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 De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]

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MessageSujet: De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]   Dim 7 Mai 2017 - 16:48

Le week-end, c'était le meilleur moment de la semaine, je pouvais faire ce que je voulais et le samedi soir aussi. Ce matin, je m'étais réveillé de bonne humeur pour la première fois depuis longtemps. J'avais pu faire une grasse-matinée plus que méritée. Je pus prendre une douche pendant un maximum de temps, pour une fois que je n'étais pas pressé. Moi qui était insomniaque j'avais réussi à dormir au moins 10 heures, ce n'était pas arrivé depuis longtemps. Je sortis tranquillement de la douche, j'avais tout mon temps et je m'habillais lentement aucun colocataire pour m'embêter. Je me promenais dans ma chambre à moitié à poile et je mis un peu de musique, au moins je n'allais pas me faire trop chier. Je mis un haut et je partis prendre un petit-déjeuner avec mes écouteurs sur les oreilles. Je pris un chocolat chaud et un simple petit pain au chocolat (Et non une chocolatine !). Je sortis avec une sucette dans la bouche, au moins ce bonbon durait plus longtemps que d'autres et on pouvait la retirer quand on voulait. Je retournais sur mon lit, ne sachant pas quoi faire. Je mourrais de faim, c'était rare, moi qui n'était pas un grand mangeur et qui en plus venait de petit-déjeuner, je mourrais de faim. J'ouvris la fenêtre j'allumais une cigarette à l'abris des regards, je regardais ma vue sur la cour, je vis quelques étudiants partir en direction des différents districts. Je ne voulais pas quitter ma chambre ce matin, j'aurais préféré y aller ce soir. Je ne savais pas vraiment où aller, sûrement dans un bar, j'allais attendre ce soir. Je me changeais pour mettre un jogging et pour aller courir, j'allais courir pendant une heure dans le district Fujin, c'était vraiment magnifique de voir cette endroit et de courir en même temps, vraiment quelque chose de magnifique. Je m'arrêtais quelques temps pour manger à un restaurant avec avant de retourner au lycée pour reprendre une douche et pour me changer à nouveau, j'avais pu me changer un peu les idées, je regardais sur mon téléphone l'heure qu'il était et je lus 15 heures, je me rallongeais dans mon lit ne sachant pas quoi faire. Je voulais aller dans un bar le soir, c'était plus intéressant le soir que l'après-midi, il n'y avait personne d'intéressant l'après-midi et il risquait encore moins de me vendre de l'alcool. Je passais l'après-midi à la piscine à faire des longueurs qui me paraissaient de plus en plus interminable. Je sortis du lycée à 20 heures et je me mis en direction du district Inari, je me rentrais dans un bar au pif et je demandais une bière au serveur qui dans sa connerie me demanda en retour une pièce d'identité, j'avais fais des recherches sur internet et je savais qu'en Corée du Nord j'aurais été majeur, j'étais allé dans une boutique clandestine me faire des faux papiers et je tendis ma carte avec un sourire :

- Tenez.

Malheureusement je n'avais pas fais gaffe à mon accent américain qui avait prit le dessus tout d'un coup, je mis une main sur ma bouche et le serveur venait de comprendre ma boulette. Il me rendit ma carte et fronça les sourcils en disant :

- Pas question !

Je fronçais les sourcils et je dis :

- Allez, s'il vous plaît !

- Non !

Je tapotais sur l'épaule de quelqu'un au bar et je dis discrètement :

- Vous pouvez me payer une bière, je ferais tout ce que vous voulez en échange.

Pitié qu'il accepte, je voulais absolument une bière.
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MessageSujet: Re: De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]   Lun 8 Mai 2017 - 11:11

Le District Inari. Ou autrement appelé : le District des pouilleux. Oh, pardonnez-moi l'expression hein, mais c'est blindé de pauvres et de nécessiteux là-dedans. Ça fourmille, ça se rassemble, ça communique leur inutilité au monde pour se complaire dans leur statut social de merde, trouvant une excuse à leur psychée dénuée de volonté pour quitter ce trou paumé. J'sais pas, faut vraiment être con nan ? Se laisser vivre comme ça, à la charge des autres, comme des boulets fiers de l'être en plus... Moi l'orphelin sur qui la vie n'a pas cessé de cracher, j'ai réussi à pulvériser les idées reçues et intégrer Amai. Alors pourquoi pas eux, putain ? C'est si difficile de s'prendre un abonnement à la bibliothèque et d'ingurgiter le plus de savoir possible ? De sortir de c'trou à rats et de s'trouver des opportunités ? Putain, quoi. Ça me mets en rogne ce genre de gens, pas foutus d'avoir une once d'ambition, pas même le moindre éclat de motivation. J'me suis toujours débrouillé seul, moi. J'ai jamais rien demandé à personne. Tout gosse, alors qu'entre orphelins on se haïssait, on se brimait, je me suis bougé le cul et j'ai appris à lire à cinq piges, avant d'entrer en école préparatoire. A 10 balais, on m'proposait un des meilleurs collèges de Londres, et c'pas pour autant que j'me suis reposé sur mes acquis. J'ai bossé, j'ai lu tous les bouquins de mon CDI, j'ai martelé mon crâne de leçons, de formules, j'me suis foutu ça dans la tête parce que si tu t'sors pas les doigts du cul la vie va juste t'marcher dessus. Au lycée, j'étais le premier de Westminster, alors qu'en dehors de l'école j'étais un délinquant. J'ai intégré Amai, j'ai tout déchiré aux exams et j'suivais leurs cours de Sciences Politique à la con, jusqu'à ce je plaque tout pour le plaisir de la gâchette.

