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 Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]

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MessageSujet: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Jeu 8 Déc 2016 - 23:46



Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]

Now






La nuit était bien avancée dans le Disctrict Uzume. La musique emplissais l'endroit , les milles et une senteurs du quartier embaumaient l'air.
La place Kiku comme a son habitude grouillais de gens, dont une pauvre jeune femme aux cheveux lâché , en robe seyante et des tallons hauts qui titubais en pouffant , un verre a la main, cherchant un nouveau bar pour danser. Elle époumonais avec des accents épouvantable :

 Cheers ! Geun bae ! Kan-paï! Skål !  




Elle bousculais certains passants , gloussant comme une dinde , les joues rouges et les yeux brillant. Elle s'éloigna légèrement de la place et échoua dans un bar passant de la musique a la mode. Elle s'affala sur le comptoir et commande plusieurs shooter de tequila , déterminée a prendre la cuite de la vie.
Mais son opulente poitrine, la robe courte et ses tallons vertigineusement hauts attirérent certains hommes, persuadé que pour quelques yens ils pourraient.... Apprécier sa compagnie. Et Asae , notre pompette prof , malgré l'alcool , tenta de les repousser , quand l'un d'entre eux se fit trop entreprenant. Elle lui mis un coup de genoux entre les bijoux de famille et partis danser, non sans avoir commendé deux verres de whisky-coca , un dans chaque main , et tout en se trémoussant levais les bras et chantais faux.

Elle mis de force un de ses verres dans les mains d'un homme aux cheveux noirs prés d'elle, fessant deux fois sa taille. Asae n'avais plus peur de rien ce soir là.
Sortant un paquet de clope et du feu de son soutien gorge, elle alluma sa clope dans le plus grand des calmes, a l’intérieur du bar. Elle le fixa de ses yeux bleu ciel et lui lancea , en mode racaille des bacs a sable en récupérant son verre

Il a quoi le jean-pierre la ? Il veut se battre?



Le ridicule de la situation ne l'effleurant même pas , elle du haut de ses 1m60 sur tallons et sa clope au bec , face a un homme musclé , 1m80 et l'air pas si commode...

Mais comme Asae nageais dans le plus grand des calmes dans l'alcool...
Elle s'en foutait !

Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Ven 9 Déc 2016 - 11:36

La vue est belle, d'ici. On dirait des fourmis. Ça grouille de partout, ça se suit ou s'éparpille dans tous les sens ; une vraie fourmilière j't'assure, dans les rues ou dans les bars, les gens sobres s'font rares. C'est la décadence placardée à la vue de tous, ça m'fait de la peine tu sais, cette estampe de dépravation. Femmes débraillées qui s'respectent même plus, elles ont noyé leur dignité dans leur verre de tequila quand les mecs ont fait migrer leur cerveau jusqu'à leur entrejambe. Ça fait la fête, ça s'roule des pelles dans les coins, ça gueule comme si les décibels pouvaient déterminer leur degré de joie. Regardez-moi, regardez-moi, c'moi le plus bourré, j'gueule comme un phoque en rut et j'fais un doigt d'honneur au comas éthylique.

Un mec qui s'écroule.
Oh.

Le coma éthylique l'a mis en PLS. Littéralement. Autour de lui, les gens continuent de fêter leur connerie. Et moi ? J'ai juste envie de me barrer d'ici. Sauf que tu sais, traîner dans ce genre d'endroits m'procure une très bonne couverture. Mh quoi ? Moi, un tueur a gages ? Nan, j'suis juste un gars paumé qui boit des verres dans un bar remplit de nippones dévergondées et de Japonais survoltés. J'suis juste venu m'changer les idées, j'suis un gars tout à fait normal v'voyez. J’marche droit. J’bois pour oublier ma vie d'merde de bon p'tit soldat et j'souris parce que la société aime bien les sourires. Tss. Vous y croyez ? Vous êtes bien les seuls. Tocards.
Je m'emmerde.

Allez, souris. Les masques de joie ça fait sympa, celui qui te la met bien profond adore ça. Le gouvernement. Souriez, souriez. Oubliez, oubliez. Prisonniers de l'alcool, asservis par l'autorité.

Oh putain. Quand j'suis pompette j'ai l'alcool mauvais. J'me la joue révolutionnaire-philosophe, alors qu'en vrai j'en ai rien à branler. La vue est belle, d'ici. J'vois ma connerie se refléter sur mon verre de bière. J'suis dans un bar. J'suis attablé, avec la gueule du gars qui en a marre. La tête renversée en arrière, le sweat bordeaux d'une taille au-dessus -pour cacher mes muscles parce que JE SUIS PUDIQUE putain.-, j'suis là sans vraiment l'être.
J'suis perdu.

Matt me manque. Ce connard est jamais là quand il faut d'toute façon. J'peux crever la bouche ouverte qu'il déposerait même pas un paquet de chips sur ma tombe. C'est décidé, j'le boude. Pour toujours. Aehm... Pour au moins deux jours.

Je soupire. Et la seconde d'après, j'ai un verre dans les mains. Eh. C'est service gratuit, cette nuit ?
J'me lève, pour donner le verre à quelqu'un d'autre, parce que ma paranoïa me chuchote que OUAIS, cette fille chelou a très bien pu mettre un truc pour faire disjoncter mon cerveau. D'où tu distribues de l'alcool aux inconnus, comme ça ? Pourquoi tu m'fous pas la paix hein, dis-moi ?

‹ - Il a quoi le Jean-Pierre la ? Il veut se battre ?  

La fille, elle fait un mètre vingt et elle vient chercher l'embrouille. Non mais t'sais que j'cogne aussi les femmes ? Une bonne torgnole dans la gueule ça remet bien les idées en place. Enfin... avec l'alcool que j'ai dans le sang, pas sûr que j'arrive à aligner un coup correctement. Victimisé par une meuf bourrée.

J'éclate de rire, mais genre THE fou rire de la mort qui tue, parce que cette pensée me fait trop marrer. Elle doit croire que j'me fous de sa gueule, alors que j'me fous de la mienne en vrai. Tant pis. J'm'en fous.

Je la regarde, de haut en bas, de bas en haut, de gauche à droite, et lui prends la clope qu'elle a dans les mains. Je tire une taffe, l'air de rien, et la lui rends avec un sourire de chieur insolent collé à mes lèvres.

‹ - Jean-Pierre il veut danser.

Ouais bah en attendant ma voix danse avec les syllabes. J'ai du mal à aligner les mots putain, j'ai bu combien de verres ? Aah, rien à foutre.

Je lui attrape la main, l'attire vers moi pour une danse entre gens bourrés. On est tellement gracieux j'vous jure. On dirait. Genre. Deux pingouins.
Et je ricane encore, en oubliant les fourmis qui s'affèrent autour.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Ven 9 Déc 2016 - 21:25



Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]

Now





Asae hurla et frappa de toutes ses forces "jean-pierre" face a elle, ne réussissant qu'a ce faire mal , douleur vite passé par une nouvelle gorgée d'alcool. Elle repris sa cigarette et lui fit les gros yeux !

Va t'faire foutre Jan-pierre ! Pas touche a MES clopes !



La jeune femme a la proéminente poitrine recula d'un pas , avant de tourbillonner, renversant de l'alcool de partout. L'air sentais l'alcool et la sueur, Asae elle même crevant de chaud.

Jean-pierre fait moi tourner !



Elle refila son verre vide a un passant avec un grand sourire et força son nouvel amis a la faire tourner.
Dansant comme seule une femme bourrée peut le faire, c'est a dire sans classe et a coup de grands mouvements, elle cassa son talon et chutât la tête la première, finissant a quatre pâtes. Elle gromela et se releva en enlevant ses chaussures , menaçant son "nouvel amis" du doit.


Ne ris pas ou je te tue ! Et accompagne moi tout de suite. On va boire ! Ce soir tu sera mon collègue !



