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 Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild

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MessageSujet: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Mar 2 Mai 2017 - 19:14







Une bonne ou une mauvaise rencontre?




N’avez-vous jamais prit deux secondes de votre temps pour écouter les mélodies qui vous entourent? La douce musique porté par le vent lourd de souvenir? Que représente la musique pour vous ? Simplement du bruit ? Du son incompréhensible remplis de note sur une page blanche ? Savez-vous lire dans les touches d’un piano l’émotion du compositeur ? Pouvez-vous voir la petite partie de l’âme du pianiste qui brille lorsqu’il termine sa mélopée? Ce qui est magique dans la musique c’est que vous êtes libres, libres de ressentir et de voir ce que vous avez envie de croire. Pour moi c’est le piano qui me libère le cœur, lorsque je me sens perdue ou encore triste, je m’imagine glisser mes doigts sur des notes blanches et doucement du bout des lèvres des paroles me viennent spontanément.

Nouvellement arrivé dans ce nouveau pays, je me sentais plus perdue que jamais, comme si je n’avais aucun but, comme si j’étais vide de l’intérieur et que je portais un masque sur mon visage, un masque avec un sourire, un masque de rire et de joie. Pourtant au fond de mon cœur, je me détestais. Car j’étais faible, fragile et que je ne pouvais trouver la force de changer.

Assise dans mon lit, les genoux contre ma poitrine mon regard était perdu sur les chiffres rouges de mon cadran. Ce dernier affichait 4 heures du matin. Je ne trouvais pas le sommeil depuis bien longtemps. Ce fut avec un soupire que je sortie de la chaleur de mes draps, pour venir d’un mouvement rapide ouvrir la fenêtre de la chambre ou j’étais seule. La fraîcheur de la nuit vint alors caresser mon visage et je restai un moment à fixer le ciel remplis d’étoile.

Peu importe l’endroit où tu te trouves sur cette terre, le ciel sera le même, les étoiles si loin nous observe en silence. J’aimerais pouvoir moi aussi être immobile dans ce vaste tableau et observer ce qui se passe sous mes pieds sans devoir m’y attardé. Un nouveau soupir n’acquis sur mes lèvres lorsque revient dans mon esprit les cours qui débutait pour moi.

Ma sœur avait insisté pour que je commence le plus rapidement possible, mais l’envi et le désir n’y était point.

Rapidement, j’enfilai les premiers vêtements qui me tombèrent sous la main, un vieux jean délavé légèrement déchiré au niveau des genoux puis une veste noir avec un capuchon que je déposai rapidement sur ma tête avant de sortir de la chambre. Je n’avais même pas prit la peine de prendre mon portable, la seule chose que j’avais dans mes poches était un peu d’argent et mon ipod, que je mis rapidement dans mes oreilles. La musique du piano sembla doucement prendre mon cœur meurtrit dans ses bras. Et je souris légèrement en quittant le dortoir sans un bruit.

Il ne fut pas chose facile de quitter le lycée a cet heure aussi matinal, en fait les deux portes étaient fermé lorsque je me suis présenter dans la cours. Les deux mains dans les poches de ma veste j’observais un moment autour de moi. Avez-vous déjà eu la sensation d’être en cage ? Retirant alors l’Ipod de son emplacement d’origine pour le mettre dans ma poche arrière, je retirai ma veste pour venir la passer entre les barreaux de la grille, puis je tirai sur les manches afin de me faire une sorte de corde pour m’aider à escalader la porte d’entrée.

Ce qui n’aurait pas été possible si je portais l’uniforme de l’établissement. Avec difficulté et quelque petites chutes je réussi à sauter de l’autre coter et à remettre ma veste. Je remis le ipod dans ma poche pour ne pas le perdre et commença alors ma première visite.

Une semaine que j’étais dans ce nouveau pays et je n’avais jamais pris la peine de faire un tour et voir la culture des gens qui vivaient ici. Je figeai un moment, réalisant que je n’avais pas mon dictionnaire de traduction sur moi et j’avais encore bien du mal avec le parler local. Je soupirai grandement, puis changea de chemin. Je ne sais pas combien de temps s’écoula depuis que je m’étais évadé de la cours, mais le soleil n’était toujours pas au rendez-vous.

Il n’y avait pas personne sur le chemin, c’était calme et paisible. Les lumières des lampadaires éclairaient le paysage. Et une mélodie naquit sur mes lèvres. Est-ce que je chantais fort ? Je l’ignore car dans mes oreilles le piano ne laissait place à aucune autre mélodie. Le vent doucement semblait se lever, portant une odeur qui me fit ralentir le pas et tournée la tête.

 J’étais proche d’une plage, un lieu magnifique, tout comme les maisons qui l’entourait. Ne voyant personne je retirai mes souliers, avant d’aller dans le sable un moment, le regard perdu dans les vagues. J’allais devoir attendre le lever du jour afin de retrouver mon chemin.

Assise sur le sable légèrement froid. Les souvenirs remontèrent rapidement dans mon esprit… J’en profitai alors voyant qu’il n’y avait personne sur la plage, enfin à première vue.
‘’ Vous m’entendez… J’espère que vous êtes autour de moi.. Je n’oublie pas ma promesse.. Je vais le retrouver… ‘’

Je portai mes genoux contre moi un moment, le regard brouillé par les larmes qui remontaient dans mes yeux,  Je repris ma conversation au vague avec une rage tremblante dans la voix

‘’ Un jour j’y arriverais… Et vous pourrez reposer en paix ‘’


Je resta un moment la tête sur mes genoux, la musique dans mes oreilles et mes yeux devient alors lourd.. Si lourd que je sombrai doucement dans le sommeil…  




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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Mer 3 Mai 2017 - 20:27

Un silence étiolé par mes pas lourds traduisant une démarche titubante, mal assurée, peu engageante. Un silence secoué par une poignée de pensées balbutiantes, qui s'entremêlent et s'invectivent entre elles, volubiles et peut-être trop versatiles, aussi. Je marche, je déambule, j'erre comme une âme en peine entre les murs de mon appartement plongé dans l'obscurité, j'suis là sans vraiment l'être, mon esprit est parti vagabonder en me laissant seul ici ; seul avec le néant sous le bras, le rien autour de moi. C'est oppressant. Et ces temps-ci, c'est récurent. Tu la connais, cette sensation ? C'est comme si l'on extirpait ton coeur et qu'on le pressait à pleines mains, c'est comme si quelqu'un s'était jeté dans ta boîte crânienne pour en extraire ta raison, et qu'il l'avait piétiné avec toute l'impétuosité du monde. C'est lancinant, ça te consume, te ronge toujours un peu plus pour que tout s'enflamme et que, sur un ultime moment d'égarement, sur une raison sur le départ et le corps tremblant, tu... perdes pieds. Tu trébuches, fatalement. Et tu tombes. A genoux. Forcément.

Sauf que moi j'suis pas comme ça non, moi j'tomberais pas. J'suis debout au milieu de mon salon, les deux pieds bien ancrés contre le sol, et mon poing refermé contre le goulot d'une bouteille de bière à moitié entamée. J'ai peut-être la gueule ravagée, des cernes sous les yeux et des soupirs qui s'échouent sur mes lèvres creusées par les gerçures, mais rien à foutre : j'reste là, empêtré dans la réalité, à l'affût de tout. Et ça changera pas. On s'accroche. On lutte. Un pas devant l'autre. Et on avance.

