mer 12 Oct 2016 - 9:50

La vision d'un monde qu'ils ne connaissent pas : un enrichissement mutuel


Un sourire, un rire quoi de plus franc qu'un rire. La belle était la de coté de lui regardant ses yeux vitreux, comme si l'alcool avait même envahi ses pupilles, baigner dans un sentiment d'extase et de mal être laissant s'échapper les mots, les gestes qu'une personne sombre ne pourrais le faire. Le rire d'un homme sous valait-il vraiment quelque chose ? Parfois certains pense que l'alccol permet de faire tomber les barrière et d'apparaître tel que nous sommes bien sur les contraintes et les retenus en moins et un comportement plus poussé dans les extrêmes. Le sourire allait bien a ce petit homme, cela lui illuminait le visage mais elle cru ressentir que cela n'était pas vraiment son genre de sourire à qui le veut bien. Au moins, pas de question à se poser son la franchise de son sourire. Yumi avait tellement l'habitude de ses faux sourires de bourgeois, qui signifiait que peu de chose et dont il fallait se méfiait. Un peu comme lorsque le Joker sourire à Batman, cela ne dit rien de bon.

 La plupart des fous nient farouchement cette affirmation, lorsqu’on la leur jette à la figure. ”

Oh Oh Oh ! ( non ce n'est pas le père noël) La charmante blonde soupira comme plus se contenir, et lui renvoya un sourire qui lui n'était pas agréable mais plutôt du genre je préfère te sourire parce que sinon je ne sais pas ce que je te ferais et pour la bienséance c'est mieux ainsi. Stop ! Mais avant de laisser ces ardeurs prends le dessus, elle réfléchi une seconde dans ce brouhaha nocturne. Il se jouait d'elle, comme pour la titiller et découvrir un peu plus ce qu'il se cachait derrière cette femme tantôt séductrice, tantôt charmante et serviable. Et son sourire pris un autre forme, plus amusé. C'était pas mal bien joué de la part du petit homme.

“ Allons, n’allez pas faire la morale à un psy. Vous êtes folle, et c’est un compliment. Vous l’avez dit vous-même : “les fous sont pourtant les plus sensés”. ”

Ah ! Bah voilà ! Tout s'expliquer, un psy, Monsieur psy. Elle n'avait pas eu l'occasion d'en côtoyer réellement, mais il était courant pour les gens de sa classe sociale, d'avoir tous un psy et de la voir chaque semaine. C'était sur que les fortunés avait vraiment besoin d'un psy, j'ai trop d'argent comment faire, j'ai tout ce que je désire mais je ne suis pas satisfait. Bon bon certes c'est un cliché certains avaient de réels problèmes mais d'autres c'est faire pour faire. Yumi détestait ça, cette jeunesse doré, mais bon elle comprenait les parents de ces gamins qui allaient voir des spécialiste car c'était pas de la tarte de vivre avec ça. Enfin passons.

- Un psy … Je comprends mieux maintenant, votre vision des choses est différentes d'une personne lambda. Or, je pense que vous avez du rencontrer dans gens bien plus atteint que moi et donc ce dont vous me qualifié n'est toujours flatteur.

Ainsi, tout s'éclaira dans sa tête comme si on venait d'allumer la lumière ou payer une facture EDF après un petit moment dans le noir. Oui, du coup elle comprenait mieux son attachement à la folie hein, car dans ce milieu il sont un peu hein bon , enfin ils n'ont pas la même vision du monde que les autre et parfois pas vraiment les pied sur terre ou ne réalise pas l'impact des mots qu'ils utilisent. Comme dans toutes professions, il y a des pourris, des escrocs et d'autres très bien qui ont une réel vocation pour aider les autres, ou un attrait important pour la connaissance de la personne humaines qui se décline sous tellement de forme.

- Mais qu'est ce que fais un psy, ici ? Car a ce que je constate, vous n'avez pas l'air d’être une habitué de la boisson. Une expérience raté ? Je sais que vous le psy n'avait pas vraiment les pieds sur terre.

La conversation prenait une autre tournure, mais elle ne savait toujours pas pourquoi ce Docteur somme toute fragile, c'était intéressé à elle. Et elle gardait une certaines réserve à ne pas se dévoiler davantage.Elle se mit devant lui comme voir s'il reprenait ses esprits, Yumi trop gentille, Yumi trop serviable. Mais pourtant autant elle n'allait pas le laissait la, seul en proie à un univers qu'il ne connaît pas.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

PROFIL
Nombre de messages : 396
Nombre de messages RP : 51
Date d'inscription : 15/09/2015
Age : 28
Localisation : Nulle part.