Mais j'ai toujours du plomb dans la cervelle. Et ce qu'ils apprennent sur les bancs de l'amphi, ça m'est déjà acquis. Voilà pourquoi je n'ai aucune compassion pour cette bande de rats apathiques et j'irai bien les écraser sous ma semelle si j'le pouvais. Leur imposer la loi de la sélection naturelle, là où les plus forts survivent et où les faibles s'font dévorer vivants. Ça serait marrant.

J'me suis rendu à Inari la nuit tombée, parce que les loups vagabondent surtout lorsque l'astre diurne est couché. Les mains dans les poches de mon sweat bordeaux, j'écrase le bitume de mes rangers noires tandis que mon regard vogue ça et là, analysant sans vraiment faire attention les visages et les environs. Le quartier est animé, bien trop vivant à mon goût. Super, moi qui voulais rester discret... Avec ma gueule d'étranger et ma carrure d'armoire à glace, j'suis cramé à trois kilomètres putain. Je grogne, mes incisives férocement plantées dans ma lèvre inférieure, et serre les poings dans un sursaut d'impulsivité. Aah, j'suis pas d'humeur. Le premier qui viendra m'faire chier finira encastré dans le mur le plus proche. Mais non Logan, on a dit de rester DISCRET, argh. Bordel.
Pour me détendre, j'extirpe mon smartphone de ma poche et mets mes écouteurs. C'est nul à chier les écouteurs, on est d'accord, pour vivre la musique rien de tel qu'un bon gros casque avec de bonnes basses, mais j'ai pas eu envie d'le trimballer c'soir. Alors j'me contente de ces deux p'tits écouteurs de merde dans mes oreilles, tandis que je fais glisser mon doigt sur la playlist diversifiée que propose mon smartphone. Du hard rock, tiens. Ca me changera de Chopin.

Après quelques minutes de déambulation, je m'engouffre dans un bar à l'enseigne délavée. Je choisis une place au comptoir, de sorte à pouvoir observer ce qui se trame par la fenêtre, dans la rue. J'attends quelqu'un. Un client qui me doit de l'argent. Il m'a donné rendez-vous ici, visiblement reconnaissant de c'que j'avais fait pour lui. J'ai juste tabassé son gendre, en fait. Et s'il s'approche encore de sa fille, j'ai ordre de l'éliminer. Super. Ils sont vraiment chelous ces japonais et leurs mariages arrangés, et davantage lorsqu'il s'agit de la mafia, prêts à tout pour garder leur famille sous leur joug. A mon humble avis, c'est la fille qu'il aurait fallu tabasser. Une bonne torgnole dans la gueule pour lui apprendre la vie, parce que fréquenter des pourritures encore plus pourries que son paternel, bah c'est mal tu vois.

Vous désirez ?

Je vois les lèvres de l'inconnu articuler un mot, mais je ne l'entends pas. En soupirant, je retire un de mes écouteurs et lui fait un vague signe de la tête, lui demandant de répéter.

Ah oui. Faut que je consomme un truc.

Du saké s'vouplaît.

Je le fixe d'un regard profondément blasé, alors qu'il sort un petit verre et me sert ma commande. Je le remercie d'un hochement de tête, peu enclin à faire la conversation. En même temps, j'suis misanthrope hein. C'pas avec moi que tu vas parler de la pluie ou du beau temps, à moins que tu veuilles te recevoir un coup de boule ou bien une remarque acérée. J'ai pas le temps pour ces futilités.

Je bois la boisson qui m'est destinée, et... putain c'est dégueulasse. Le pire saké de la ville. Je grimace, laissant l'alcool brûlant envahir ma gorge. Au moins ça me réchauffe, c'est déjà ça. Les nuits sont fraîches ici, malgré le printemps qui s'est installé depuis quelques temps déjà.

Quand je repose mon verre, on me tapote l'épaule. Le barman tire une gueule contrariée, j'sais pas pourquoi, j'ai pas fait attention à la conversation d'à côté.

Vous pouvez me payer une bière, je ferais tout ce que vous voulez en échange. 

Et là, je baisse les yeux sur ce spécimen bizarre, qui a en plus le culot de mendier une binouze. Pourquoi ça n'arrive qu'à moi, hein ? Ma misanthropie attire les gens ou comment ça s'passe ? J'peux même pas me bourrer la gueule tranquille, attablé avec ma solitude, faut toujours qu'on vienne me faire chier pour un oui ou pour un non. Pourtant j'suis persuadé que ma tronche fait flipper les autres et les rend réticents à m'aborder, alors pourquoi, mh ? Mon regard de mort-vivant n'est pas suffisant pour dissuader les parasites ?

Je regarde l'inconnu, l'air de n'en avoir rien à foutre.
Il fera ce que je veux, hein ? Ben voyons. Vérifions ça.
Un sourire en coin étire la commissure de mes lèvres, alors que je balaye du regard la salle parsemée de présence humaine. Mes yeux s'accrochent à quelque chose de brillant, ornant le poignet d'un homme. Sûrement un touriste, vu sa dégaine.

J'aime bien sa montre.

J'observe un instant le p'tit gars à mes côtés, lui désignant l'objet de ma convoitise avec un air terriblement insolent placardé sur ma face.

Et si tu me la ramenais ? J'te paye ta bière si tu réussis. 

Méchant, moi ? Nooon. Juste joueur.
Faut bien se divertir avec ce qui nous passe sous la main, n'est-ce pas ?


~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~♦~

mon coeur est passé sous le métro. #384C83 " Je fais ce que je peux. Avec mes silences et le reste. Avec mes peurs de bête. Avec mes cris d'enfant qui ne débordent plus. Je fais ce que je peux. Dans ce petit bain de cruauté et de lumière. Dans les éclats de verres et de mensonge. Dans la délicatesse. Dans la violence du temps qui piétine nos rêves. Dans nos petits pataugements précieux. Un matin après l'autre. Un oubli après l'autre. Un mot sur le suivant. Je fais comme tout le monde. Avec le ciel et sans les dieux."
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MessageSujet: Re: De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]   Lun 8 Mai 2017 - 14:25

Quel bar miteux, lorsque je marchais le sol grinçait sous mes pieds, district de merde, qu'est-ce que je foutais ici. Tout ce que je voulais c'était m'acheter une bière, j'avais les moyens de me l'acheter, mais je n'avais pas l'âge dans ce pays de tarée, je ne comprenais pas pourquoi le barman refusait, après tout il n'avait pas d'argent et me vendre une bière l'aurait sûrement aidé, après tout dans cet endroit pourri, il ne pouvait pas cracher sur l'argent. Je me demandais si je finirais comme eux, si je n'arrive pas à réaliser mon rêve de travailler dans le milieu du sport. Je la voulais moi cette bière ! Je regardais l'homme à qui j'avais demandé une bière, il se tournait vers moi, je n'avais pas demandé à la personne qui avait l'air le plus sympathique apparemment, j'avais demandé à la personne à coté de moi. Il semblait beaucoup plus grand que moi, ce n'était pas compliqué, tout le monde me dépassait plus que simplement. C'était fou ce que le tabouret sur lequel j'étais assis était désagréable, je m'attendais sérieusement à ce qu'un mille patte passes sur le sol pour aller de l'autre coté du bar, l'hygiène ne devait pas être la chose la plus importante à leurs yeux. Je regardais l'homme, il m'indiqua une montre et me dit qu'il l'aimait bien. J'avais tout de suite compris ce qu'il voulait, c'était clair comme de l'eau de roche. Il me dit qu'il me la paye si je réussissais à l'avoir, je dis:

- Je ne veux pas que tu me la payes, je veux juste en avoir une, je te donne l'argent, je ne suis pas un mendiant.

Je descendis de mon tabouret et je m'approchais de l'homme en question qui venait de s'allumer une clope, je réfléchis et je continuais de marcher vers lui, j'était tout à coté de lui, j'étais discret et il ne m'avais pas remarqué, il fit un faux mouvement et je sentis une brûlure sur mon bras. Je poussais un aïe plus qu'exagéré. Je fronçais les sourcils et je dis à l'inconnue :

- Comment osez-vous ! Je vais tout de suite appeler mon avocat et je vous collerais un procès !

L'homme à la montre se confit en milles excuses et me donna tout ce qu'il avait par pure peur, tout sauf la montre, je n'avais eu que de l'argent, je dis sur un ton autoritaire :

- La montre !

- C'est... c'est un souvenir de mon fils...

Je sortis mon téléphone et je fis mine de composer un numéro, l'homme me donna sa montre et décampa comme un lapin, j'étais fier de mon coup. Je me redirigeais vers l'homme qui devait m'acheter une bière avec un sourire en coin, je posais la montre sur le comptoir et je lui donnais l'argent suffisant pour la bière. Je dis :

- Voilà. Autre chose ?

J'affichais un sourire espiègle sur mon visage, c'est vrai que voler c'était amusant. J'avais l'impression d'être Aladin, dans le grand classique Disney du même nom que le personnage principale, sauf que moi, je volais pour une bière.
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MessageSujet: Re: De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]   

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De faux papiers, Une vraie rencontre ! [Feat Logan Rothschild]
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