Quelle heure est-il ?
Fébrilement, mes doigts viennent se glisser parmi mes cheveux ébène, tandis que mon regard orageux se jette sur l'horloge placardée sur le mur qui me fait face. Trois heures du matin. Encore un soupir inaudible qui meurt dans un silence terrorisant, parce que soudain devenu omniprésent. J'ai cessé de marcher. La main  qui parcourait mon cuir chevelu se prend à dégringoler avec une lenteur abyssale jusqu'à mon front, s'attardant un instant sur mon visage, mes paupières se ferment alors sur le monde et je laisse, passivement, la bouteille de bière s'échapper de mes phalanges. Un fracas, je n'y fais pas attention et dans un ricanement dément, une hilarité sans joie, je reprends mes esprits ainsi que ma marche hasardeuse me menant jusqu'à la salle de bain.

A l'évidence, je ne parviens pas à trouver le sommeil. Morphée s'est barré en me faisant un bras d'honneur et en me sommant de bien aller m'faire foutre, j'ai l'impression. Même les allégories se mettent à m'tourner le dos, putain. C'est pas de ma faute, si j'suis préoccupé. J'y peux rien moi, si le désir de vengeance me maintient éveillé.

Une rotation au robinet de l'évier, il n'en faut pas plus pour que l'eau s'écoule à flots. Je me débarbouille le visage, et croise mon regard dans le miroir. Logan Rothschild, emporté dans un cercle vicieux, ancien guitariste populaire auprès de ces demoiselles, mais surtout gros trou du cul imbu de lui-même devenu tueur à gages après s'être fait victimisé par la vie. C'est glorieux, très glorieux, vraiment. Je pousse un "pfft" blasé à l'attention de mon reflet, le dédaignant avec tout le mépris du monde. Et puis las de tout, je finis par empoigner une serviette pour m'essuyer la face avant de filer dans ma chambre. Là-bas, j'attrape mon sweat bordeaux que j'enfile immédiatement, puis fais la même chose avec mes rangers noires. Je me saisis du smartphone sommeillant tranquillement sur mon lit pour l'enfouir dans la poche arrière de mon jean, quittant l'appartement sans même savoir où aller.

Les rues d'Inazami sont calmes, mais cette tranquillité n'est qu'illusoire car je sais bien que tapis dans l'ombre, les truands sont de sortie et qu'ils sévissent, c'est dans leurs gènes et dans leur sang, c'est dans leur nature de rats errants.
Il fait frais et, même si je déambule dans le district le plus dangereux de la ville, je me sens serein. Comme si la brise qui vient effleurer mon visage par à-coups réguliers, passifs, suffisait à apaiser la noirceur dans laquelle je baigne inexorablement. Dans le ciel, le croissant de lune est venu tenir compagnie à la myriade d'étoiles en stagnation, et je laisse mon regard se perdre un peu dans cette estampe agréable, l'esprit étrangement léger.

Je marche, j'avance, un pas devant l'autre et sans jamais prêter attention au temps qui passe, j'écrase les minutes de ma nuit blanche et mes rangers finissent par s'enfoncer dans le sable. Une plage. Je réalise alors que j'ai marché longtemps, très longtemps, et que mes foulées distraites m'ont menées jusqu'à Fujin. C'est là que je prends conscience de la litanie aquatique que formulent les vagues, lorsqu'elles se fracassent contre le rivage. Des remous de l'eau brisant le reflet de la lune, et du vent rieur qui ponctue mes foulées monotones. Ma silhouette imposante fait face à la mer, et mes yeux bleus se noient un moment dans l'océan tranquille, qui poursuit sa psalmodie incessante. Sur l'instant, ce spectacle me calme instantanément. Je n'sais pas combien de temps je vais apprécier cette atmosphère et les bruits de la nature qui l'accompagnent, avant de péter un câble, irrité par les vagues s'échouant encore et encore, sans jamais discontinuer.

Je me baisse et retire mes chaussures, les saisissant ensuite par leurs lacets, tandis que je continue ma marche. Je sais pas c'que je fous ici, mais j'me dis que peu importe l'endroit où j'vais, tant que ça meuble ma nuit. Tant que ça fait taire mon esprit et mes pensées qui hurlent lorsqu'elles se confrontent au silence tonitruant de mon appartement. Je suis bien là, je n'me sens plus vide, comme si le néant m'avait laissé tranquille pour quelques temps. Pourtant, je sais pertinemment que cette sérénité ne va pas durer, alors j'essaye d'en profiter. L'avantage c'est qu'ici, ma misanthropie me fiche la paix. Car à cette heure-ci mes congénères sont partis, à cette heure-ci je peux enfin cultiver ma solitude sans que ça soit une tare. Ca fait du bien...

... enfin.
Je soupire, pas de lassitude cette fois.

Mes yeux orageux se détachent de l'étendue sombre pour rejoindre un instant la côte et le sable, lorsqu'ils s'accrochent à une silhouette esseulée. Super, le mépris vient de nouveau titiller mes synapses et mes sourcils se froncent instinctivement, poussés par ma misanthropie qui revient au galop. Un humain, ouah, il manquait plus que ça. Une présence dérisoire pour faire s'effondrer ma tranquillité et la foutue paix que j'avais réussi à instaurer au fond de moi. Fait chier. Non mais pas la peine de me le rappeler, je sais bien que j'ai la poisse. J'aurais dû rester cloîtré dans ma piaule, finir ma bouteille de bière et m'échouer sur mon lit, putain.

J'pourrais partir, me contenter de poursuivre ma route en quatrième vitesse, j'pourrais faire genre "j'ai rien vu" mais, ladite nuisance ici présente a l'air... euh, morte. De loin en tout cas, recroquevillée sur elle-même et parfaitement immobile, c'est l'impression qu'elle me donne. Après un facepalm magnifique, j'amorce quelques pas vers le truc posé sur le sable, remarquant par la même occasion que je titube encore un peu. Ce n'est qu'une fois arrivé à sa hauteur que j'aperçois sa longue chevelure ainsi que sa petite constitution. Une jeune fille. Qu'est-ce qu'elle fout ici en pleine nuit ?

Hé.

Ma voix tonne, un peu trop fort à mon goût. Alors là, deux possibilités : soit elle est morte, donc tout se passe bien, soit elle me prend pour un tueur en série - ce que je suis, on va pas s'mentir - et se met à gueuler comme une hyène. Voilà. Merci Logan, merci moi d'aborder les gens avec un regard de tueur et une voix terrifiante... Je me sidère moi-même, parfois.

Tu fous quoi là ? A cette heure-ci y'a des pédophiles qui rôdent, Kobe c'est encore plus pourri que les chiottes d'un vieux après une diarrhée, putain.

Sur ce, je m'éloigne, parce que j'suis paranoïaque et que, par conséquent, elle pourrait sortir un taser et se jeter sur moi en gueulant "Yattaaaa !", et oui j'vous le confirme, je n'ai AUCUNE confiance en l'espèce humaine. Mais ça, vous le saviez déjà.

Je rajuste machinalement mon sweat -trop grand pour moi soulignons-le - et m'éclaircis la gorge, plongeant ma main libre dans la poche ventrale de mon vêtement bordeaux. Dans un coin de ma tête, ma misanthropie me susurre séditieusement de me barrer d'ici, parce que de toute manière, toutes mes interactions avec mes congénères finissent par me causer des emmerdes. Et dans le coin opposé, il y a les ruines d'un ancien Logan qui me pousse à rester là juste quelques instants car... j'suis peut-être une pourriture, mais j'me suis jamais comporté comme tel face à des innocents.