La "princesse" ( Et seulement dans sa tête, a son grand désarrois ) pris le brun par la main et le traînas dehors, jetant la fin de sa cigarette au sol


Allez Jean-Pierre, du nerf ! Et arrête de tituber, j'crois en vrais que t'es bourré TAHU. HEIN TAHU. Alleeeeey j'croi' en vrais faut y aller.



Les deux derniers verres avaient achevé Asae qui se sentais malgré tout en forme , heureuse , coordinée...L'inverse de se qu'elle était a l'instant présent. Elle pris donc son amis forcé par le bras


JEAN-PIERRE BON DIEU. Tu titube et tu tiens pas droit !



Elle jetta ses chaussures dans une poubelles , et pied nu, tituba collée a son "amis" du soir.

Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Dim 18 Déc 2016 - 17:29

La fête bat son plein. J'trébuche dans des regards, titube contre ma raison sur l'départ, j'profite comme j'peux d'mon état avant que tout redevienne noir. Demain. Quand je serai en train de décuver en me demandant, bordel de merde, c'que j'ai encore fait. J'envoie valdinguer mes pensées, putain j'suis tellement bourré que j'te fais des rimes qui sortent de nulle part, j'crois que j'ai l'alcool mauvais. Et puis y'a cette fille chelou qui s'dandine au rythme d'une musique qui n'existe pas, parce que j'te jure que la mélodie qui nous explose actuellement les tympans ne se cale PAS DU TOUT avec les mouvements approximatifs de cette otarie sauvage. J'me fous de qui elle est, l'alcool m'fait voir rose et mon cerveau m'improvise des slow-motion de dingue putain, j'suis comme dans un film, j'suis euphorique, j'suis, j'suis... Vivant.

L'otarie me frappe et ses coups s'échouent sur mon torse avec la même puissance qu'une plume s'écrasant sur l'bitume. Je ricane, bêtement, tfaçon tu m'diras que ricaner intelligemment ça existe pas hein, fais pas l'con avec moi. Non mais si un jour tu croises quelqu'un qui rit intelligemment vient m'voir hein parce que t'as toujours l'air d'un teubé quand tu glousses, fais pas genre. C'est universel. Je divague. J'suis bourré. Vous m'excuserez.

Je danse, elle danse, on danse, et elle s'explose la gueule par terre. Bam. Comme ça. Son talon lâche dans un bruit mat et quand son corps d'otarie se rétame au sol, bah moi... je meurs de rire. C'est bête et méchant mais une chute ça fait toujours marrer. Elle m'demande de pas rire mais impossible de m'arrêter, ma main se perd contre ma bouche comme si ça allait stopper mon hilarité grotesque mais nan, je ris d'plus belle, j'me fous de sa gueule, encore un peu et j'me mettrai à pleurer de rire j'te jure.

‹ - Allez Jean-Pierre, du nerf ! Et arrête de tituber, j'crois en vrais que t'es bourré TAHU. HEIN TAHU. Alleeeeey j'croi' en vrais faut y aller. 
‹ - Va t'faire foutre !

Et j'me marre, parce que j'suis trop long à la détente et que mon cerveau a toujours pas capté que dame Otarie s'est relevée depuis un moment déjà, et qu'elle a kidnappé ma main.

‹ - JEAN-PIERRE BON DIEU. Tu titube et tu tiens pas droit ! 

Elle fout ses godasses à la poubelle, comme si de rien n'était. C'est quoi cette manie qu'ont les gens à me kidnapper ? Surtout les femmes ; j'suis pas en sécurité avec elles. C'sont des violeuses, en vrai. Non mais regardez-la, avec ses yeux vitreux ! Elle va m'emmener dans une rue sombre j'suis sûr, elle a la gueule typique de la nymphomane chelou j'te le dis, ouais, ouais. Non j'suis pas parano, juste méfiant. Non j'en fais pas trop, j'suis juste con. Ferme-la. Fermez-la, tous.

Aaargh, ma tête touuuurne...

‹ - Au moins j'me pète pas la gueule, pffft.

J'râle juste pour la forme parce que j'ai un titre de chieur à conserver t'sais. En vrai j'ressemble à rien et je l'vois bien, mes 90 kilos tanguent d'une jambe à l'autre, j'ai des trémolos dans la voix et j'tiens à demi debout tu vois.

J'rajuste mon sweat bordeaux et dans un grognement, j'lance :

‹ - T'vas m'traîner pour faire la tournée des bars avec toi ?

Et je hausse les sourcils, en mode chieur de la vie.

‹ - Vas-y j'ai quoi en échange, Dame Otarie ?
(Pardon, ma réponse est pas tip top J'étais patraque mais je tenais absolument à te répondre aujourd'hui, comme promis. Je ferai mieux la prochaine fois ! Et n'oublie pas de mettre ton nouveau vava aux bonnes dimensions, choupinette... xD)

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Lun 19 Déc 2016 - 13:06



Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]

Now






Vas-y j'ai quoi en échange, Dame Otarie ?



DAME OTARIE. IL AVAIT OSE.
Asae , noyée dans l'alcool , eut la neurone vivace et saisis au vol la phrase , et au passage le visage de son inconnu avec son poing tout menu , et tout plein d'alcool. Elle ne lui fit donc pas très mal.

J'suis pas une oatrie. Je suis Asae. Et c'est quoi ton nom, toi le roi des cons ?



La jeune femme avais de plus en plus de mal a parler Japonais correctement , et titubais de plus en plus

Et pour te répondre Jean-Pierre, oui on va picoler et faire le tour des bars. Et j'te paris que tu finira en PLS avant moi !



Asae gloussa, d'un gloussement de dinde bourrée. Ce qui la fit marrer de plus belle était la situation : Elle accrochée a un illustre inconnu , pied nu , a tituber dans les rues. Remarque, toutes les rencontres commence par un illustre inconnu et se finissent de même.

Elle avisa un bar qu'elle connaissais bien et y traîna son nouvel amis. Elle s'affala sur le bar. Le barman ricana

Et alors Asae ? Déjà morte?


J'allais t'en parler ! Sers nous euh... Des shooter ! Non, des grenades !



Le barman , un étranger , leur servis deux grands verres, remplis de redbull , avec dessus en équilibre , un shooter de Jager et un autre de vodka. Asae se tourna vers le grand brun

Tu prend le shooter de vodka, cul sec, l'autre tombe dans la redbull, et tu refait un cul sec !



Elle illustra son propos , avec la descente d'un camionneur alcoolique et tapa son verre sur le bar

SAAAAANTEEE !



Elle gloussa de plus belle et se glissa sur un des tabourets, pas trés droite et penchant un peut vers l’arrière.

Le bar était a moitié remplis, et passais de la musique en fond sonore. tout était dans la sobriétés et dans le feutré , un petit bar tranquile ou l'on pouvais boire un coup entre amis en sortant le soir. Derrière le bar en bois noir massif se trouvais un seul barman , un expat américain , grand , brun aux yeux bleus.

Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Mer 4 Jan 2017 - 23:08

Ma vie est chelou, quand même. J'passe du statut d'orphelin auquel on a pitié à l'excellent élève raflant la première place à Westminster, j'me transforme en rebelle de la société et j'finis atomisé dans une ruelle, mort de peur. J'décolle pour le Japon et mes études de finances puis j'regarde passivement ma vie qui part en vrille, précipitée par ma conscience, cette salope, qui a fini usée par les épreuves et qui m'a refourgué à la gueule une misanthropie que j'avais réussi à refouler. Super. Déambulant à Inazami, crachant sur autrui mais me fondant dans la masse comme un loup déguisé en agneau, j'sais même plus où j'en suis tant je semble façonné de contradictions. J'suis plus le bad boy qui émoustillait les minettes à Amai, avec ma chemise blanche pile à ma taille et ma coupe de cheveux moins bordélique à l'époque. J'suis plus ce gars pondéré qui se la jouait Batman et qu'on surnommait comme ça, ni ce guitariste prodige qu'on écoutait religieusement chanter. J'suis plus ce p'tit con derrière le comptoir, qui te servait de jolies paroles et des sourires charmeurs à deux balles.

