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 Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)

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MessageSujet: Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)   Dim 7 Mai 2017 - 22:43







Une intruse dans la salle de musique.







Assise le plus haut possible, je laissai mon regard se perdre dans le crépuscule. La nuit était déchirée par les derniers rayons de lumière. Déchirant le voile obscure par des couleurs indécidables.  J’avais attendu ce tableau depuis le levé du jour. Depuis que j’avais ouvert les yeux, j’avais comme une pression dans mon cœur. Quelque chose me manquait terriblement et je savais clairement ce que cela pouvait bien être. Parfois, venir sur le toit de l'école, m’aidait a apaiser la voix qui me hurlait dans le cœur.  Mais en cet instant, le regard perdu dans les nuances d’oranges et de bleu. J’avais les larmes aux yeux.  J’avais fait plusieurs rencontres dans cette grande ville. Mais personne avec qui réellement me confier. Depuis longtemps j’avais créé un mur autour de moi repoussant les gens afin d’éviter de les blesser.

Devant la beauté du ciel, les larmes m’avaient inondés le regard et sans même y penser, ces dernières c’étaient sauvés sur mes joues pour finir leur coursent au sol. Un poème me revient alors à l’esprit et  doucement, je murmurai ses paroles… Il était une fois, le jour et la nuit. Le jour aimait la nuit, la nuit aimait le jour. Lui, tête ronde, cheveux d’or, tout rayonnant de lumière.  Elle, teint pâle, belle et mystérieuse. Portant une robe noire toute parsemée d’étoiles. Les hommes, sur la terre se demandaient sans cesse, pourquoi le temps s’écoulait si vite.  C’est parce que le jour courait pour revoir la nuit. La nuit courait pour revoir le jour. Ils ne pouvaient pas vivre l’un sans l’autre.Car ils s’aimaient beaucoup. Leurs vies étaient liés à jamais. Mais, jamais ils ne pourraient réellement être  ensemble. Destiné à se pourchasser jusqu’à la fin de temps. Je terminai mes paroles la tête appuyé sur mes genoux. Le soleil avait presque la tête complètement caché à l’horizon, lorsque je me redressai, retira le sable et la saleté de mon pantalon d’un geste rapidement des mains.

Le vent doucement, venait caresser de sa main froide mon visage, laissant une dernière larme agoniser sur ma joue. Mes cheveux, suivirent le rythme du vent, virevoltent dans la mélodie de la ville. Doucement, je quittai des yeux, ce tableau nostalgique. Afin de dans le couloir de l’université. Vous avez bien compris, je suis présentement dans l’université à vagabonder.

L’idée m’était venu en tête le matin même, je l’avais mon linge a la maison et je suis tombé sur l’uniforme universitaire de Lissa. Curieuse, je l’avais enfilé et ce dernier était pile poil à ma taille. J’avais donc simplement passé les portes avec des livres en mains, l’air de rien. J’avais passé une bonne partie de la journée ici et là. Évitant les professeurs ou les gens qui auraient pu voir le superflu. J’ai même croisé ma sœur, mais heureusement elle regardait dans une autre direction.

Me voilà donc, il n’y a plus grand personne dans l’établissement et je ne sais même pas si j’ai encore le droit d’y être, mais tant que personne ne m’avertit je souhaite bien prendre du bon temps. C’est plutôt ironique, le fait que je sèche mes cours pour venir ici, faut vraiment n’avoir rien à faire.  Ce fut donc un soupire aux lèvres que j’entrai dans le dernier couloir que je n’avais pas eu la chance de visiter car il y avait toujours des cours. M’étirant un moment j’évita un long bâillement, avant d’arrêter ma recherche. Je venais de trouver quelque chose de bien plus amusant que de visiter les lieux. Une porte ouverte…

Sans même frapper, ou encore sans même attendre une invitation j’ouvris grandement la porte avant d’entrée dans ce qui, a première vue était une salle de cours de musique… Elle était bien différente et bien plus grande que la salle au Lycée! Et les instruments étaient encore plus beaux et plus neuf. Afin de ne pas me faire déranger, ou d’alerter les professeurs ou membre du personnel de ma présence dans ce lieu magique, je n’allumai aucune lumière, je pris simplement place devant le piano relèvent le couvercle de ce dernier.