Alors je m'accorde trente secondes.
Et le décompte s'active en silence.

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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Mer 3 Mai 2017 - 21:38







Une bonne ou une mauvaise rencontre?




Les gens pensent trop, les gens paroles trop et ne réagissent pas assez. Il y a temps de personne qui sont entrée dans ma vie, avec le sourire, soulignant que les épreuves que j’avais affronté n’était rien, qu’ils comprenaient ma douleur mais que je devais apprendre a avancer. J’ai vu plusieurs psychologues dans mon pays natal, tous voulaient que je parle de mes sentiments, mais jamais je n’ai réussi à leur dire la douleur qui vivait dans mon cœur et qui me dévorait l’esprit de plus en plus chaque jour. C’était comme si, un mal me pourrissait de l’intérieur.

Je souhaitais simplement connaitre des gens qui pouvaient m’enlever cette douleur, ou qui pouvaient me montrer quoi en faire. Selon moi, le bien et le mal n’est que conte de fée, des simples histoires inventé pour contrôler la population.  Est-ce pour cela que j’en fais qu’a ma tête?

Vague, toi qui revient de si loin pour venir mourir sur un rivage complètement inconnu, est-ce que tu traines avec toi la douleur de ton passé qui te pourchasse?  

C’est sur cette pensée, que mes yeux doucement c’étaient fermés. Le sommeil que je fuyais depuis si longtemps venait de me rattraper, me replongeant alors dans cette maison, cette chambre caché sous le lit avec mon frère. Le rêve a toujours la même direction, toujours la même fin, même si je pleure, je hurle ou que je ferme les yeux pour me réveiller, la fin reste intouchable.  

Assise sur la plage, le vent doucement caressait mon visage, je me pouvais prédire les évènements, qui se déroulerais autour de moi, car je n’avais pas l’habitude de sombré dans le sommeil dans des lieux aussi vastes.  Ne pensez pas que je suis une personne dépressive ! Non je cherche juste un but à cette mascarade.

Le tête appuyé contre mes genoux retenu par mes bras, je semblais être paisiblement endormit, les premiers rayons du soleil n’avaient même pas déniés montrer leurs nez, mais cela ne devrais plus tardé. Puis, quelque chose dans mon rêve se produit, mon frère, se tourna vers moi, d’un regard remplis de peur et de l’arme il me dit que je devais ouvrir les yeux…

Doucement, j’ouvris les yeux, mais j’étais encore dans mon rêve, je voyais autour de moi la plage et les vague, puis tel un écho lointain une voix, d’un homme, que je n’avais jamais inconnu. Ce fut son ton de voix qui me fit comprendre que je ne rêvais pas. Soulevant doucement ma tête de sur mes genoux je regardai autour de moi, étirant mes bras en direction du ciel afin de soulager mon corps endolorie de la mauvaise posture que je venais de lui infligé.  Un dernier regard en direction des vagues puis je cherchai des yeux celui qui venait de s’adressé à moi.

Il ne fut pas dur a manqué, je l’observai un moment, puis regarda de nouveau autour de nous pour m’assurer que c’était bien lui qui venait de me parler. Comprenant que je m’étais endormi. Prenant appui contre le sable frais du matin, je me redressai maladroitement. De la main droite et d’un mouvement rapide de haut en bas je retirai le sable que j’avais sur les fesses et sur les jambes. Lorsque je me retournai pour m’assurer qu’il n’en restait plus, mon capuchon tomba de sur ma tête et le vent s’amusa aussitôt dans mes cheveux, j’accordai un regard songeur en direction de l’homme qui m’avait tiré maladroitement de ma sieste ‘’ J’espère tu ne parlais pas de toi quand tu disais qui avait des pédophiles…… ‘’ C’était directe, mais j’étais de nature directe, mais il n’y avait rien dans mon ton de voix qui était accusateur, loin de là je me payais plus la tête de l’homme devant moi. Malgré qu’il était un inconnu.  Il ne semblait pas avoir dormit, je veux dire de par les cernes sous les yeux qui me sautaient au visage. Et bien je me sentais moins seule à ne pas dormir une fois la nuit tombé. Heureusement pour moi que je ne portais pas mon uniforme d’école j’aurais eu beaucoup plus de problème d’être dehors lors du couvre-feu. Chez moi il en n’avait pas donc je n’avais pas l’habitude…

D’un mouvement rapide de la main je replaçai une mèche de cheveux qui cherchait à danser avec le vent derrière mon oreille en retirant les écouteurs de mes oreilles, mon ipod était complètement mort, ‘’ Et ce n’est pas risqué pour toi ? Je ne parle pas des pédophiles ! Je vois pas du tout pourquoi un pédophile voudrait te faire mal…’’ Je venais de repenser a ma question et je soupirai puis rigola un peu, parfois je me surprenais moi-même dans les bêtises qui sortaient de ma bouche mais bon on ne peut pas effacer nos paroles ni nos actes.

Au loin, proche de l’horizon doucement commençait l’aurore.



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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Ven 5 Mai 2017 - 17:04

Trente secondes. Seulement trente dérisoires secondes dans l'écoulement incertain de ma piteuse existence. Un moment de flottement, un silence qui s'impose de lui-même et qui suffit à m'agacer, à titiller mes nerfs séditieusement et provoquer une inflexion sévère de mes sourcils. J'peux savoir ce qu'elle est en train de foutre, là ?! Elle a cru que j'étais là pour prendre le thé avec elle ou comment ça s'passe ? Mon temps est précieux bordel de merde, et peu importe si je le gaspille en meublant mes nuits avec mes balades nocturnes et mes tergiversations existentielles ! Et vas-y qu'elle s'étire tranquillement, qu'elle quitte le monde des songes pour rejoindre celui des mensonges, et vas-y qu'elle s'imprègne tout doucement d'une matérialité bien tangible, hop', doucement, lentement, on reprend ses repères dans la réalité, avec langueur, tu sais, on prend son temps... BORDEL DE MERDE, J'AVAIS DIT 30 FOUTUES SECONDES. Ahem.

Je vous l'avais bien dit, que j'supporte pas beaucoup la présence d'autres êtres humains. J'suis pas normalement constitué, j'ai été mal confectionné. Un rien m'irrite, et je trouve cette inconnue terriblement horripilante sur l'instant, tant et si bien que si j'avais eu une bière en plus dans l'bide, je lui aurais foutu mes chaussures à la gueule avant de reprendre mon chemin en marmonnant une flopée d'insultes en anglais. Mais au lieu de ça, j'reste là, debout et immobile comme un abruti, à la regarder épousseter ses vêtements - c'est bien un truc de gonzesse, ça - le décompte dans ma tête s'élançant déjà dans des chiffres douteux comme -10... Le soupir d'exaspération menace de glisser ardemment hors de mes lèvres, mais je le réprime et le garde au fond de moi, à bout de pensées, juste comme ça. Histoire de pas avoir l'air d'un connard fini, même si c'est ce que je suis.

J’espère tu ne parlais pas de toi quand tu disais qui avait des pédophiles...

Ma réponse est immédiate, et je prononce ma diatribe en crachant presque mes mots, écrasant la sympathie au passage.

J'ai une gueule de pédophile ?

Mon timbre de voix n'a rien de chaleureux. Il est caverneux et menaçant, comme si j'allais lui éclater la tronche si elle avait le malheur de répondre "oui". Pourtant, ma moue mi-blasée mi-consternée pulvérise ce côté dangereux et très premier degré, d'autant plus que je ne regarde même plus mon interlocutrice, puisque mes yeux sont allés jouer avec la toile immuable d'un ciel étoilé. J'apprécie ce moment particulier, entre la nuit et l'aurore, et le spectacle d'un monde qui s'éveille me semble mille fois plus intéressant que la Morte pas si morte que ça finalement.