Désormais, j’erre dans les districts sans aucun but. J'aime pas les gens mais je les attire comme des aimants, j'prétends vouloir garder l'contrôle mais j'enchaîne les verres depuis le début d'la soirée. Le tueur à gages se fait victimiser par une otarie et ne réagit même pas. J'sais pas si j'dois rire ou pleurer. Alors dans le doute, j'me laisse traîner, sans répondre, en regardant la fille bizarre d'un oeil terriblement perplexe. L'espace d'un instant, alors qu'on traverse ces quelques mètres bondés de silhouettes et d'éclats de rire grotesques, d'effluves d'alcool et de sueur, j'me demande qui elle est. Pourquoi est-ce qu'elle est aussi torchée ? Qu'est-ce qui a bien pu arriver dans sa vie merdique pour en arriver là, à laisser vagabonder son regard et sa carcasse dans ce lieu douteux, en écrasant le bitume de ses pieds nus, mh ? Ces questions flottent un moment dans mon esprit brumeux mais s'effacent lorsque j'atteins enfin l'autre bar, accompagné de la somptueuse Otarie. Elle semble connue ici et j'en conclus qu'elle doit souvent se mettre des races violentes et je sais franchement pas quoi en penser. Honnêtement, j'm'en fous. Chacun son trip après tout. Moi c'est les couteaux, le sang et le dépot visqueux tapissant les ruelles de mon district ; elle c'est l'alcool.

J'suis ivre, mais toujours moins qu'elle. Ca tangue mais j'vois pas encore double, l'euphorie coure sous ma peau mais pas au point d'effacer tout sens logique ; j'irai pas me foutre à poil, par exemple. Pas spécialement envie, vu qu'on se pèle le cul et que je suis un pudique maladif. Cicatrice oblige. Et puis pas question d'avoir l'air d'un gros porc devant le beau brun du comptoir, que je fixe depuis déjà deux minutes sans détourner le regard. Putain, qu'est-ce que j'peux être lourd quand j'suis bourré...

‹ - Tu prend le shooter de vodka, cul sec, l'autre tombe dans la redbull, et tu refait un cul sec !

Ouais ouais, j'sais comment on fait. Mais l'intérêt du Redbull cocotte, c'est d'le boire avant d'être bourré. Ça retarde les effets de l'alcool et tu frôles le coma éthylique, mais la sensation est grisante : l'impression que tu peux soulever des montagnes, littéralement. Se descendre une boisson énergétique alors que t'es déjà dans le flou ça casse un peu le délire. Mais bon, j'suis pas là pour faire le rabat-joie et d'toute façon j'suis pas en état, alors je bois ce qu'on m'a servi et j'me plains pas. Toujours en regardant le barman bien sûr. Ok, baffez-moi, je l'mérite. Sans déconner, dans deux minutes j'lui saute dessus.

Aehm.

‹ - Je la connais pas, hein.

Je marmonne, comme si ça va me dédouaner de traîner avec une otarie en phase terminale. Je détache mes yeux de l'employé et cesse de l'contempler avec un air limite béat, pour fixer désormais l'Otarie ici présente... Qui je suis certain, m'a dit son prénom, sauf que je suis bourré de ouf donc j'ai pas fait attention... Zahia, qu'elle a dit ? Hmph.

‹ - Du coup, moi j'm'appelle Logan, puis j'veux vraiment un truc en échange de ma compagnie. Sinon j'me casse tu vois. 

Je souris, un sourire chelou tu sais parce que tu peux pas vraiment percevoir si j'suis sérieux ou pas. Percevoir, ouais. Non mais laisse tomber, j'ai tellement de vocabulaire tu peux pas test. Bref. Je penche la tête, m'écartant du comptoir, ayant enfin occulté la présence du barman pas loin de nous, et j'me surprends à faire la conversation en mode trop sociable de la vie.

‹ - Pourquoi tu traînes ici en fait, genre dans cet état ? T'as raté ta vie ?

Vive les conversations, hein.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Jeu 5 Jan 2017 - 23:14

Can We Just Drink And Shut The Fuck Up ? [ Asae x Logan ]

Here






 Pourquoi tu traînes ici en fait, genre dans cet état ? T'as raté ta vie ?



Les mots de Logan resonerent dans la tête d'Asae, qui se mis a sourire.

J’suis sobre depuis deux jours. J’me sent si faible. Alors j’avais besoin de boire, boire a en perdre le côntrole. J’laisse les gens autour de moi croire que j’ai le contrôle, jusqu’à ce que je le perde avec l’alcool.
J’vivais dans des rêves inateignable, et c’est dans cette merde de réalitée que j’vis chaque jour.
Cette merde que je vis chaque jour,
Ces gens que j’vois apparaitre et disparaitre.
C'est moi qui chaque jour éloigne la mort pour quelques heures. J’me noie, et quite a m’noyer j’préfére que sa soit dans l’alcool ? Tu vois sa Logan ? Non tu l’vois pas. Parceque tout le monde vois la prof, la débile exentrique, mais personne vois la vraie Asae
Vivant comme de désir, Cruelle mémoire, et chaque soir je cris, je cris dans les bar et les boites, je chante a en perdre la voix, je crie pour moi, pour toi, pour les autres et je supplie en silence. Tu l’vois sa Logan ? bien sur que non hein.
Ma boite a rêve située dans mon lobe frontal ne marche plus ;Lobotomie ou limitation des sentiments volontaire ? J’sais pas.

Et même si, même si je me bouche les oreilles. Que je crie plus fort qu’eux. Et même si, même si.. Leurs voix ne disparaissent pas…

Quand la nuit tombe, je tombe avec elle. Et je tombe, je tombe. Et sa vous le voyez ? Non. Comme Alice, je tombe seul dans mon térrier.



Asae fixa le Logan avec un grand sourire, gardant pour elle ses sombres tourments.


J’ai envie de danser. Y’a une salle en arriére font. Buvons, dansons, chantons !



Elle fit signe et on leurs servis plusieurs shooters , et elle en poussa la moitiée vers Logan , tout en flirtant avec le barman. Elle en avala la plupars , laissant un peut de temps a Logan. Elle le pris ensuite par la main et lui fit traverser plusieurs couloirs , donnant sur une salle style boite de nuit, avec déjà pas mal de monde a l’interieur. Elle tira Logan a la suite , vibrant au rythme du son.



Tout le monde léve les mains, les lumières stoboscopiques flashent le dansefloor , je suis dans la soirée, je sent mon corp bouger au rythme des autres, connectée le temps d’une danse.
Mes lévres sont rouges, mes yeux noirs , mes pieds ont perdus leurs escarpins de princesse , et j’ai le cœur qui bat.  C’est ce qui résume mes nuits et ma vie. Alors j’lui dit a Logan , je hurle pour essayer d’lui dire. Parceque, après tout, que va-t-il faire ? Il ne me connais pas, et demain je serais de nouveau un mirage.



Elle s'approcha de Logan , hurlant pour essayer de se faire comprendre de lui

Tu voulais savoir ce qui me menais ici hein ? Et bien j’vais te le dire Logan. Je veut plus entendre parler de lui. D'eux. Des nous eyant existé. Je veut plus entendre leurs prénoms ,pas même le mien. J'ai brûlé ces chapitres la de ma vie. Et j’me suis brûlée avec. J’suis une connasse en convalescence.
Fixant le brasier ou j'avais jetté mon coeur. Les larmes sur mes joues devenant cendre. Les gens sont comme des livres tu vois ? Et j’ai décidé que vous auriez tous le même titre. Et que mon livre s’apellerais « La Garce » Parceque je bois pour oublier, et pour m’oublier. Le monde tourne et je ne bouge pas. J’vois les gens avancer, et j’recule. C’est le propre de l’humain hein ! Et ils ne comprennent pas, pourquoi je hurle, pourquoi je m'enerve, pourquoi j'ai mal ; ils ne comprennent pas que je souffre. Car on s’en fout de la souffrance des autres mon bon Logan. Y’a que la notre qui compte hein ? Donc j’me détruit, j’les détruit, et j’nous détruit, moi et ce monde de merde , basé sur les apprance, sur le paraitre et non sur l’être. T'accrocher pour te faire trahir puis recommencer une relation incertaine sans avenir en remplaçant cette personne par une autre en sachant intrinsèquement et éperdument que cette personne comble un manque affectif, ça te rend heureux ? Moi sa m’rend folle tu vois. Mais sa tu l’sais pas. Et demain nous serrons de nouveau d’illustres inconnus l’un pour l’autre tu vois ?