Les notes blanches et noires m’appelaient, elles me priaient de m’amuser avec elle.  N’ayant que son ipod pour s’enregistrer elle déposa se dernier non loin afin de couvrir le son du piano et de sa voix. Je ne sais pas si j’avais glissé un mot sur cela, mais je compose ce que je ressens, chaque chanson est écrite pour une personne… Mais jamais la personne ne le sera je suis comme sa les sentiments sa reste dans le cœur ou sur une chanson. Un dernier regard autour de moi avant de commencer doucement a glissé mes doigts sur les touches. Je pris un respire avant de fermer mes yeux, car la musique ça se sent, sa se vie, tu ne peux pas partager tes émotions si tu ne t’en imprègne pas je commença donc doucement d’une voix calme et sereine a chanter les paroles que j’avais en tête a ce moment précis.

C'est un SOS, je suis touchée, je suis à terre. Entends-tu ma détresse, y'a t-il quelqu'un? Je sens qu'j'me perds…

J'ai tout quitté, mais ne m'en veux pas. Fallait qu'j'm'en aille, je n'étais plus moi, Je suis tombée tellement bas. Que plus personne ne me voit…J'ai sombré dans l'anonymat… Combattu le vide et le froid, le froid. J'aimerais revenir, j'n'y arrive pas
J'aimerais revenir

Je suis rien, je suis personne. J'ai toute ma peine comme royaume. Une seule larme m'emprisonne, voir la lumière entre les barreaux et regarder comme le ciel est beau
Entends-tu ma voix qui résonne?

C'est un SOS, je suis touchée, je suis à terre. Entends-tu ma détresse, y'a t-il quelqu'un? Je sens qu'j'me perds

Le silence tue la souffrance est loi, l'entends-tu? Est-ce que tu le vois? Il te prends et fait de toi un objet sans éclat, alors j'ai crié, j'ai pensé à toi. J'ai noyé le ciel dans les vagues, les vagues tous mes regrets, toute mon histoire, je la refais

Je suis rien, je suis personne, j'ai toute ma peine comme royaume. Une seule larme m'emprisonne, voir la lumière entre les barreaux et regarder comme le ciel est beau.
Entends-tu ma voix qui résonne?

C'est un SOS, je suis touchée, je suis à terre,  Entends-tu ma détresse, y'a t-il quelqu'un? Je sens qu'j'me perds


C’est comme si je n’étais plus a l’école, lorsque je chante, je ne prend plus conscience du monde qui m’entourent, je vais dans un monde complètement vide e je me ressource doucement. Ma voix, elle c’était transporté dans le couloir, car j’avais laissé la porte ouverte, de plus je n’avais pas minimisé la puissance afin d’avoir une enregistrement potable pour travailler mon composition.




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MessageSujet: Re: Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)   Lun 8 Mai 2017 - 22:41

Une intruse dans la salle de musique. || Ft. Lexy Walker
Une petite pause de deux heures, une courte pause pour le bibliothécaire qui en profita pour aller se prendre un café rapidement. Il eut tout juste le temps de passer à sa chambre pour y récupérer un petit étui noir. Le portant dans sa main gauche il descendit par les escaliers de service afin de ne croiser personne, en effet, même si c'était à son collègue de prendre la relève au bureau de la bibliothèque il ne tenait pas vraiment à croiser du monde qui pourrait le ralentir, deux heures de pause c'est cours.

Arrivé au pieds des escaliers il regarda sa montre, il avait encore largement le temps de rejoindre la salle de musique, de jouer quelques morceaux avant de revenir pile pour la reprise de son service à la bibliothèque, peut-être aurait-il même la chance en remontant de croiser la jeune femme blonde qui lui plait tant depuis quelques temps grâce à l'application de rencontre.

Le japonais commença à arpenter le couloir. Ses oreilles, éduquées à la musique, entendit une voix cristalline ainsi que calme et posée chanter sur un air doux de piano. Cette voix l'intrigua, il y avait quelqu'un donc qui venait avant lui dans la salle de musique pour y pratiquer cet art si restreint et perfectionniste. Comme attiré par la voix, tel un serpent charmé par le mouvement de la flûte de l'homme le charmant, le bibliothécaire avança lentement, à pas feutré afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas perturber la jeune voix.

Une voix jeune, mélancolique, une voix, en outre, que le jeune homme n'avait jamais entendu dans les couloirs de l'université, peut-être une nouvelle élève ? Ou une nouvelle collègue qu'il n'aurait pas encore croisée possédant une douce voix d'enfant. Les notes du piano l'appelaient également, une exécution sans fausses notes, une exécution en somme parfaite du morceau que la personne interprétait sur un instrument tant massif que complexe qu'était le piano de la salle de musique de l'université.

Arrivé devant la porte, le japonais découvrit une porte ouverte donnant sur une pièce plongée dans la pénombre, on y voyait pas à deux longueurs de biscuits ce qui fit tendre l'oreille un peu plus au jeune homme. Un léger sourire fit son apparition sur ses lèvres. Les paroles cadraient bien avec la mélodie, enfin tut du moins à son oreille.

- Le silence tue la souffrance est loi, l'entends-tu? Est-ce que tu le vois? Il te prends et fait de toi un objet sans éclat, alors j'ai crié, j'ai pensé à toi. J'ai noyé le ciel dans les vagues, les vagues tous mes regrets, toute mon histoire, je la refais

Je suis rien, je suis personne, j'ai toute ma peine comme royaume. Une seule larme m'emprisonne, voir la lumière entre les barreaux et regarder comme le ciel est beau.
Entends-tu ma voix qui résonne?

C'est un SOS, je suis touchée, je suis à terre,  Entends-tu ma détresse, y'a t-il quelqu'un? Je sens qu'j'me perds


Il fit un pas dans la pièce, puis une second en ouvrant son étui qu'il tenait toujours en main. Sortant son petit instrument ainsi que déposant son étui au sol, se saisissant de son archet il accompagna en minimisant le son de son instrument pour la laisser tout de même prendre le dessus. Il avança un peu plus vers le piano ainsi que vers l'occupante, étant persuadé, dans le noir, qu'il s'agissait d'une étudiante ou d'une nouvelle collègue.

Le violoniste accompagna la jeune pianiste jusqu'au bout de sa composition, les yeux clos pour laisser son archet valser au gré des notes de musique que la jeune pianiste choisissait de produire avec son instrument.

Le dernières notes s'envolèrent par la porte encoure ouverte de la pièce. Un léger vibrato exercé sur les cordes du violon pour assurer une certaine résonance aux dernières notes et il baissa le bras tenant l'archet. Son regard noisette se posa alors sur la jeune femme assise devant l'instrument imposant.

C'est bienveillant qu'il voulu poser sa fine main sur la frêle épaule de la jeune pianiste possédant à son goût ainsi qu'à son oreille un grand talent, mais sa grande timidité l'en empêcha. Alors il se décida à lui en faire la remarque avec un sourire tendre aux lèvres.

"V-Vous avez un certain talent mademoiselle !"

Une fois lui avoir adressé la parole, le violoniste se gratta la joue puis la nuque avant d'aller près de la porte ou se trouvait l'interrupteur afin d'activer la lumière blafarde ainsi que jaunâtre de la pièce, une lumière artificielle tranchant avec la prestation sans artifice de la jeune femme, ainsi découvra-t-il la jeune femme rouquine, une nouvelle tête en sommes. Se saisissant de son étui posé correctement contre le mur, le bibliothécaire se rapprocha alors d'elle en se questionnant. Une nouvelle étudiante ? Une nouvelle membre du personnelle ? Une jeune lycéenne perdue qui aurait trouvé refuge en cette pièce rassurante et accueillante composée de couleurs pâles ainsi que d'instruments familier à la plus part des êtres humains ?

En tous cas, le jeune adulte ne l'avait jamais croisé et il comptait bien apprendre à la connaitre et peut-être même sympathiser avec cette jeune artiste qui, sans le nier, avait un bien plus grand talent que le japonais avec son petit violon. Il espérait seulement que sa grande timidité envers le genre féminin ainsi qu'envers les personnes qu'il ne connaissait pas ne le bloque pas, la jeune femme semblait être bien plus jeune que lui, un point positif étant donné qu'il a moins de mal à discuter avec les personnes plus jeunes que lui.

Alors c'est un sourire assez idiot qui illumina son visage pâle sous ses cheveux noir de jais. Il n'osait même plus parler à la jeune femme, son visage pâle commença, avant même qu'elle ne lui adresse la parole, à prendre quelques couleurs, c'était l'une des rares fois ou il s'était approché d'une jeune femme sans aucune timidité au début, la musique, sa voix, la pénombre, l'ensemble de ces éléments lui avaient permis de fait fit de sa timidité. Cependant la luminosité revenue, la musique stoppé, la timidité maladive du japonais revenait, et plus que rapidement. Il tenta de retrouver sa voix pour la complimenter une nouvelle fois sur sa performance mais cette fois-ci, rien ne sortit, sa timidité avait visiblement eut raison de sa voix.

De peur d'être refoulé par la demoiselle, le violoniste fit quelques pas de retrait, connaissant certaines habitudes de femmes, en effet, la plus part d'entre elles ne supportait pas qu'un homme qu'elles ne connaissaient pas entre dans leur petite bulle d'intimité. Profitant du silence qui commençait à s'installer dans la pièce suite au morceau joué, l'homme rangea son instrument ainsi que son archet.
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MessageSujet: Re: Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)   Mar 9 Mai 2017 - 20:11







Une intruse dans la salle de musique.







Jamais je ne doute de ma route, toujours d’avance sans renoncer, sans hésiter. Parfois, dans mon esprit, les idées surgissent, malheureusement je n’arrive point a voir si ces dernières sont bonnes ou mauvaise. Il est souvent trop tard lorsque je réalise ma bêtise. Aujourd’hui j’ai vécu plusieurs émotions, le simple fait de parcourir les couloirs de l’université, de voir ses gens étudiés si fort ou simplement traîner les pieds, me fit réaliser que je n’étais point seule dans cette grande histoire. Depuis si longtemps je suis plongé dans le néant de mon passé, que je n’ai jamais pris le temps de tourner mon regard vers l’avenir. Est-ce, la peur qui m’empêche d’y penser?  

Oh jolie mélopée, toi qui danse avec le vent, toi qui enchante le temps et les époques, peux-tu simplement me dire, ou va mon avenir? Pourquoi lorsque je cri, doucement mon cœur tremble. Oh douce mélodie, tu es la lumière qui dans mes ténèbres me berce. Tu es mon échappatoire lorsque la douleur m’épuise. Mais parfois je me demande, si je te mérite simplement. Toi qui es toujours présente dans ma vie.  Quand je manque de force ou de courage, j’ai simplement à fermer les yeux, ta présence est tout autour de moi.

Les yeux fermés, je sens le contacte délicat des douces touches que je presse imperceptiblement. C’est pour moi la première fois que je joue cet air, mais, mes doigts sont guidés par l’instinct. Tel un rêve, une faible variation me fit légèrement sortir de mon nuage, un son si beau, qu’il fit naître dans mon cœur une petite chaleur. La musique était pour moi un monde de solitaire, car jamais je n’avais trouvé de partenaire, la preuve, j’étais le seul membre du Club de musique dans mon Lycée. Me souvenant que mon IPod enregistrait la composition, j’espérais intérieurement que le micro captait le beau son du Violon qui doucement berçait l’air d’une nouvelle ambiance.

Mais chaque belle chose se termine une fois ou l’autre. Et je venais de terminer la chanson, doucement j’écoutai la dernière note du Violon avant d’ouvrir les yeux et de revenir dans le monde ou j’étais. Réalisant au même moment, que le violon était bien réel et qu’il y avait une personne dans la salle de musique. Est-ce que j’allais réussir à éviter les ennuis si je restais calme? Je souhaitais intérieurement que le violoniste soit un élève, car un professeur ou un membre du personnel serait vite comprendre la supercherie.

"V-Vous avez un certain talent mademoiselle !"

D’une main légèrement tremblante, je pris mon enregistreur déposé non loin du clavier afin de le mettre doucement dans mon sac, puis avec toute la délicatesse et le plus grand respect, je fermai doucement le couvercle afin de protéger les belles notes de ce magnifique instrument. Avant de sourire devant la phrase de l’homme, est-ce que j’avais un talent ? Je l’ignore mais l’important était pour moi de m’amuser et de sortir les émotions de mon cœur. Doucement les ténèbres furent chassées par la faible lumière des néons de la pièce. Cela ne prit qu’un bref moment à ma vision pour s’ajuster à ce nouvel éclairage. Restant assise bien droite devant le piano, j’observais un moment l’homme qui me regardait également.

Un petit silence semblait planer désormais dans cette grande pièce qui quelques minutes plutôt avaient été témoin d’un miracle. L’union de deux instruments. L’homme tenait en main son étui… Et le silence devenait aussi pèsent que troublant.  J’attendais quoi? Je ne sais pas, peut-être j’attendais le fait de me faire prendre au dépourvu ? De me faire mettre à la porte par l’homme qui n’étais visiblement pas un élève, du moins c’est l’impression que j’avais.  Puis je glissai doucement mes doigts sur le couvercle du piano avant de sourire.

‘’ Votre violon… C’est ce qui manquait dans cette chanson… Vous avez également un talent, j’imagine que vous êtes venu pour pratiquer, souhaitez-vous que je quitte pour vous laisser avec votre instrument ?’’


Bah quoi, je sais être polie, je ne suis pas toujours la jeune fille rebelle qui hurle, enfin je ne le suis plus. Car je cherche à changer et sur mon visage s’affiche en permanence la bonne et gentille Lexy. Mais comment aurais-je pu être méchante avec un homme qui joue un si bel instrument ? De plus je ne sentais dans ses mouvements, dans son regard ou dans sa voix, aucun reproche. Donc je ne ressentais pas le besoin d’être sur la défensif.

La nuit n’était même pas encore dans le ciel, que j’allais devoir me trouver autre chose à faire, mais je m’y attendais, je n’aurais pu passer la nuit ici, avec ce piano sous les doigts. Mon regard sur l’homme avait quelque chose de mélancolique, probablement la musique qui me travaillait encore l’esprit, mais étrangement j’aurais bien aimé avoir une personne dans mon cercle d’amis qui savait jouer du violon, en fais le simple fait d’avoir un ami en cette journée me ferais le plus grand bien.




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MessageSujet: Re: Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)   Dim 14 Mai 2017 - 21:30

Une intruse dans la salle de musique. || Ft. Lexy Walker
Le jeune adulte sentit le regard de la jeune femme, qui lui semblait être plus une jeune fille à vrai dire. Le bibliothécaire observa l'élève qui laissait glisser délicatement ses doigts fins ainsi que féminins sur le couvercle du lourd piano de la salle de musique. Son sourire fit rougir, très légèrement, mais quand même rougir l'adulte qui avait encore énormément de mal avec le contact envers les femme. Il ne savait pas s'il devait avancer vers elle ou lui laisser la salle de peur de l'avoir déranger.  Il allait lui adresser la parole lorsque cette dernière le coupa, sans doute s'en sans rendre vraiment compte, dans son élan.

-Votre violon… C’est ce qui manquait dans cette chanson… Vous avez également un talent, j’imagine que vous êtes venu pour pratiquer, souhaitez-vous que je quitte pour vous laisser avec votre instrument ?

La question interpella le japonais, elle jouait si bien et semblait être à l'aise dans cette pièce, il n'était venu que pour se détendre un peu. En regarda distraitement sa montre il nota qu'il lui restait encore une bonne heure avant de devoir remonter derrière son ordinateur et sa pochette de feuille avec ses écrits. Il eut un sourire enfantin, gêné et quelque peu idiot en guise de réponse à la jeune fille. Cherchant ses mots, sans doute pour ne pas la blesser. Quoi que dans son idée il n'avait rien pour blesser cette jeune artiste fort douée.

Il pensait bien que si elle était venue ici, ce n'était pas pour jouer une seule chanson avant de repartir parce qu'un adulte l'aurait "mise à la porte", de plus le regard de la jeune femme lui semblait emplit d'une certaine mélancolie, comme plein de regrets si elle devait quitter cette pièce à l'aura si particulière ainsi que reposante. Non au contraire, il avait apprécier l'harmonieuse mélodie qu'avait créé la superposition des instruments. Chacun sa petite spécialité, elle au piano et lui au violon. Il remonta ses lunettes une fois de plus avant de se gratter spasmodiquement la joue tout en cherchant ses mots, quelques petits sons de réflexions sortirent mais rien de plus avant qu'il ne redresse son visage vers la jeune femme.

"Ne vous en faites pas .. vraiment .."

Son regard parcourra la pièce comme à la recherche d'une réponse, ou d'une certaine aisance, voir de même de la confiance en soi, quelque dont le violoniste manquait cruellement. Il prit finalement le peu de courage qu'il avait et se rapprocha de l'artiste pianiste. Encore aucun son, de la gêne, encore cette foutue gêne qui l'empêchait, selon lui, de se faire un véritable cercle d'ami. Mais avec cette jeune fille, il sentait que ce serait différent ainsi que le fait qu'il pourrait sans aucun doute s'exprimer part la musique avec elle.

"Si le cœur vous en dis mademoiselle .. nous pourrions jouer encore ensemble un moment ..?"

Il s’efforçait de rester calme, bien sur, il comprendrait le refus de la jeune fille, un homme lui proposant de jouer avec elle encore une fois au piano alors qu'ils ne se connaissaient pas du tout et qui, de surcroît, était entré dans sa sphère d'intimité sans rien demander. Mais il avait encore de l'espoir qu'elle accepte. Elle était, aux yeux du japonais, une jeune femme particulièrement adorable, gentille et douce.

Il ne s'était même pas encore présenté chacun. Alors il décida d'y remédier, sortir son nom ainsi que son prénom ne devait pas être très compliqué, quoi que pour un grand timide tel que lui, le simple fait de dire "bonjour" à une personne qui lui était étrangère était assez compliqué. C'est alors de sa voix calme mais timide à la fois qu'il se présenta à la jeune femme avec une légère courbette.

"Je m'appelle .. Matsuno Kaito .. et vous ?"

Kaito eut un petit soupir, de soulagement, il avait réussit à se présenter sans accroche, et il espérait, au fond de son cœur, pouvoir se présenter de la sorte à la jeune femme qu'il avait matcher sur son application de rencontre grâce à son meilleur ami, cela tombait bien il s'agissait d'une collègue alors il aurait sans doute plus de facilité à se présentait à cette douce beauté blonde et nordique lui semblait-il, une chose dont il était sur, la jeune femme sur laquelle il avait stupidement crusher n'était pas originaire du japon, ou si elle l'était, sa blondeur ne lui venait pas de ses parents, très peu de japonais naissaient blond et cela la rendait spéciale et attirante aux yeux de Kaito, enfin bon, le sujet n'était pas là, Matsuno-san aurait bien apprécié connaitre le prénom de la jeune et talentueuse pianiste.

Au cas où la jeune femme accepterait de jouer un nouveau morceau ensemble, le bibliothécaire sortit de nouveau son instrument ainsi que son archet. Vraiment en mesure de précaution si elle refusait, il n'aurait qu'a le ranger, une fois de plus ou une fois de moins, il n'était plus vraiment à cela près. Il espérait seulement qu'elle ne refuse pas pour la simple raison qu'elle "n'avait rien à faire ici" parce que, même malgré son jeune âge visible sur son doux visage, elle tout à fait sa place en cette salle, elle n'était pas entièrement réservée aux universitaires à son sens, tous le monde devait pouvoir en profiter.

Profiter de la salle, de son ambiance, de son atmosphère ainsi que son lot d'instrument qui pouvait inspirer n'importe quel type de musique de la balade romantique italienne à l'air traditionnel russe en passant par les chants grégoriens européens. Son regard se perdit alors sur le piano, un instrument qui a une certaine carrure n'est-il pas, mais il est aussi imposant que doué pour créer des liens aussi puissant qu'une partition digne du compositeur autrichien Mozart.
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Une intruse dans la salle de musique. (Pv Kaito Matsuno)

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