Mes rangers ballottent d'un côté à l'autre, sous le joug de ma poigne nonchalante. J'ne sais pas quoi foutre. J'ai l'impression que le destin lui-même se fiche de moi, qu'il vient me faire des pieds de nez en me narguant de son intangibilité. Un monde hors de portée. Pareil à mes godasses, j'suis ballotté aux grès des aléas, ignorant c'que la vie compte bien faire de moi. En déséquilibre perpétuel entre ma misanthropie et mon âme d'orphelin flippé de l'abandon. Peut-être que j'réfléchis trop, qu'il suffit d'envoyer chier cette fille ou bien de discuter deux minutes avec elle, pour avoir mon quota de socialisation jusqu'à l'année prochaine. Mais d'un côté j'me dis que j'devrais pas traîner avec ce genre de personnes. J'attire que des emmerdes. J'te jure, si dans deux minutes y'a pas un tsunami ou bien trois tapettes venues nous péter la gueule, c'est un putain de miracle j'te le dis. J'suis un aimant à grosses emmerdes de force 4 moi, j't'attire des putains de typhons et mes proches meurent autour de moi, ils tombent comme des mouches et moi j'reste là. Là à contempler tout ça. Alors j'me retrouve devant leurs pierres tombales sans savoir quoi dire, et finalement j'en conclus que m'éloigner des autres c'est mieux pour eux. Et pour moi.

Et ce n’est pas risqué pour toi ? Je ne parle pas des pédophiles ! Je vois pas du tout pourquoi un pédophile voudrait te faire mal…

Mais qu'est-ce qu'elle déblatère là ? Si tout à l'heure j'avais froncé les sourcils, maintenant je les hausse d'un air terriblement dubitatif. Et en plus elle rigole. Putain, ça m'irrite, vraiment. Sans savoir pourquoi, ma patience s'effrite plus vite que la peau d'un lépreux en phase terminale. La faute à mon impulsivité et mes coups de sang plus que fréquents. Putain. Avec l'alcool que j'me suis enfilé, c'est carrément la merde pour contrôler mes accès de violence.

C'est moi qui fais du mal aux pédophiles. Je brise leurs os et imprime leurs cervelles contre les murs.

Je m'avance vers l'inconnue, la surplombant de toute ma hauteur, plongeant mes yeux orageux dans les siens. Je me fais menaçant, mon regard n'exprime aucune affabilité ni sympathie quelconque, mais juste un vide abyssal, un océan de rien ahurissant. Je pourrais pencher la tête et me mettre à esquisser un sourire à-la-Jake, mais j'ne suis pas d'humeur psychopathe. J'suis juste un con qui veut jouer et passer le temps en faisant flipper les gens. Avec mon mètre quatre-vingt-six et mes -presque- cent kilos, on évite de faire le malin avec moi. Mes directs du droit sont... retentissants. J'intimide et je le sais pertinemment, j'suis peut-être le mec le plus blasé et apathique du monde, il n'empêche que je sais très bien calmer ceux qui prennent trop la confiance.

Elle ? En l’occurrence, elle m'a rien fait. J'ai juste envie d'lui faire comprendre que des sociopathes dégénérés, y'en a à chaque coin de rue. Et qu'on n'aborde pas autrui si nonchalamment à une heure pareille, surtout lorsqu'on est une femme de petite constitution. C'est pas macho, juste pragmatique.

Je croise les bras, les lacets de mes rangers toujours dans ma main droite.

Il est joli ton iPod. Tu m'le donnes ?  

ça sonne plutôt comme un " file-moi ça sinon j'te casse les dents ". Pourtant, loin de moi l'envie de la racketter. Juste de la titiller un peu... Parce que j'suis qu'un abruti de gamin et que je m'ennuie dans ma foutue vie, ouais. Si elle me donne son objet - ce dont je me fous royalement, on est d'accord -, je vais juste me taper un fou rire et lui apprendre que c'pas bien d'obéir comme ça voyons...

Malgré le fait que mon ton menaçant et mes airs de tueur soient factices, je renvoie l'image d'un type impétueux et effrayant, qui est très loin de plaisanter. Je tire exactement la même tronche que si j'étais face à des raclures tout droit sortis d'Inazami. Le visage fermé, les traits rudes et un regard d'une sévérité implacable, je pourrais bien briser en deux la petite brindille face à moi.


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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Ven 5 Mai 2017 - 20:10







Une bonne ou une mauvaise rencontre?







Mon corps avait un peu moins mal une fois debout, j’ignorais combien de temps c’était écoulé depuis ma sieste, mais je me doutais être en retard pour l’école. Mais j’avais probablement trouvé quelque chose de plus intéressent aujourd’hui. Devant moi, cet homme ne semblait pas apprécier ma présence. Vu sa tête, ses expressions criante et son habillement, il n’avait rien de rassurent. En fait une partie de moi, me demandait de partir à l’école comme une bonne fille. Mais, je la partie blessé en moi était plus grande et avait besoin de voir ou était mes limites dans la vie. Car vous savez chaque personne possèdes des limites physique ou encore mental dans la vie. C’est un peu ces limites qui nous façonnent. Et moi je déteste qui je suis et c’est pour cela que je veux passer outre ses limites de merde.

‹ J'ai une gueule de pédophile ? ›

La en ce moment, une réponse m’est venu a l’esprit, mais je pense que selon son ton de voix, il n’était pas d’humeur à se faire demander la description d’une tête de pédophile comme référence… Je laissai donc cette interrogation dans mon esprit.

Le ciel si noir doucement embrasse les premiers rayons du soleil qui timidement dévoile sa chaleur. Le sable doucement semble réagir au lever du jour et se réchauffe graduellement sous mes pieds. Les vagues suivent le vent, calme et serein du matin. Autour de nous il n’y a toujours personne. Comme si le temps c’était arrêté uniquement pour les humains, mais que la naturel elle suivait calmement la routine. Le ciel, annonçait une journée sans nuage, normal dans cette saison.

Je soupirai un moment, non de découragement je venais de réaliser que même quand je ne courais pas après les problèmes je me retrouvais parfois confronter à ces derniers. Comment j’aurais pu imaginer que je m’endormirais sur la plage, mais pourquoi il reste planter debout devant moi ? Pourquoi il n’a pas simplement passé son chemin ? S’il n’est pas un pédophile… Il est quoi alors ? Une âme perdue ? Il a trouvé la mauvaise personne pour l’aider, quoique je peux lui trouver plein de chose à faire pour se distraire…

‹ C'est moi qui fais du mal aux pédophiles. Je brise leurs os et imprime leurs cervelles contre les murs. ›

Fin bon, sa réponse me surprise un peu. Elle était claire net et précise… Étrangement, je l’observai un moment, ce dernier c’était rapproché une fois la phrase terminé, oui il était plus grand que moi, je du pencher la tête par derrière afin de pouvoir le regarder encore dans les eux, sinon je lui arrivais au niveau du torse. Une fois mon regard dans le sien, je fus surprise d’y voir un orage brillé dans le bleu de ses iris. Est-ce que cette rage m’était accordée ? Je l’avais mis en colère avec des questions si simple ? Encore une fois, je sentis dans mon esprit une petite voix qui me dit de reculer, mais je resta la.. Planter à soutenir son regard. Ces yeux, me fit frissonner d’angoisse. Un sentiment que j’aimais bien ressentir. S’il voulait me faire peur, cela avait plus ou moins marché car oui il me faisait peur mais je n’allais pas partir comme un lapin !