Boire n'est pas la bonne voie ; Me regarder dans le miroir n'est pas la bonne voie ;
J'aurais pu le jurer sur la bible si je ne m'était pas parjurée ; Et y’a de sa des années.
Sa devrait être une bonne raison non?
Fumer n'est pas la bonne voie ; Oublier n'est pas le bon choix ;
De plus en plus fort je hurle , de plus en plus fort je ris.
Ne me regarde pas dans les yeux , j’risquerais d’y voir mon reflet.



Et son regard croisat a cet instant celui qu’une autre personne. Et elle cessa de danser, et sortis, courant presque pour se retrouver dans la rue.



Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Sam 7 Jan 2017 - 13:58

C'est une question comme ça, histoire de faire la conversation. Quelques mots jetés sans y faire attention, sans en avoir un quelconque intérêt ou se soucier des répercussions. Après tout, je la connais pas. J'me fiche bien des états d'âme des gens, y'a bien longtemps que j'ai cessé de m'intéresser à leur gueule ou à ce qu'ils peuvent bien penser de moi. Tu me prends pour un connard, un enfoiré ? Un p'tit con de quartier ? Qu'est-ce que ça peut me foutre ? Ca m'empêchera pas de pioncer c'soir, crois-moi. Les invectives, je leur chie dessus. Littéralement. Comme si les gens pouvaient se permettre de juger, alors qu'on sait tous qu'au fond on ne vaut pas mieux que le voisin, parce qu'on a tous des putains de regrets et des erreurs qui freinent notre avancée comme de foutus boulets aux chevilles. Non, mais te crois pas supérieur à moi. Que tu sois plus riche, plus intelligent, plus beau, ferme juste ta gueule parce qu'en réalité ta conscience c'est de la merde, comme la mienne et celle du boulanger que tu toises tous les jours avec ta condescendance de bourgeois mal-baisé.

J'parle de ça, parce que j'aime pas comment les autres nous regardent. Ouais je m'en branle, certes. Mais regarde-les, ces gens qui nous transpercent d'un regard accusateur, comme s'ils avaient le droit de nous juger. Tous des connards avides d'analyser, de se comparer aux autres sans doute pour se prouver à eux-mêmes qu'ils ne sont pas aussi pathétiques que nous. J'peux deviner leurs pensées de là, tu sais. "Lui, ça doit être un paumé sans emploi (...)" et "Cette fille a de gros seins et rigole fort, c'est une pute", et ça parle, ça crache sur nos gueules, et puis ça spécule en se branlant devant leur miroir pour espérer s'aimer un peu plus.  

Ils sont passés où, les gens simples ? Les gens comme cette fille, cette Asae qui m'a pris la main sans faire attention à ma gueule de délinquant, et sans me juger. Cette fille qui m'a juste traîné dans un bar avec toute la spontanéité du monde. Et tant pis si elle est bourrée, tant pis si elle n'sait pas ce qu'elle fait. Avec du recul, j'me dis que ce genre de personne m'fait du bien. Car ouais ça fait du bien, de pas s'prendre la tête. De discuter avec des gens qui s'prennent pas au sérieux, qui vont pas se vénère pour un mot de travers.

La vie est une grosse blague et c'est de toi dont on se moque. Alors il faut vraiment être le Roi des cons pour se prendre au sérieux en prenant les gens de haut, sans savoir qu'en fait c'est toi qui te fais enculer.

‹ - J’ai envie de danser. Y’a une salle en arriére font. Buvons, dansons, chantons !

Et on se fait servir de l'alcool, encore, devant mon regard dubitatif. Je marmonne, l'hésitation palpable dans ma voix :

‹ - Mais, j'veux pas me noyer... en fait.

J'veux pas m'écrouler à la fin de la soirée, c'est pas judicieux de se laisser aller à ce point quand on est tueur à gages. La vengeance, ça va vite. Un p'tit instant de faiblesse et... couic. Plus de Logan. Oh, pas que ça m'fasse chier de crever, franchement je m'en bat tellement les couilles que même la mort doit être blasée de moi. C'juste que j'aimerais pouvoir manger des chips encore un peu, tu vois. Boire des bières, m'empiffrer de pizza, me battre un peu pourquoi pas. Puis quand j'aurais fini de détruire ceux qui m'entourent, c'est moi qui vais m'détruire, voilà. Pas forcément en m'suicidant. Mais j'pense que je ferais assez de conneries dans ma vie pour me mener à ma propre perte.

Je bois ce qu'on me sert, à contrecœur. Je fais confiance à mon gabarit et mon statut d'habitué de l'alcool pour me maintenir debout. Dame Otarie me prend de nouveau la main, et je la suis sans me poser de questions. Ma paranoïa est partie se coucher. Mais comprends-moi, cette fille a l'air tellement perdue. Elle va partout et nulle part à la fois, enchaîne les bars, reste rarement longtemps au même endroit, comme si elle cherchait quelque chose.

Comme si elle se cherchait un peu, aussi.

On arrive dans une salle avec une ambiance tout autre que celle d'avant, et puis c'est là qu'elle me parle. Elle se dévoile, avec la présence d'esprit d'une personne complètement sobre. Moi, j'le suis pas tout à fait. Alors j'écarquille un peu les yeux, en espérant que ce simple mouvement inutile va m'aider à comprendre ce qu'elle dit. Mon cerveau se remet en marche, difficilement ; elle me parle de souffrance, d'être et de paraître, et moi je la regarde dans les yeux, avec toute l'intensité du monde, avec toute la concentration qui m'est donné de rassembler en cet instant. Les mots s'alignent et s'impriment dans ma tête, je les capture et m'en imprègne, jusqu'à ce qu'elle se taise et que son regard quitte le mien.

À peine le temps de ciller, quelle part déjà.
Mécaniquement, j'amorce un mouvement dans sa direction, pour la rattraper. J'écrase quelques mètres mais me stoppe soudain dans mes foulées, les pensées entremêlées. Attends. Pourquoi est-ce que je la rattrape, au juste ? C'pas moi qui disait m'en foutre des autres, c'pas moi qui cherchait à me dérober ou réclamer un dû en échange de ma piètre compagnie ? J'sais pas ce qui me prend, mais j'ai envie de lui expliquer. Lui expliquer qu'on est tous pareils au fond, que c'est le propre de l'être humain d'être con. Qu'il faut faire avec et apprendre à s'en foutre, parce qu'on gagne rien à être dépendant des autres. De leurs jugements, de leurs sentiments à notre égard. Ça vaut rien, ça. Ces gens-là, ils nous connaissent pas.

Je la rejoins dehors, m'allume une clope et lui fais face en silence.
Le temps de trouver mes mots.

‹ - Ouais, on se connaît pas. Demain t'auras décuvé, tu m'auras oublié. Ouais la vie c'est de la merde, les gens te jugent et se foutent complètement que tu crèves la bouche ouverte, tant que tu l'fais pas devant eux. Ouais y'aura toujours des connards pour revendiquer leur douleur en mode "Moi j'ai vécu ça alors te plains pas" ou pour te cracher leur condescendance à la figure. Mais ces gens-là, c'est qu'un ramassis de cons, qui n'voient même pas qu'ils sont encore plus pathétiques que nous tous. Et quoi ? Tu veux compter pour ces gens-là ? C'est ça qu't'es en train de me dire ? Tu espères, cherches, veux tenter d'être importante pour un de ces débiles égoïstes qui se nourrira de toi ? Nan, nan. C'est pas comme ça que ça marche. 

Je lève les bras et les laisse mollement retomber le long de mon corps, dépité.