RPG
Fiche de personnage
Chambre: Réside dans un appartement.
Études/Classe/Profession: Psychiatre.
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Mar 1 Nov 2016 - 16:31


Chapitre V : « Chère assistante. »

Une vision différente. Une autre manière, ô combien singulière et si déroutante pour autrui, de percevoir et d’appréhender la vie, les gens, le monde et ses aléas. Un fonctionnement de sa cognition inexplicable, tant les mécanismes de son esprit semblent revêtir l’aspect d’étranges labyrinthes aux pans de murs en ruines, sentiers tortueux exhibant pourtant de pittoresques estampes où se mélangent couleurs et sentiments, entre un sursaut de stupeur et tremblement. Un mirage qui frappe par son originalité, et qui se complaît si avidement à envoyer valdinguer son insolence à la figure de ceux qui se risquent à le côtoyer, son dédain fulgurant venant se cogner contre leur rétine pour provoquer la répulsion, le dégoût, la... fascination. Fascination, oui, de ce petit être qui semble s’être destitué de toute chaîne, de toute barrière qui aurait pu entraver sa liberté d’agir, de penser, de communiquer... sa liberté d’être, au fond.

Frêle lueur insaisissable, psyché intangible et pensées insondables. Hayden est psychiatre, mais ne partage guère la vision de ses très chers collègues, ô élégant ballet de médiocrité qui chantent leur litanie philosophique, crachent leur jargon ou bien le tourmentent en diatribes féroces, emplies de reproches et de réprimandes condescendantes. « Vous êtes fou, vous êtes fou... » à ces gens-là, il leur dit merci, car il préfère de loin la folie à leur petitesse d’esprit. Il s’est affranchi de tout cela il y a bien longtemps et cultive désormais le génie qu’il est persuadé de détenir, et qu’il détient sans doute, s’accaparant les lauriers en laissant les chiens aboyer après le vide, néant de son indifférence.

Et puis il y a Yumi, qui comme les autres, cherche à le comprendre. Quelques interrogations balbutiées, quelques « pourquoi ? » auxquels le psychiatre semble répondre par des pieds de nez silencieux, mystérieux, le regard pétillant de malice et d’impertinence... Alors dis-moi, qui suis-je ? Comment me perçois-tu, me crois-tu seulement tangible, à ta portée, entre les filaments de ta conscience et de ta compréhension ? Tu me fais rire.

Hayden cille, avec une lenteur exaspérante, un sourire tranquille collé sur ses lèvres pâles et luisantes encore de cette eau bienfaitrice.

Mais qu’est ce que fait un psy, ici ? Car a ce que je constate, vous n’avez pas l’air d’être un habitué de la boisson. Une expérience raté ? Je sais que vous le psy n’avez pas vraiment les pieds sur terre.

Le sourire du Français mute en un rictus chargé de mépris. Tranquillement, sa main pourvue de la cigarette se consumant cendre après cendre amorce un mouvement alangui jusqu’à sa bouche. Elle se retrouve coincée entre ses lèvres et s’en suit alors une inspiration profonde, dénuée de tout empressement ; il se délecte simplement de la sensation grisante de la nicotine envahissant sa cage thoracique. Son regard s’est de nouveau tourné vers le vide, le vague, le rien. Il n’y a rien à voir, de toute façon, et tenter de capter les mouvements du vent dans l’atmosphère est une mission qu’il prend presque à coeur. Voir le vent. Percevoir l’invisible, toucher l’intangible.

J’aimerais bien pouvoir te voir. Tu te heurtes à mon front, tu emmêles mes cheveux, tu me taquines et me rit au nez.  Mais tu sais. Je suis sûr que toi non plus, tu ne me vois pas vraiment.

Et il se met à rire. Un rire sans joie, juste... le sarcasme dans son hilarité brusque. Une seconde.
Il expire et la fumée s’envole. Aussi éphémère que son éclat de rire, elle s’efface avant même d’avoir pu atteindre les cieux.

Je me suis égaré. Quelque part. Pas ici.

Arrête de divaguer, lui ordonnent les restes de raison jonchant les ruines de son âme. Un furieux rappel à l’ordre qui lui fait froncer les sourcils. Une seconde, de nouveau. Et un regard plus serein, ensuite.

Je ne sais pas ce que je suis venu faire ici. Je... Je voulais peut-être taire mes pensées. Je pense trop. Ça déborde de partout. Je ne sais plus où mettre mes mots.