Ma respiration accéléra un peu, signe de mon inconfort. Je n’aimais pas être proche des gens ou que ces derniers ne me touche, il était au limite de déclencher une crise de panique. Les idées se bousculaient dans mon esprit. Avant même que je ne puisse mettre le doigt sur ce que je voulais dire, il croisa les bras ses souliers toujours en main. Que faire ? Une personne normale serais partie, mais il venait de dire quelque chose, une chose qui avait créé une question chez moi. En fait, je cherchais les ennuis pour trouver une personne comme lui.

‹ Il est joli ton iPod. Tu m'le donnes ?  ›

Sérieusement, il avait pris cette posture intimidante avec son regard grave simplement pour me prendre mon ipod. Cela me déçu un peu, je regardai mon IPod le sortant de ma poche un moment. C’était rien, je pouvais m’en acheter un autre n’importe quand de plus il commençait à être vieux et je l’avais souvent échappé sur le sol. Je le remis dans ma poche avant de le regarder de nouveau dans les yeux cherchant a calmer ma respiration…
‘’ Je veux voir quand… ‘’ Je pris un moment le temps de penser et me lança au diable les conséquences! ‘’ Si c’est toi qui éclate les pédophiles je veux que tu me montres je veux savoir comment faire… Et je te le donne ‘’ Je marquai un nouvelle pause réalisant ce que je venais de dire, c’est sûr que cela n’est pas vendeur… donc je repris avant de lui laisser parole. ‘’ C’est pas amusant.. Je veux dire tu n’as qu’a me pousser je tombe sur le sol et tu le prends mais y a rien d’amusant dans ça.. ‘’

Je laissa mon regard dans le sien, oui je pouvais passé pour une folle, de vouloir voir une personne se faire défoncer la gueule, mais je voulais savoir comment faire… Pour me rapprocher de mon but… Et peut-être il était la seule chance que j’avais. En ce moment oui dans mon regard il y avait une peur de la réaction mais aussi une étincelle d’espoir.

Je sortie du fais mon ipod de ma poche et le mis entre nous, attendant sa réponse.




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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Ven 5 Mai 2017 - 21:42

Je la vois qui n'en mène pas large, je le remarque et je le sens, son inconfort est aussi palpable et visible que le nez au milieu de la figure. Malgré ça, elle n'est guère de ceux qui se mettent à implorer, à geindre comme de petits animaux effrayés ou bien à supplier de s'faire épargner. Pourtant, elle aurait bien raison de détaler, ne serait-ce que pour rester saine et sauve, après tout on ne tient pas tête à une armoire à glace peu commode - haha le jeu de mots -, sauf si on a une case en moins. J'en conclus donc que cette fille a, effectivement, quelques cases en moins. J'dirais pas que c'est impressionnant ou bien étonnant, disons que c'est... particulier. J'ai pas l'habitude de croiser des gens aussi inconscients, comme si la p'tite décharge d'adrénaline qui est certainement venue la piquer ne suffisait pas. Soit.

Elle extirpe l'objet de ma - fausse - convoitise de sa poche, je ne prends pas la peine d'observer ce mouvement puisque l'acte en soit ne m'intéresse pas. De toute manière, elle soutient mon regard avec une telle intensité que jamais je ne commettrais l'affront impérieux de détourner le mien en premier. Question de fierté, hein. Au fond de moi, j'apprécie d'avoir l'ascendant sur autrui. C'est... jouissif, même si j'préfère asservir des gens de mon acabit. C'pas mon genre de m'en prendre aux plus "faibles", sans défi l'intérêt devient superflu, y'a rien d'amusant à jouer les gros durs devant une armée de brindilles. Mais sur le moment, ça m'fait marrer. Parce que j'ai bu, que mes neurones flirtent avec l'alcool, et que j'ai envie de sévèrement faire chier le monde aujourd'hui. Ouais je sais, j'suis un connard, un p'tit abruti, j'deviens lourd et chiant quand je m'ennuie.

Je veux voir quand…

Quand ? Quand quoi ? Quand tu vas perdre tes dents une par une, et que tu vas t'retrouver à bouffer le sable, c'est ça ? D'où tu oses me tenir tête comme ça ? Tch, ça m'agace. Et en même temps, ça m'intrigue. De toute manière, quoi qu'elle fasse, ça titillera mes nerfs avec la force d'une pelleteuse. J'aime pas les humains, j'aime pas les gens, et qu'importe leurs réactions, ils me font tous chier dans leur manière d'être. Maniérés, toujours trop maniérés. Toujours à jouer avec les extrêmes, tantôt trop extravertis, trop péteux, trop coincés du cul, trop tout. Y'en a pas un qui sort du lot, pas un qui a une capacité de réflexion supérieure à celui d'un poisson MORT. J'ai l'air prétentieux mais putain, la majorité des gens que j'ai rencontrés, c'étaient que des clichés sur pattes, ridicules et grotesques. Seulement quelques personnes sont sortis du lot. A voir si cette fille va se détacher du troupeau de moutons excentriques, ou bien si elle compte me prouver son tempérament lisse et inintéressant au possible.

De toute manière, je n'attends rien des humains.

Si c’est toi qui éclate les pédophiles je veux que tu me montres je veux savoir comment faire… Et je te le donne.

Ok.
Tout.
Est.
Normal.

C’est pas amusant.. Je veux dire tu n’as qu’a me pousser je tombe sur le sol et tu le prends mais y a rien d’amusant dans ça..  

Je plisse les yeux, sans réaction. Apathique.
J'ai vraiment le luxe pour attirer les dégénérés... Elle veut m'voir en train de tabasser un moins que rien ? Je rêve ou quoi ? C'est qui au juste, une bourgeoise, fille à papa de merde en quête de sensations fortes, pour conter à ses amis sa formidable aventure de tout début de matinée ? Mais où va le monde, franchement ? Je croyais avoir tout vu avec Jake, le mec qui jette des climatiseurs en haut des immeubles, qui fout le feu au réfectoire et y fait des strip-tease, mais je découvre des cas sociaux tous les jours, putain.

Encore une fois ça m'intrigue, mais ça m'agace. Terriblement. J'me demande pour qui elle se prend, là, à vouloir négocier avec moi. Alors je la transperce d'un regard inquisiteur, noyant mon regard bleu dans le sien. Mes lèvres n'esquissent pas même l'ombre d'un sourire, je suis pareil à un gigantesque mur de béton.

C'est pas amusant ? Pour qui ?

Je délaisse les lacets que je tenais jusque là dans ma main, et pousse l'inconnue d'un geste sec, hargneux. Pas avec ma force nerveuse coutumière, mais assez pour la faire tomber sur le sable sans la moindre délicatesse. Le petit objet électronique tombe lui aussi au sol et je m'abaisse pour le ramasser, le plus tranquillement du monde. Ma tête se penche, regardant la jeune fille de haut, d'un air dédaigneux et profondément méprisant. J'suis pas compatissant. Si elle croyait que  j'allais m'adoucir devant son numéro de fille pugnace, elle s'est foutu le doigt dans l'oeil.

Pourquoi tu veux savoir comment casser des gueules ? T'es même pas foutue de tenir debout. T'es juste faible. Condamnée à ramper. 