‹ - Faut que tu avances seule. Que tu les envoies paître. Faut pas que ton bonheur dépende d'un de ces enculés de merde qui n'en valent même pas la peine. Tu souffres ? Très bien, tu finiras pas trouver quelqu'un qui s'en fout pas, quelqu'un qui tiendra à toi. Y'a toujours une personne dans ce foutu monde qui t'aidera à avancer, si t'en as besoin. Si tu t'en donnes les moyens.

Et là je pense à Jake. Certes j'ai mal tourné, j'suis encore plus torturé qu'avant. Mais lui, il m'a jamais laissé tomber. Combien de fois est-ce que je l'ai cogné, repoussé, insulté en voulant préserver ma solitude ? Combien de fois il a persévéré ? Et pourquoi il l'a fait ? Parce qu'il est différent des autres, et j'peux pas croire qu'il soit le seul dans cette planète merdique à se soucier d'un de ses semblables. Y'a toujours quelqu'un. Quelque part. Mais faut pas l'attendre, ce quelqu'un. Faut que tu te prennes en mains, que tu fasses les choses ; aide-toi et le ciel t'aidera, comme on dit, mh ?

‹ - Reprends-toi putain. On est jeune, on a rien vécu. Si tu te bouges pas maintenant, qu'est-ce que ça va être dans dix ans ? Quelles merdes t'auras encore encaissées, hein ? Envoie le monde se faire foutre et vis pour toi, bordel.

Danse, hurle, chante si t'en as envie, dis ce que tu veux et quand tu veux, et tant pis si les autres débiles s'en offusquent. C'est pas d'eux dont il est question. C'est de toi.

Il est temps de vivre.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Sam 7 Jan 2017 - 19:18

Can We Just Drink And Shut The Fuck Up?[ Asae x Logan ]

Here





Faut que tu avances seule. Que tu les envoies paître. Faut pas que ton bonheur dépende d'un de ces enculés de merde qui n'en valent même pas la peine. Tu souffres ? Très bien, tu finiras pas trouver quelqu'un qui s'en fout pas, quelqu'un qui tiendra à toi. Y'a toujours une personne dans ce foutu monde qui t'aidera à avancer, si t'en as besoin. Si tu t'en donnes les moyens. Reprends-toi putain. On est jeune, on a rien vécu. Si tu te bouges pas maintenant, qu'est-ce que ça va être dans dix ans ? Quelles merdes t'auras encore encaissées, hein ? Envoie le monde se faire foutre et vis pour toi, bordel .



Il est ma perle noire. Bae-Yunn. Et ce soir, comme d’autres soirs, il est là.  



Asae baisse la tête vers ses pieds nus, mal a l’aise, au bord des larmes. Elle sors une clope de son soutif et l’allume. Puis elle lève la tête en contemplant les étoiles, laissant les gens marcher, vivre, hurler et rire autour d’eux.
Elle eut un rictus froid, désabusé, ne collant pas du tout avec son apparence ou sa façon d’être quelques secondes avant .

 Même si la route devant est dangereuse, je ne peux pas m'arrêter maintenant, tu comprend ? Ouais demain j’serais désaoulée. Ouais j’aurais la gueule de bois. Mais j’sais pas si j’oublierais. Car même l’alcool me fait plus oublier. J’ai prié de voir ce type a nouveau. Et ce soir j’le croise, et je m’enfuis.. C’était le seul qui ne s’en fichais pas vraiment de moi. Enfin, j’croyais.



Je ne t'ai jamais oublié pendant une seule heure. Tu l’sais sa ? Bien sur que tu le sais. Et la tu t’amuse, tu me torture, tu me tue. Depuis des mois que tu est de retour.  Je lève le voile et monte sur les bars jusqu'à la fin. Et je plonge au cœur de l’eau, brisant sa surface. 



Je suis ivre de ce.....Bonheur qui brillait autrefois vivement, et que sa soit dans 10 ans, maintenant, quoi qu’il arrive, on est tous des cadavre sen sursis. Des morts qui s’ignorent, Logan. Chaque battement de cœur te rapproche de ta fin. Tic-tac. 



Asae voulais briller. Faire jaillir sa lumière. Illuminer le monde. Ou au moins le monde de quelqu’un.

Tu brillais, laissant le monde admirer ton éclat pendant un
moment. Tu m'as montré le monde, me faisant croire qu'il était le mien et ensuite, tu es parti.  Tu a changé. Tu m’a tué .



Asae inspira une grande latte de sa clope et croisa les bras, en se mettant a rire froidement . Il y eu un mouvement de foule derrière eux et on entendis un appel indistinct, avant qu’un homme, grand , brun aux yeux vers attrape Asae et la force a faire demis tour en lui saisissant les poignets, fesant tomber sa cigarette.

Le grand coréen secoua la jeune femme , lui hurlant dessus en anglais.

 Asae ! Tu comptais encore t’échapper ? 



Il se mis la la tirer, et voyant qu’elle se débattais il la pris sur son épaule , et fit demis tour pour rejoindre les petites ruelles non fréquentées. Il la coinça contre un mur , lui bloquant le passage avec ses bras.

Tu compte encore refuser mes appels ? T’es a moi , tu le sais ? 



Asshole! Slip mig!



Le coup de poing dans le mur fit sursauter la Danoise

Parle Anglais ! 



Asae sentis son cœur s’accélérer , totalement dégrisée.

Lache moi Bae-Yunn ! C’est fini !


C’est fini si je le décide ! 



Il lui pris le poignet et le tordis, lui arrachant un glapissement.

Tu va revenir a la maison. On rentre ensemble en Corée. Ensuite tu vivra avec moi. Tu va arrêter tes conneries ! 



Asae serra les dents et tira pour récupérer son poignet, repoussant son ex de toutes ses forces.

NON ! Lache moi ! Je ne veut plus jamais te voir !



Le poing du jeune homme cueillis Asae en pleine mâchoire. Ce qui la fit tituber légèrement. La Danoise recula le plus possible, en larmes.

 Ce qu’il y a eu entre nous est fini ! Tu m’a tuée Bae ! Tu m’a détruite ! Tu m’a trompée ! Frappée ! Tu est complètement malade ! 



Elle se tenais la mâchoire, le bleu commençant déjà a apparaître. Il fit deux grands pas et lui attrapa les cheveux , lui mettant une baffe qui lui fendis la lèvre. Elle se mis a hurler au secours , jusqu’à ce qu’il la fasse taire a coup de pieds et de poings de nouveau

 Ja ! Ja !!! JAAA ! Je viendrais ! Je viens !



Elle le suppliais presque, paniquée. Il la plaquât contre lui, une main sur ses fesses , l’autre lui tirant toujours la crinière, et il l’embrassa de force.

Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Sam 7 Jan 2017 - 20:32

Ça part sur un débat philosophique, mais un débat qui ne mène à rien parce qu'on est tous les deux absolument d'accord. On n'voit pas le monde de la même manière, on n'appréhende pas les choses avec le même recul sur les événements mais l'essentiel est là ; on vit en marge de quelque chose qui nous échappe. L'un est défaitiste quand l'autre est réaliste. J'suis le réaliste. Certes on est des cadavres vivants, on se laisse vivre comme des pantins sans vie, avec un automatisme flippant. Et alors ? C'est pas une raison pour rester bloqué sur des putains d'idées fixes, et de se résoudre à ne rien foutre de sa vie. Je sais, j'suis pas le mieux placé pour parler, moi l'tueur à gages qui ôte la vie des gens avec un sans froid déroutant. Moi qui ai quitté Amai pour une vie d'chien dans les bas-fonds d'un quartier miteux, accueillant toute la bassesse de c'monde de fous. Mais ça m'va. J'me dis que pour l'instant, c'est un quotidien qui m'convient. J'veux plus construire des trucs inutiles qui vont finir balayés par le vent un jour ou l'autre, j'veux prendre le temps d'me perdre encore, de divaguer sans m'soucier du temps, de ce tic-tac désarmant qui te rappelle chaque jour que tu vas bientôt clamser, que c'est comme ça et qu'tu vas finir par crever. Parce qu'il faut bien boucler la boucle, faut bien faire le ménage, un jour, au milieu de toute cette bande de déchets.