Et puis il fouille dans ses poches, pour en extirper délicatement sa carte de visite. Ses yeux s’attardent un moment sur le papier cartonné, et dans un sourire sincère, il la tend finalement vers son interlocutrice.

J’ai besoin de quelqu’un pour me décharger de ces pensées.

Il impose le silence de son regard inquisiteur et, dans un souffle...

C’est une offre d’emploi.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~


« Tu me crois la marée et je suis le déluge. »
Ma folie douce s'exprime en #138D58.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Administratrice

avatar

PROFIL
Nombre de messages : 575
Nombre de messages RP : 50
Date d'inscription : 21/07/2015
Localisation : Vagabonde

RPG
Fiche de personnage
Chambre: 2C
Études/Classe/Profession:
Ma boîte à RPs:

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   Dim 27 Nov 2016 - 15:54


Destin, m'as-tu trompé ?


Arrivée ici, en être la ou elle est aujourd’hui, une surveillante. Cette demoiselle de la haute, descendant d'une famille pourtant modeste de base, oui c'était avec les années que son père avait pu acquérir tout ses biens matérielle et à la sueur de front mais aussi de son talent. Non Yumi n'était pas le genre de femme a cracher sur l'héritage de papa tel une adolescente pourrie gâtée qui voulait faire autre chose que ce qu'on avait décidée pour elle par pure égocentrisme et rébellion. Donc oui que faisait-elle ici alors qu'une avenir brillant lui tendait les bras et dans lequel elle réussissait ?

La raison, nous la connaissons, et ce besoin irrépressible de caner d'air qu'on a tous connu un jour et les moyens lui permettant Yumi avait sauter sur l'occasion que lui avait tendue le destin sans vraiment y réfléchir en même temps au vue de l’épave que c'était, elle aurait eu du mal. Oui j'ai dit une épave même si cela est difficile a imaginer, lorsque on regarde la somptueuse jeune femme blonde doté une classe sans prétention. Surveillante, ça ne lui coller pas vraiment à la peau et fur et à mesure que les jours passaient, elle se disait qu'elle ne pourrait pas vivre comme ça. Attention, elle appréciait ces petits chouchou qui lui donnait de l'affection et se confier à elle mais disons que ce n'est pas un métier de son calibre. Elle qui avait tant suer pour arriver au stade où elle en était. Et ce soir elle se retrouvait dans ce bar, à flirter avec ses vieux démons …

Bilan : une jolie blonde, avec certaines capacités intellectuelles, tout quitter, devenir surveillante, s'amouracher d'un élève dont elle n'a pas vraiment de nouvelle, sortir boire comme un trou ... C'est pas vraiment glorieux. Il était peut-être venu le temps de rentrer et de fermer cette parenthèse d'air frais, d'air différent et de reprendre une vie plus sérieuse. Les yeux des clients du bar étaient toujours à l’affût de la belle, qui ni prêtait pas attention, une habitude non peut-être pas enfin si c'est vrai qu'elle avait un physique très avantageux et donc avait grandie avec ses mêmes regards. '' Vous savez, j’crois que vous vous êtes gourée d’endroit. L’agence de mannequinat, c’est de l’aut’ côté de la ville. '' les premiers mots que son beau brun lui avait adressé. Bref, elle avait de l'attention pour ce psy qui faisait peine à voir, et l'instinct doux de Yumi voulait l'aider.

Elle le sentait tantôt s'abandonner aux douceur de l'alcool qui coulait dans son sang et qui lui faisait tourner la tête et tantôt lutter contre. Sa nature trop gentille l'avait souvent pousser a porter attention à des gens qui ne le méritaient pas, o se retrouver dans de sales situations, comme lorsque elle s'était jetée à l'eau pour sauver une fillette et qu'elle avait eu tant de mal à ramener aux bords de la plage. Enfin ce soir, elle avait l'impression de faire face à un homme presque torturé.


“ Je ne sais pas ce que je suis venu faire ici. Je... Je voulais peut-être taire mes pensées. Je pense trop. Ça déborde de partout. Je ne sais plus où mettre mes mots. ”

Il s'était égaré, oui assurément, loin de son milieu originel, ou plutôt de son univers où il devait sûrement détenir le pouvoir. Contrairement à sa carrure, il laissait transparaître une certaine force de l'esprit . Le même esprit qui semblait très actif , trop actif, le même esprit qui si fort le faisait trembler et prenait le pas sur sa personne. La jolie blonde le regardait se débattre, n'essayant pas de comprendre mais simplement d'écouter car parfois il suffit simplement de ça, pouvoir vider un peu la carafe avant de pouvoir continuer à la remplir. Une nouvelle barre de nicotine allumée, espérant que tout s'envole comme sa fumée.