Je provoque, je cultive l'impertinence et lui jette mon insolence à la figure. Vous avez dit méchant ? J'suis un enfoiré et j'assume complètement. Elle me demande ça et elle croit franchement que je vais m'exécuter sans rechigner ? Dire qu'ok, ça me va, j'suis d'accord pour aller chasser des pédophiles en puissance parce que c'est marrant de casser quelques os avant le p'tit dej' ?

Je lève les yeux au ciel, de nouveau, consterné. Dans ce même ciel, le petit croissant de lune nous regarde, rejoint peu à peu par le soleil qui se lève avec langueur. Le jour prend place mais c'est toujours la nuit dans ma tête, la nuit dans mon âme, et je conserve ce regard tempétueux, même si la lassitude en réalité m'enveloppe comme un châle doucereux.

Voilà où est ta place, par terre. Et maintenant tu vas faire quoi ? Te mettre à chialer ?

Ou te relever, mhh ?
Un sourire empreint d'un sadisme contenu se glisse lentement sur mes lèvres.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Ven 5 Mai 2017 - 22:30







Une bonne ou une mauvaise rencontre?







Peu importe les efforts que tu feras, il y aura toujours quelqu’un de plus fort. Peu importe les mérites que tu gagnes, il y aura toujours une personne qui te plongera dans l’ombre. Toujours une personne qui sera au-dessus de toi. Est-ce que cela vaut la peine ? Est-ce que seulement je pourrais me rendre si loin? Une fois le mur passé, une fois le sang sur les mains on ne peut jamais revenir dans le passer. On ne peut jamais traverser le miroir. Je n’avais confiance en personne autour de moi, mais en ce moment j’y ai cru. Oui j’avais l’espoir de voir au loin brillé mon but. Mais est-ce que je me suis mal prise ? Est-ce que j’ai tord depuis le début?

Là je me retrouve debout, devant un homme qui a un regard, qui me hante depuis mon enfance, est-ce que je pourrais un jour avoir le même regard, a la simple idée mon corps c’est mis a tremblé. Il peut me tuer. Pourquoi il s’en empêcherait ? Je ne suis rien et cela depuis ma naissance. Mais est-ce que j’ai le droit de changer.. Oui je veux changer plus que tout.

Le fait de prendre la vie d’une personne, pour venger la vie de gens aimé.. C’est mon obsession mais je ne sais comment réussir. J’ai déjà pris une arme à feu et j’ai figé, je n’arrive même pas a tirer dans le vide car le bruit me fait peur et je trouve cela déloyale. Mais je suis petite et faible.. Comment pourrais-je faire face à un homme. C’est là que dans mon esprit, je compris, je n’avais pas besoin qu’il me montre comment faire, je devais simplement me tenir devant lui peu importe les coups, les paroles ou les gestes je devais devenir forte malgré mon corps tremblant.

Le vent doucement caressait de nouveau mon visage qui était terriblement chaud, j’avais les joues rouges du a l’inconfort de la distance de l’homme. Il était imposant et se voulait imposant. En cherchant dans mes pensées, c’était la première fois que j’étais face à un mur de la sorte.  

‹ C'est pas amusant ? Pour qui ? ›

Merde, j’aurais dû me taire au finale, il avait raison et j’avais eu tort depuis le début. J’avais le don d’emmerder les gens qui m’entouraient.. Ma main libre se crispa et je refermai les doigts entrant les ongles dans ma peau pour calmer ma respiration. Je n’avais nullement le contrôle de la situation et j’attendais simplement la suite des événements, je ne fuirais jamais… Jamais.. Je sentis doucement remonter en moi des l’armes, mais je pris un grand respire afin d’éviter, Je n’aimais pas perdre le contrôle ou simplement réaliser que je ne l’avais pas et que peu importe ce que je veux, peu importe mes efforts, je tombe dans le vide.  Puis, je sentis mon corps chuter pour vrai. Je tombai violament contre le sol, lâchant de la sorte mon ipod.

Je n’avais même pas eu le temps d’amortir ma chute que j’étais déjà la assise dans le sable à chercher à comprendre comme j’y étais. Je sentis mon corps se mettre a trembler un moment et je fixais désormais le sable un moment. Il venait… de me pousser, il ne m’avait pas frappé, il m’avait simplement donné un pousser.

Le noir, l’obscurité et le froid. Des images me remontent a l’esprit, le regard de mon frère, ses yeux remplis de peur et de douleur et voix résonne encore et ses hurlements.

‹ Voilà où est ta place, par terre. Et maintenant tu vas faire quoi ? Te mettre à chialer ? ›

Ma place… Par terre… Non je ne peux pas, je dois me relever, comme j’aurais dû sortir de sous le lit ce soir-là au lieu de le laisser seul allez vers la mort… Les images de ma mère morte violé, mon père égorgé. Mon regard se dirigea un moment en direction de la mer. Ici même, j’ai fait la promesse, de les venger..

Mon corps tremblait, mais je me redressai avant de lui faire face de nouveau, je pris un moment avant de le regarde dans les yeux. Je perdais mon temps avec lui, même si je l’admirais d’une certaine façon, je veux être comme ça, comme lui car devant l’Assassin de mes parents je n’aurais aucuns regrets… Aucune peur et aucun doute.

Puis mon regard se dirigea en direction du ipod, ou j’avais la plupart des mon compositions écrit dessus, est-ce qu’elles valaient la peine de se battre pour ? Puis mon regard retourna dans celui de l’homme. Dans mes yeux couleur terre, flottait encore l’angoisse avec un mélange d’admiration. Est-ce qu’il allait me repousser pour me faire tomber de nouveau, j’ancra mes pieds dans le sol en les tournant, puis je restai sur le qui-vive. Il pouvait me pousser de nouveau ou me frapper cette fois j’y serais prête.

‘’ Comme si c’était à toi de dire ou est ma place ‘’

J’avais parlé directement sans retenu encore et je venais de réaliser que c’était presque une attaque que je venais de lui lancer galère! Ma langue était allez plus vite que mon esprit mais bon s’il voulait me frapper alors j’allais devoir soit réussir à éviter ce que je doute arriver ou subir les coups… Mais la douleur ne sera rien à comparer de mon cœur. Pourquoi m’acharner

’ ET puis merde ! Tu es comme les autres… J’en n’ai marre ! Tous à me dire que je ne vaux rien ! Pas parce que je suis petite et que je suis une fille que je n’arriverais pas a le tuer !’’

Je figeai… Le mot venait de sortir… Je venais de le dire devant un mec complètement étrange… J’allais passer pour quoi.. Il allait certainement ce mettre à rire de moi. Je devrais partir et s’il n’avait rien entendu.

Mon regard se détourna, car le fait de l’avoir dit pour la première fois, venait de rendre mon but plus vrai… moins imaginaire. Ma je sentais mon cœurs se débattre dans ma cage thoracique. Je serais les deux poings cette fois..  Puis je repris pour moi-même ‘’ Si c’est pas toi qui me montre je trouverais bien quelqu’un qui le montera… ‘’



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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Lun 8 Mai 2017 - 18:18

Vous avez dit sadique ? Un peu oui, j'assume. J'ai tellement la haine d'autrui que les voir trébucher et se débattre dans leurs propres tourments me procure une sensation grisante, exaltante, comme si ma rage se faisait plus vibrante encore. Je méprise profondément les faibles et ne ressent pas la moindre once d'empathie pour ces déchets de l'humanité. Et en face de moi, j'en ai un. Elle est là, au sol et perdue, se confrontant à elle-même sous mes yeux presque consternés. Le spectacle est pathétique, et j'me demande le temps d'un instant ce qui l'anime si ardemment et pourquoi elle s'efforce de plonger son regard ocre dans le mien. Qu'est-ce qu'elle essaye de faire, au juste ? Qu'est-ce qu'elle tente de prouver en voulant me tenir tête ? C'est pas possible d'être aussi abruti et inconscient, j'pourrais lui briser les os, la traîner dans l'océan après l'avoir assommé puis la regarder se noyer, j'pourrais écraser son crâne contre  le bitume mais elle n'semble même pas percuter.

Pourtant, je me fous royalement de sa pugnacité ou de ses états-d'âme. Elle peut bien aller crever. Avant de venir se pavaner devant les badboys faudrait qu'elle apprenne à fermer sa grande gueule, quand on n'a pas le gabarit ni la répartie pour faire face on baisse les yeux, point à la ligne. C'est comme ça que j'ai fait, moi. Les mains derrière le dos, à hocher la tête, un sourire railleur en coin, j'me prenais des coups parce que je manipulais les autres, pas parce que j'venais gratter les emmerdes pour me sentir existant. Puis à côté de ça faut bouger son gros cul et se mettre au sport, commencer à frapper en premier au lieu de provoquer, ou bien si vraiment t'es un gros fragile d'un mètre vingt, le charisme ça fait toujours son p'tit effet. Mais là elle joue à quoi ? Elle a rien. Strictement rien pour lutter. Alors pourquoi elle vient la ramener, la péteuse ?

Je soupire, agacé.

Comme si c’était à toi de dire ou est ma place.

J'réponds pas, trop taciturne pour gaspiller ma salive en échanges d'arguments. J'dis pas où est ta place, je constate où tu te places. Nuance. Faut pas se leurrer, ce monde est bien hiérarchisé. Les pauvres et les faibles sont en bas de la pyramide, en bas d'la chaîne alimentaire. Ils s'font bouffer par les tocards un peu plus forts ou bien les enfoirés plus puissants qui s'affranchissent des lois. Attention, j'parle pas des meurtriers à la con, ceux qu'on retrouve dans la Une du journal télévisé parce qu'ils ont atomisé toute leur famille. Non ça c'est pas des chasseurs, ce sont des psychopathes qui n'ont aucun contrôle sur eux-mêmes. Les forts, c'sont ceux qui savent faire preuve de discernement, qui agissent en connaissance de cause.

Je joue avec son iPod, le lançant d'une main à l'autre, alors qu'elle s'enflamme dans une tirade hargneuse en clamant que je suis comme les autres, ce dont je me fous mais alors, à un niveau cataclysmique. Et puis c'est là qu'accessoirement, je découvre son intention de perpétrer un homicide. Et bien évidemment... j'éclate de rire.

Excusez-moi hein, mais c'est juste... trop marrant. Je meurs de rire, complètement hilare sur la plage, ma main libre à demi plaquée contre ma bouche pour faire taire mon éclat de voix railleur... C'EST LA BLAGUE DU SIÈCLE, PUTAIN. Non mais attends. J'ai bien compris ? Donc, euh, la brindille qui est juste là, elle veut tuer quelqu'un ? Mais où va le monde sérieusement ?! C'est trop drôle bordel, je peux pas m'arrêter de rire, j'en ai mal au ventre tellement j'ai pas ris comme ça depuis longtemps. J'ai envie de rembobiner la scène steuplaît, et de l'entendre marteler qu'elle veut "le tuer", avec sa p'tite voix et les trémolos qui l'accompagnent... putain, putain. Juste... ouah.

D'abord, qui te dit que j'tue vraiment des gens ? Si ça s'trouve j'étais pas sérieux.

J'amorce quelques pas autour d'elle, lentement, comme un loup autour de sa proie, jouant toujours avec le petit appareil électronique que je détiens. J'me fous pas de sa gueule parce qu'elle a pas le gabarit, j'connais des femmes qui savent se faire respecter et te mettre des mecs en sang si tu les emmerdes trop. Mais cette inconnue, elle n'arrive même pas à leur cheville. J'ai l'impression que si j'la pousse un peu trop fort elle va s'casser en mille morceaux.

Puis faut vraiment être faible d'esprit pour avoir besoin que quelqu'un te montre comment tuer. C'est pathétique, d'être incapable d'se débrouiller seul. 

Tss, sérieusement. J'ai jamais demandé à personne comment tenir un couteau ni comment porter mes couilles hein, je l'ai fait et c'est tout. Faut arrêter de faire son émo trop dark de la vie et juste assumer ses ressentiments. A partir du moment où t'es en accord avec toi-même, y'a plus de problème. Tu dégaines le couteau et ta main ne tremble pas. C'tout.

En balançant négligemment son iPod dans l'eau, je finis par lui dire d'un air dédaigneux :

Mais si j'peux te donner un conseil : apprends à fermer ta gueule. Autrement tu vas crever, la jugulaire tranchée avant d'avoir pu mettre la main sur celui qu'tu voulais buter.

Je hausse les épaules, la fixant de mon regard blasé habituel, et ramasse mes chaussures.
Et puis je reprends ma marche comme si de rien n'était, comme si cette conversation n'avait jamais existé.

~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~
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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Lun 8 Mai 2017 - 19:56







Une bonne ou une mauvaise rencontre?





Dit moi simplement que je ne suis pas inutile, dis-moi que le fais d’être vivante n’est pas un accident. Une simple malchance que la vie me mets au visage.  Pourquoi est-ce que ce sentiment, ce besoin d’être importante m’obsède, pourquoi est-ce que j’ai besoin de voir dans les yeux d’une personne une lumière briller pour moi. Je ne suis rien, je suis tombé si bas que je suis devenu invisible aux yeux des gens et je ne le supporte pas. Je serais prête à vendre mon âme simplement pour cette lumière.  Vous ne pouvez comprendre, si comme moi vous n’avez pas connu l’abandon, deux fois de suite. Si je mourrais aujourd’hui, ma sœur serait enfin en paix, elle n’aurait plus à se préoccuper de moi. Mais je rêve intérieurement trouver un but à cette vie.

Je suis impulsif, ce n’est pas ma faute, je n’ai personne pour suivre l’exemple, mon cœur s’attache rapidement aux gens et c’est pour cela que je les évite. J’ai n’es mare ! De cette douleur, au lieu de luter je devrais peut-être simplement tourner la page. Et chercher à remplir mon cœur vide par des fausses images.

Comme je m’y attendais, l’homme se mit à rire. Au fond, j’aurais probablement eu la même réaction si la situation avait été inversée. Ma solitude ma joué un tour aujourd’hui, j’avais simplement cru a un signe du destin pour me sortir de ce trou mais faut croire que je m’en prend plein la gueule. Mais parfois il faut tomber pour se redresser. A cette instant, debout devant l’homme qui ne cachait pas ses émotions, un petit sourire vu le jour sur mes lèvres. Lui qui ne voulait point m’aider, pourtant venait de m’apprendre une chose bien importante. En fait en ce moment, je réalisai que j’admirais cet homme qui me méprisait autant. Faut croire que je suis dérangé, mais cela on le sait tous non ?

‹ D'abord, qui te dit que j'tue vraiment des gens ? Si ça s'trouve j'étais pas sérieux. ›

Il se mit à tourner autour de moi, ce qui rendait l’atmosphère bien lourd, C’est à ce moment que des paroles pour une nouvelle mélodie me vinrent en tête. Il m’avait légèrement inspiré, je n’avais donc pas perdu mon temps à me faire m’mépriser pour rien.  Il tournait autour de moi, mon bien dans les mains, mais mon regard n’était plus sur lui, lassé de ce petit jeu, je regardais simplement le vide perdu dans mes pensées, perdue sur le sentiment qui me broyait le cœur.

‹ Puis faut vraiment être faible d'esprit pour avoir besoin que quelqu'un te montre comment tuer. C'est pathétique, d'être incapable d'se débrouiller seul. ›

Ce n’était pas le fait de vouloir comment on tuait les gens, non cela je l’avais déjà vu et ces images étaient marqué dans mes pensées, mais je restais silencieuse. Je voulais simplement, détruire les émotions, je voulais pouvoir regarder la scène sans détourner le regard.  Mais au fond, il avait raison, je n’avais pas besoin de lui pour cela, alors pourquoi est-ce que j’avais ressentie le besoin de lui demander ? Puis, le son de l’eau me fit tournée les yeux en direction de mon  Ipod dans l’eau. Le prix a payé lorsqu’on n’est idiote j’imagine.

‹ Mais si j'peux te donner un conseil : apprends à fermer ta gueule. Autrement tu vas crever, la jugulaire tranchée avant d'avoir pu mettre la main sur celui qu'tu voulais buter. ›

C’était un bon conseil, que je devrais garder en tête, je devais.. Mais lorsqu’il me fit dos et repris sa marche, je sentis un élan de panique, ne contrôlant plus mon corps j’eue le réflexe d’agripper le bas de son chandail.

‘’ Attend… Pardon… Merci je veux dire ‘’

Ma main tremblait un moment, il venait de me faire voir, le chemin à suivre..

‘’ Tu.. Dois complètement t’en ficher et je te fais perde ton temps mais tu pourrais.. m’aider a retourner chez moi… Enfin je suis complètement perdu et je suis vraiment désoler ‘’

Changement brusque de comportement… Je sais, mais j’avais réalisé que j’avais agis avec impulsivité, mais étrangement je ne voulais pas qu’il parte

‘’ Si tu acceptes… Je veux t’inviter à manger…’’


Je suis pitoyable non? Il vient de balancer mon Ipod dans l’eau, il m’a poussé et il a rie de moi, mais je ne peux me résigner à le laisser partir sur une telle image de moi. Tenant toujours une petite partie de son t-shirt, je me préparais à toute éventualité, me faire frapper, me faire pousser, qu’il dise oui, qu’il rit encore de moi. C’était la dernière chance que je m’accordais, ensuite s’il ne voulait pas, je laisserais tomber, je laisserais tomber et resterais seule toute la journée.

Avant, j’avais un psychologue qui me suivait, il n’arrêtait pas de me dire que j’avais une sorte de syndrome de  Stockholm, sur le moment je ne l’avais pas cru, mais à force de chercher les emmerdes je commence à le croire. J’aimerais changer, je vous le jure, mais cela est chose impossible. Cette fois si, j’attends, sans le regarder, je fixe simplement le bout de tissue qui est entre mes doigts..



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MessageSujet: Re: Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild    Ven 26 Mai 2017 - 18:20

Mes foulées reprennent, imprégnées de cette nonchalance qui me caractérise et qui agace souvent autrui. On m'dit trop je-m'en-foutiste. On m'reproche ma posture, mon attitude, ma manière d'être et de vivre comme une âme errante, comme un zombie. Le corps vigoureux mais l'esprit massacré. Un pas devant l'autre, en titubant presque, comme si mes pas étaient rythmés par les brises du vent se heurtant d'un côté et de l'autre de ma silhouette impressionnante. J'ai plus rien à faire ici, j'ai déjà trop donné d'mon temps à cette fille complètement meurtrie. Bousillée de partout, de part et d'autre de son être, j'peux encore voir les blessures qu'elle se trimballe et qu'elle s'efforce de noyer dans ses yeux débordant de douleur. Le regard des gens fracassés.

Bah t'sais quoi ? Va trimballer ta carcasse ailleurs. J'ai pas l'temps pour ce genre de foutaises, je me fous de ta vie, de celle des autres, des aléas qui t'ont pourri, je m'en branle et je vous crache tous à la gueule, voilà tout. Les gens, ils veulent pas comprendre que la misanthropie viscérale, c'est dangereux pour eux. Ils croient que le p'tit badboy, avec ses yeux orageux, bah il va s'adoucir miraculeusement à l'égard de leur petite personne, parce que c'est un type bien au fond, n'est-ce pas ? Le déni du mal. J'suis une pourriture. Mais les gens aiment se voiler la face, ils se rassurent, se disent que j'suis pas si mauvais qu'ça, qu'en fait j'vais finir par changer, que ma haine va pas durer. Ils se fourvoient, empêtrés dans l'espoir grotesque qu'un loup sauvage finit par se dompter, sans même savoir qu'un animal blessé représente un danger affolant. Pour eux. Pour lui. Pour son environnement. Ce genre d'histoire, ça se finit toujours dans le sang.

Attend… Pardon… Merci je veux dire.

Je soupire.
Merci ?
Elle me remercie de l'avoir jeté au sol, dénigré, rabaissé, piétiné ses convictions puis jeté son iPod à la flotte ? Je ne comprends pas. Je n'veux même pas chercher à comprendre. J'en ai assez, de faire des efforts pour toute cette populace, j'suis lassé, de tous ces gens à la ramasse. Ramassez plutôt votre dignité, ou bien allez pleurer dans les jupes d'êtres moins brisés, plus enclins à vous aider parce qu'amputés de haine et de rancoeur. J'suis pas un bon samaritain moi, j'fais pas partie d'ces gens-là.

Tu.. Dois complètement t’en ficher et je te fais perde ton temps mais tu pourrais.. m’aider a retourner chez moi… Enfin je suis complètement perdu et je suis vraiment désoler.

Je tire sur mon sweat, sèchement, afin qu'elle me lâche.
Non, je ne vais pas l'aider à retourner chez elle. J'habite à Inazami, et c'est déjà de l'autre côté de la ville, alors j'vais pas me faire chier à jouer au guide pour mademoiselle la princesse en détresse. Avant, je l'aurais fait. J'aurais levé les yeux au ciel, haussé les épaules, ébouriffé ses cheveux avec un faux air consterné, et je l'aurais aidé. Comme je l'ai fait pour Kaori et pour tant d'autres. Mais j'suis plus le même, ce temps-là est révolu.

Apprends à t'aider toute seule. Moi j'me tire.

Je lui jette un regard menaçant, lui faisant bien comprendre par ce biais que ma patience a des limites. J'veux bien jouer au con deux minutes, mais fais le pot de colle avec moi et c'est moi qui vais te coller au mur.

Taciturne et fidèle à moi-même, je ne cherche pas à me justifier, ni à placer quelques mots supplémentaires. Je la laisse là, en plan au milieu de la plage, alors que le soleil se lève comme pour observer mon départ. Mon regard bleu, solidement planté sur l'horizon qui s'étend hors de ma portée, se teinte à nouveau d'une lassitude infinie. Le calme revient, accompagné du vide, et je marche, un pas après l'autre, j'avance et j'écrase le sable comme une ombre passive.

Une ombre prise au dépourvu par une clarté indésirée.
Dans le ciel, la lune fait face au soleil, s'effaçant lentement en sa présence.

- Fin -

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La vérité c’est qu’on s’emmerde profondément parce qu’on a plus rien à désirer. J't'éclate la gueule en #384C83. © okinnel.

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Une bonne ou une mauvaise rencontre ? Pv Logan Rothschild

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