Et puis pendant qu'elle parle, t'as un mec qui se ramène, de nulle part. J'suis ivre donc je tilte pas immédiatement, je n'esquisse pas le moindre mouvement si ce n'est un haussement de sourcil dubitatif. Non mais le mec, il a appris la politesse dans sa vie ou quoi ? On parle tranquille là, d'où il ramène son cul pour malmener mon interlocutrice ? Putain il a des couilles en acier j'te jure parce que pour faire le fou devant moi, faut être Chuck Norris ou bien être un pauvre teubé inconscient du danger. Et puis franchement, il croit impressionner qui là avec son gabarit de judoka poids plume ? Ah ouais y'a du monde pour s'en prendre à une femme quand on est un putain de lâche à la con. Il devait se faire martyriser à l'école c'est pas possible, putain j'te jure, ces faces rappées sont irrécupérables.

Non j'suis pas raciste, va bien te faire enculer. Par un noir, tiens.

L'inconnu kidnappe donc l'Otarie, en m'ignorant royalement au passage. J'suis couleur mur ou comment ça s'passe ? Non mais, je sais que j'passe ma vie dans mon taudis qui m'sert de grotte hein, mais quand même, hé hoo. J'suis genre... vivant. Je crois.

Vu la manière dont il l'empoigne, il va pas lui faire du bien, genre un massage tranquille posé dans une ruelle. Ou alors c'est un couple sado-maso qui aime particulièrement les jeux de rôles, et ils essaient de m'entraîner dans un plan à 3 ? Ouais, j'sais bien que mes hypothèses puent du cul mais quand même, un peu d'indulgence pour un type torché tel que moi. Enfin bref. Je les rejoins donc, pas particulièrement partant pour le plan à trois hein, à part si on me le propose et que je suis le seul mec bien entendu, et là. C'est le drame. Littéralement.

Monsieur Petit Con est en train d'embrasser Madame otarie de force, que dis-je MON Otarie, usant de violence comme si elle n'était qu'une vulgaire poupée de chiffon. Mon sang ne fait qu'un tour. Non, j'me prends pas pour un super-héros. En réalité, j'ai d'autres choses à foutre que d'aller au secours de cette fille, mais il s'avère que cette fille, tu vois, je l'aime bien. Elle apaise ma misanthropie, parce qu'elle est comme moi au fond, un p'tit truc torturé, malmené par la vie.  Un truc que les bourrasques des aléas ont fini par fragiliser, puis briser, par-ci par-là. Au début, on essaye de recoller les morceaux. À la fin, on les piétine nous-mêmes sans y faire attention, parce qu'on ne sait plus ce que ça fait d'être entier. Alors oui, c'est une rencontre chelou entre gens complètement torchés. Mais j'ai l'impression qu'elle et moi, on se comprend. Et il est hors de question qu'on écrase une personne déjà détruite, déjà fatiguée des fardeaux qui s'empilent sur ses épaules. Et qu'est-ce qu'il est en train de faire, ce lâche ? Cet enfoiré de merde, cette petite raclure de chiottes ?

‹ - Hé, toi.

J'empoigne le mec par les cheveux. Littéralement. Mes phalanges se perdent entre ses mèches, les lui agrippent avec une violence fulgurante, imposant mon étreinte à la naissance de son cuir chevelu. Et puis je le tire vers moi, à une main parce qu'il doit peser deux fois moins que moi le p'tit con. Je l'entraîne si fort putain, j'lui fais un p'tit lifting improvisé exprès pour lui, j'suis si gentil, eh.

Je le lâche, le regard noir, la colère froide dans mes yeux bleus, et mon poing vient s'exploser contre sa mâchoire. Je lui éclate la tête au sens littéral, je l'atomise comme j'le fais aux combats de rue, et il a du cul s'il s'en sort sans traumatisme crânien. Et tant pis si ses jambes cèdent sous la douleur, tant pis si j'le défigure, ce p'tit bâtard ne mérite même pas de fouler le sol de cette foutue Terre. Si ça ne tenait qu'à moi, j'le tuerais. Je briserais chaque putain d'os de son corps, j'lui tailladerais la bouche et lui exploserais l'estomac, encore et encore.

‹ - La prochaine fois que tu t'approches d'elle, je te tue. Ne l'appelle plus, ne pense même plus à elle parce que sinon, je vais tellement te faire souffrir, pauvre bâtard, que tu vas m'supplier de t'achever. T'entends ? 

Je le jette au sol, pour qu'il s'écrase face contre terre, et qu'il comprenne enfin à quel point il n'est qu'un déchet destiné à redevenir poussière. Petit enculé. Petit enfoiré de merde.

Alors, dis-moi ? Elle est où, ton emprise ? Ça te plaît de subir c'que tu fais subir à ta Asae ? Ça fait quoi hein, de s'faire victimiser ?

Je lui démolis le ventre, en envoyant mon pied dans son petit estomac de fragile. Je le casse, le bousille, le fracasse et le détruis, les coups pleuvent et le sang bat à mes tempes, c'plus possible de me contrôler, si on m'arrête pas je vais vraiment le tuer.

‹ - J'te jure que j'rigole pas. Si j'entends encore une fois parler de toi, j'te pulvérise. Je vais t'arracher les couilles mon grand, et te les faire bouffer, jusqu'à ce que tu t'étouffes avec, putain. Tu piges ?

Et je frappe. Je frappe.

‹ - Tu piges ?!

Encore et encore.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Sam 7 Jan 2017 - 20:56

Can we just drink and shut the fuck up ? [ Asae x Logan ]

Here





Asae fixa Logan sans comprendre, le souffle court et la tête lourde. Le monde tournais autour d’elle et elle se sentais vaciller. Elle s’efondra au moment ou Logan jetta Bae-Yunn par terre, et elle fixa la scéne , sans vouloir comprendre.

Bae-Yunn avait été l’amour de sa vie. Rencontré très jeune, un amour passioné, un amour brûlant.
Ils avaient grandis ensemble, s’aimant a la folie… La folie, qui atteignis Bae-Yunn a l’adolescence.
Il se mis a frapper, hurler, manipuler , mentir , tromper… Et a tuer Asae a petite feu.

 Tu piges ?!


Sela reveilla Asae qui se redressa, pleine de bleu et la levre en sang

 Logan ! Arrête ! Arrête !



Elle tenta de l’arrêter , en vain. Elle se mis entre eux deux, en larme, sanglotante , a bout

J’ten supplie Logan arrête tu va le tuer ! Arrête ! Je l’aime !  


le cadavre en surcis sous elle ricana comme il pu , se moquant de la stupiditée d’Asae et de Logan. Il en profita pour tirer Asae vers le bas, l’etranglant avec son bras , comme il pouvais, lui même étant dans un mauvais état.
La voix d’Asae n’était plus qu’un croassement pendant qu’elle le suppliais d’arrêter. Logan la désenclava des bras de Bae-Yuun et la poussa plus loin.
La jeune femme , paniquée et au bord de l’évanouissement, avec encore pas mal d’alcool dans le sang, se mis dans un coin pour vomir, vomir le plus possible. Elle entendis des bruits de coups sourds et s’essuya la bouche pour faire volte face , hurlant de toutes ses forces  

LOGAN ARRÊTE ! ARRÊTE AVANT DE FAIRE UNE CONNERIE !



Elle s’aggripa a son épaule pour le calmer , en se frottant le cou. Elle reussis a le faire capter, le tirant maladroitement (Enfin , le tirant de toutes ses forces et Logan se laissant faire par gentillesse) Hors de la ruelle.
C’est ce moment que choisis Asae pour craquer, hyperventiller, trembler… Et finir par s’effondrer sans conscience au sol.

Aide moi… Arrête..


Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Mar 7 Fév 2017 - 13:36

Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tout s'est troublé, tout est devenu flou quand ma raison s'est effacée et que mon corps s'est jeté sur cet inconnu que je me serais contenté de toiser en temps normal. Je ne pourrais pas te décrire comment ça s'est passé parce que je n'étais plus là. J'entendais juste le martèlement de mes coups contre ce type et le sang qui battait frénétiquement à mes tempes, comme si mon coeur s'était logé à l'intérieur de ma boîte crânienne. Il y avait seulement la colère qui déferlait, quelque chose au creux de mon ventre et de ma tête qui voulait détruire le monde entier. Même ce mec, là, qui n'avait sans doute pas mérité c'que je lui infligeais. J'voulais juste frapper. Piétiner. Écraser.
Je voulais qu'il meure.
Non. Je voulais qu'ils meurent.

Ces accès de violence deviennent de plus en plus fréquents. Avant, j'étais imperturbable. Contre la violence, pour la diplomatie, bien des connards ont essayé de titiller mes nerfs, mais jamais ils n'ont réussi. J'répondais par des soupirs consternés ou bien des regards qui en disaient long sur c'que je pensais d'eux. J'en venais jamais aux poings et les seuls coups que j'portais, c'étaient avec mes mots. J'ai toujours eu une répartie désarmante et terriblement naturelle, j'ai toujours balancé des traits d’esprit et des p'tites phrases à la con depuis tout jeune, pour faire fermer la gueule de cette bande d'adultes ignorants.

Mais depuis que ma vie a été chamboulée, j'ai de plus en plus de mal à me contrôler. J'ai plus la patience d'antan, plus la force de comprendre les gens. Quand je vois une pourriture, je l'écrase. Quand un pseudo caïd des cités me manque de respect, j'le tabasse jusqu'à ce que j'entende ses os se craqueler. Quand un type m'aborde en pétant plus haut que son cul, je l'encastre dans un mur, pour l'faire gentiment redescendre. J'vis ma vie de misanthrope, reclus en faisant chier personne, alors le premier qui m'cherche des noises il se prend une torgnole, c'est aussi simple que ça. Le respect ça va dans les deux sens. Tu me respectes, j'te respecte. Point à la ligne.

‹ - LOGAN ARRÊTE ! ARRÊTE AVANT DE FAIRE UNE CONNERIE !  

Je m'arrête instantanément de frapper. Ça fait un moment qu'elle me hurle dessus, mais je n'entendais rien. Là, sa voix a littéralement endigué les flots de ma haine et je la laisse m'attraper le bras pour m'extirper de cette scène d'horreur. Médusé, je regarde l'homme au sol qui ne bouge plus. Je me demande un instant si c'est vraiment moi qui ai fait ça, si je suis vraiment le monstre qui l'a défiguré sans vergogne. Mon regard chute sur mes mains et j'observe mes phalanges endolories, sordide témoignage de mon acte. J'ai frappé fort. Je ne me souviens pas l'avoir frappé jusqu'à me faire saigner. J'me souviens de rien. J'ai du mal à respirer.

‹ - Aide moi… Arrête..  

Encore abasourdi par c'que j'ai fait, je me tourne vers l'Otarie avec un temps de retard et la vois étalée au sol. Je ne fais rien, je reste là, la colère grondant encore au fond de moi. J'en ai marre.

Non mais comprenez-moi, ce genre de trucs n'arrive qu'à moi. Je voulais seulement boire une putain de bière tranquille, j'étais venu pour me détendre et parce que j'en avais ma claque des bars bourrés de putes et de proxénètes à Inazami. À moitié ivre, j'ai suivi cette fille qui me paraissait NORMALE, SANS HISTOIRE, j'ai voulu passer un peu de temps avec elle pour avoir l’impression d'être aussi normal qu'elle, et m'ancrer dans un monde civilisé que j'avais quitté depuis des mois pour m'ensevelir sous une montagne de gangs et de flics corrompus. J'voulais juste oublier. Juste... être le Logan d'avant, même le temps d'une soirée. Délirer comme autrefois, balancer des blagues de merde, finir ma bière en titubant et ricaner comme une hyène, sans penser à demain. Sauf que les emmerdes m'aiment bien. Sauf que le destin n'm'apprécie pas. Comme par hasard, j'suis tombé sur une gonzesse qui se trimballe un ex fou furieux, et ça s'est transformé en mélodrame sous mes yeux. Et maintenant elle est tombée dans les vapes. Et moi j'suis là. Là comme un con, à m'dire qu'il va falloir que j'la porte, pour l'emmener quelque part, en sécurité, je sais pas putain, parce que j'peux pas rester là avec elle après avoir presque tabassé à mort un schizophrène en puissance. J'suis dans la merde jusqu'au cou parce que j'ai perdu le contrôle de moi-même à Uzume, là où les flics passent et s'prennent pour des cow-boys. Si je me barre pas d'ici très vite, j'vais finir en prison.

‹ - T'es vraiment qu'une connasse. 

Je ne décolère pas. J'me souviens de ce qu'elle a dit pendant que je tabassais son mec. "Je l'aime." Ouais. Il te traite comme de la merde et tu l'aimes. Et bien figure toi, pauvre petite conne, que si tu l'aimais, tu l'enverrais dans un hôpital psychiatrique, ou bien en taule. Parce que soit c'est un psychopathe, et donc un danger pour tout l'monde, soit c'est un schizophrène, et laisse-moi te dire que t'es qu'une pauvre débile incapable d'agir pour son bien.

Et rien que pour ça, je la laisserais bien crever ici, en espérant pour elle qu'elle se relève avant son mec. Autrement il risquerait de se venger sur sa fragile petite personne et j'serai le premier à me marrer en lisant la case "faits divers" dans le journal le lendemain. J'ai aucune pitié pour ceux dont le bonheur dépend des autres. Moi j'suis paumé dans ma vie parce que j’ai fait les mauvais choix. J'suis qu'un con et j'assume c'que j'ai fait. Par contre, être paumé dans sa vie à cause de quelqu'un, et cultiver sa dépression et les débris de son coeur en espérant que ladite personne revienne semer la joie... C'est pathétique.

Sans la moindre délicatesse, je viens la soulever. Je la porte "comme une princesse" mais le geste n'a strictement rien de romantique. On dirait plutôt que je me trimbale un colis encombrant. Je nous extirpe de cet endroit un peu trop bondé de monde à mon goût, et surtout un peu trop près de la ruelle dans laquelle nous étions pour notre petit plan à 3 qui a mal tourné. Ma vue est encore trouble et j'ignore si c'est à cause de l'alcool ou des ruines de ma colère froide qui persiste, qui s'acharne toujours un peu plus contre ma raison.

Les minutes passent et je suis toujours dans un état second, ma tête mêlant bière et introspections. Sans savoir où je vais, je nous emmène à l'entrée d'Uzume, à quelques minutes de Fujin, loin des éclats de rire et de cette masse de gens trop heureux, trop survoltés, toujours trop tout à mes yeux. Les rues sont calmes, la nuit s'étale en silence et je dépose l'inconsciente à même le sol.

‹ - Réveille-toi. Sinon j'te laisse là et j'me tire.


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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Mar 14 Fév 2017 - 6:45

Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]  

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Asae se tenais face a Bae-Yunn ; le menton relevé et les yeux lanceant des éclairs

Ce n’est qu’un amis Bae ! Et on sors juste boire un verre !  


Cette Asae bien plus jeune semblais plus fragile, plus douce. Même sa voix  était moins cassante et haut perché. Elle maintenais le contact visuel , acculé contre la porte d’entrée fermée de leur petit appartement

Oh non Asae ! Tu ne sortira pas ! Et je sais très bien que cet « amis » n’est pas qu’un amis !



Le Bae-Yunn lui aussi plus jeune attrapa le poignet d’Asae pour lui tordre violemment en la tirant loin de la porte , lui hurlant dessus en mélange de Japonais et de Coréen. La jeune femme le cœur battant baissas la tête , vaincue.

Plus tard, Asae a quelques années de plus. Elle ressemble de plus en plus a la femme que les jeunes d’Amai connaissent et respectent. Elle est debout face au Coréen , toute endimanchée , loin de ses tenue et de sa queue de cheval presque bonhéme de d’habitude. Elle baisse la tête

 C’est bon ? Cette tenue la te va ? On peut sortir?


Elle l’entend bouger prés d’elle et redoute des cris ; mais a son soulagement il se contente de la pousser vers la porte. Elle l’ouvre doucement avant de tomber nez a nez avec une autre femme , pulpeuse, sexy, sauvage

Bae-Yunn ? C’est qui cette pouffiasse ? On devais pas être seul se soir ? Tu devais pas dire a ta copine que tu bossais tard ?



Et le bruit du cœur d’Asae fracassa le « rêve »
Ce cœur , si souvent brisé, si souvent maltraité, si prompt a aimer sans détour.

 Réveille-toi. Sinon j'te laisse là et j'me tire.  



Un écho dans sa tête, qui vibre et recommence, se répercutant a l’envie, luttant contre l’oubli

 Réveille-toi. Sinon j'te laisse là et j'me tire.  


Et cette voix la , elle s’en souvenais. Ce n’était pas Bae. C’était quelqu’un d’autre. Mais les vapeurs d’alcool, l’adrénaline et les coups l’avaient salement amoché. Elle ouvris doucement les yeux, se recroquevillant par réflexe , apeurée.
Asae vis le visage de Logan et poussa un soupir de soulagement , avant de tourner la tête d’un coup pour comprendre ou elle était. Ce qui lui tira une grimasse et un gémissement de douleur. Articulant laborieusement en se redressant comme elle pouvais , elle lança a Logan

Tu va bien ? Tu n’a mal nul pars ? Rien de cassé ? Tes mains ne saignent pas ?


Elle le fixa les yeux brillant , pendant que la petite voix incidieuse dans sa tête lui murmurais :

Les ténèbres sont glaciales...
C'est ce qui m'a empêché d'avancer, et pourtant ,
Nous aimons,
Et ce que nous vivions ; 
Et pourquoi ,
Nous aimons, 
Et découvrons, 
Nouant et déliants des liens, 
Noués par une étrangetée étrangère
Cette histoire connaîtra une fin heureuse, je me le promet.
Je suis persuadée qu'elle se terminera bien .

Mais histoire de rendre l'actuel présent un peu plus amusants, c’est vrais quoi. Il n’y a qu’à moi que sa arrive sa !



Elle souris doucement a Logan

J’suis vraiment désolée. Et pathétique. Je suis désolée, désolée , désolée...



La jeune femme repris son souffle, chassant ses larmes

Si tu a besoin de quoi que ce soit , dit le moi. On ira a une pharmacie te soigner et je te ramenerais chez toi en Taxi. Promis, tu n’entendra plus parler de moi


Et la voix incidieuse de continuer :

Tu m'as donné quelques conseils, non ?
Mais pourquoi ne résonnent ils pas dans ma tête maintenant? 
Et pourquoi, a ce moment là,
C'est moi qui ai broyé du noir avant de d'abandonner , de chuter ?
Cette histoire portait en elle un torrent de sentiments.
Sa finalité la rendrait presque intéressante a présent...

Tu m'as tendus la main,
Et pourquoi, a ce moment là ?
Entre mes cris, mes pleurs, mes coups de blues, ou mes colères ?
ça ne te laisse pas un arrière-goût amer?



elle se releva en s’appuyant les mains sur les genoux, un peut palote

Attend avant de t’enfuir. Je tiens vraiment a voir si tu va bien ou a te faire soigner. Et me fait pas tes yeux de méchant ok ? Moi aussi j’peut faire la méchante!



Sa dernière réplique, bien que pleine de sincérité et de fougue , etait démentie par son corps de lâche comparée a Logan et son allure de...D’otarie menaçante.


Asae-chan

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    Ven 24 Fév 2017 - 19:18

J'ai du mal à revenir. A m'ancrer de nouveau dans la réalité. La colère gronde encore quelque part, et s'érige quelques remparts à ma raison. Alors j'observe cette fille, le regard vide, vide de tout parce que la colère est venue tout balayer. Fébrile, nerveux, presque apeuré par c'que j'ai fait, tétanisé par moi-même, mes mains viennent se perdre dans mes cheveux, empoignant les mèches sans ménagement, tirant désespérément. Comme si la douleur allait me réveiller, que le soleil allait se lever puis que j'oublierais encore mes pertes de contrôle, mes accès de colère, et puis toutes ces gueules pétées. J'veux rentrer chez moi. J'veux pas m'éterniser. La haine a tout ravagé en moi et m'a vidé mon énergie, tant j'ai frappé, cogné, écrasé. Vous voyez ? Quand j'vous dis que le danger c'est pas les autres, que ces gens là ils ont rien fait, que ma misanthropie m'rend intangible. Le danger c'est moi. Pas vis-à-vis des autres, mais vis-à-vis de moi-même. Jredoute ces moments de noir total, ces instants où le néant t'enveloppe sournoisement et te retire les ruines de ta conscience, les restes de ta raison. J'ai aucune foutue idée de c'que je suis, ni de c'que j'abrite en moi. Une aversion sans limites pour les autres, un truc que j'dois refouler si ardemment que ça finit par exploser à la gueule du premier venu, de celui qui n'a rien mérité.

J'suis l'orphelin brisé, l'enfant paumé, le délinquant révolu, le surdoué rejeté, le musicien arriéré, le tueur à gages détaché mais c'que je suis surtout, c'est la pire des pourritures.

J'ai envie de gerber. Ma tête tourne. Mes ongles se plantent instinctivement sur ma nuque, abîmant l'épiderme, le malmenant pour que j'me réveille.

‹ - Tu va bien ? Tu n’a mal nul pars ? Rien de cassé ? Tes mains ne saignent pas ? 

Je veux mourir.

‹ - J’suis vraiment désolée. Et pathétique. Je suis désolée, désolée , désolée...  

J'ignore pourquoi elle s'excuse, et je m'en branle. J'veux plus rien savoir. J'étais juste allé à Uzume boire des bières, j'voulais juste me détendre, j'souhaitais juste retrouver l'insouciance pugnace qui me caractérisait avant. Et ce truc en moi a encore tout gâché. Et puis le hasard me déteste, cet enculé de merde, qui met sur ma route des individus singuliers, singuliers dans leur connerie et dans leur vie de merde. J'me retrouve mêlé à des tas de conneries et j'me laisse envahir par une rage noire tant j'ai changé. Avant je savais faire, avant j'pouvais me contrôler. Les gens m'évitaient, j'appréciais c'que j'étais. Maintenant j'ai envie de tout foutre en l'air. Ces pulsions ravagent tout. Moi compris. La misanthropie m'a rendu inhumain, le désespoir m'a rendu fou.

Et à chaque fin de crise, y'a cette petite voix dans ma tête. Meurs, meurs.
Sur le moment, elle est grisante. Sur l'instant, elle est... tentante.

Meurs.

‹ - Si tu a besoin de quoi que ce soit , dit le moi. On ira a une pharmacie te soigner et je te ramenerais chez toi en Taxi. Promis, tu n’entendra plus parler de moi. 

Me ramener ? Jusqu'à Inazami ?
Je ricane, malgré moi.

Pourtant, je ne lui réponds pas. Je ne décroche pas un mot. Taciturne, enfermé dans un mutisme protecteur, comme pour me régénérer un peu en surface, je garde mon regard sombre rivé sur elle et reste immobile, les bras désormais le long de mon corps. Elle rajoute quelque chose, mais je n'écoute plus. Dans un calme froid, trop plat pour être réel, j'entrouvre la bouche ; ma voix rauque tonne, autoritaire.

‹ - Je n'ai pas besoin de toi. C'est terminé. Disparais juste de ma vie. 

Et je fais volte-face, reprenant ma marche rapide sans me retourner.

- THE END -


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La vérité c’est qu’on s’emmerde profondément parce qu’on a plus rien à désirer. J't'éclate la gueule en #384C83. © okinnel.

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MessageSujet: Re: Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]    

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Can we just drink and shut the fuck up? [Asae x Logan]

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