“ J’ai besoin de quelqu’un pour me décharger de ces pensées. ”

Le petit français, lui avait tendu une carte de visite : Docteur Delacroix Hayden avec ses coordonnées. Yumi était scié en deux et elle ouvrit des rands yeux stupéfaite. Attendez récapitulons si vous le voulez bien : une soirée arrosée, une danse trop sensuelle, un aller se faire foutre, une folle, un homme se laissant dépasser par l'alcool assis dans la rue contre un mur, le bruit festif de la nuit, un moment particulier partagé dans cette rue, dans cette bulle éphémère, une offre d'emploi par le type qui l'avait traiter de folle, qu'elle ne connaissait absolument pas, un peu spéciale sur le bord, un peu imbibé d'alcool. Mais oui c'est d'une logique incroyable et d'une saineté assurée. C'est sur il fallait accepté cette offre de l'homme à moitié bourré, psy, qui dis qu'il faut le décharger de ses pensées. La blonde regardait fixement la carte, puis le psy, puis la carte puis le petit homme, puis la carte puis …

“ C’est une offre d’emploi. ”

Ha oui, effectivement ce n'est pas pour qu'elle aille consulter quelqu'un parce qu'elle était folle mais bien pour travailler avec lui. Elle restait la bouche bée, enfin que dire que répondre, je crois que c'est l'entretient d'embauche le plus étonnant qu'elle ait passer. Mais pourquoi lui proposait-il un emploi, il ne la connaissait même pas, ni son nom, ni ses qualifications, ni même enfin la base quoi. La belle attrapa la carte et avant d'en prendre pleinement possession, elle fixa le psy et pencha la tête sur le coté , oui comme si ça allait l'aider hein.  


- Euh, humm,hé bien … Merci

Ridicule, alors la Yumi toute ta blondeur était ressortie ! Tu nous a presque fait toute les onomatopées. Nan mais soyons sérieux , comment pouvons nous prendre ça au sérieux dans ce contexte ? A croire que les soirée bars et beuverie du Yumi sont plus efficace qu'un véritable entretient, mais le destin tiens parfois à une rencontre … elle qui doutait qui en avait marre d'être simple surveillante, on lui ouvrait une véritable opportunité pour devenir … mais devenir quoi en faite ?

- Une offre d'emploi ? Certes mais … Pour quoi en faite car tenir vos idées et vos pensées dans mes mains restent un peu flou …

Miss Akami s'y intéressait tout de même cela arrivait à point nommé, le destin frappait encore à sa porte celui qui l'avait conduit jusqu'ici, celui qui l'avait fait rencontrer le mâle ultime de Batou, celui qui lui ouvrait toujours de nouvelles portes. Mais après toute ces expériences plus ou moins inattendue devait-elle encore lui faire confiance, pouvait-elle vraiment accepter l'offre d'un inconnu pour un travail inconnu et pour lequel elle n'avait pas forcément de qualification mais bon ça lui redonnerait un peu de valeur, une place sur le pied destale duquel elle était tombée. Après une offre de mannequin par un inconnu dans le quartier européen, le flirt avec un bel anglo-saxon, et maintenant l'offre d'un petit français, décidément c'est origine était bien la malgré qu'elle s'en soit éloignée. Mais non Yumi tu es intelligente et tu sais très bien qu'il est complément irraisonnable, fou d'accepter ou simplement d'y songer. La tira une rosse bouffée sur sa cigarette, c'était maintenant son esprit qui était en pleine bagarre … Et dans un souffle :

- J'accepte votre offre ...

Qu'avait-elle à perdre après tout ? Aventureuse, déterminée, bagarreuse, elle empoigna la nouvelle main tendue du destin et laissa toute son essence s'emparer d'elle. Elle tendit la main au français pour conclure cette accord.

- Je pense que ma première mission est de vous ramener chez vous. Venez , et tenez vous à moi si nécessaire .


La charmante femme l'aida à se relever. Qu'avait-il vu en elle pour désiré l'avoir dans sa vie et travailler à ses cotés. Son bon cœur lui avait-il complément retourner l'esprit ? Décidément la bulle éphémère de la nuit, ne cesse de vous surprendre, le petit matin emportera-il les nouveaux espoirs naissants ?

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



PROFIL

RPG

MessageSujet: Re: La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]   

Revenir en haut Aller en bas
 
La bulle éphémère de la nuit [ Pv Hayden ]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amai Gakuen  :: Le coin détente :: RPs 2017-
Sauter vers: