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 La cerise sur le gâteau partie 1

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MessageSujet: La cerise sur le gâteau partie 1   Dim 7 Mai 2017 - 23:02

La cerise sur le gâteau
Lissa & Lexy







La lune avait atteint son plus haut sommet dans le ciel parsemé d’étoiles tous plus brillante les unes que les autres, du moins pour quelqu’un comme moi qui y porterait vraiment attention. Je m’étais rendu dans le dortoir de ma jeune sœur espérant pouvoir lui annoncer la super nouvelle de mon achat pour nous deux. Une place juste pour nous dans un quartier chic près de nos écoles. Malheureusement, et loin de me surprendre, je ne pus la trouver nulle part.

Celle-ci devait être encore partie en vadrouille quelque part et n’avait pas daigné apporter son portable. Sans trop attendre, puisque je savais cela vain, je me contentai de lui glisser une note sous la porte et partie vers mon endroit favori dans cette ville, la plage. Lorsque j’avais besoin de réfléchir, j’adorais pouvoir aller marcher pied nue et sentir mes pieds s’enfoncer doucement dans du sable encore chaud par le soleil mais en même temps refroidie par le petit vent de la lune.

M’approchant doucement de la plage, je retirai mes petites ballerines noires à dentelle pour les tenir dans ma main et enfoncer doucement mes pieds dans le sable. Laissant mes orteils doucement découvrir la douce texture et l’apprécier je mis quelques minutes avant de me mettre à marcher. Perdue dans mes pensées je ne portais pas une attention particulière à mes pas et soudain une douce vague d’eau fraîche vint frapper le bout de mes pieds et coller le sable a ceux-ci. En cette soirée si belle c’était des plus agréables. Je décidai donc de continuer à marcher les pieds dans l’eau tout en réfléchissant à cette nouvelle vie.

Allait-elle nous plaire à moi et Lexy ? Je l’espérais puisque c’était sans doute la dernière chance que j’avais de ne pas perdre ma sœur.

Je me souviens encore du jour où mon père avait ramené cette petite fille terrifier et tâcher de sang à la maison. Dès que je l’avais aperçu je savais qu’elle deviendrait ma nouvelle sœur. Jamais mon père auparavant n’avait ramené une victime à la maison, cette fille devait vraiment avoir touché son cœur. Petit à petit la petite fleur avait commencé à s’ouvrir et avait su conquérir le cœur de tout le monde. J’avais enfin quelqu’un pour jouer avec moi, quelqu’un sur qui je pouvais compter, même si les premières années avaient été difficiles pour elle.

Chaque jour je tentais de lui redonner une partie de la joie de vivre et même si Lexy croyait que je l’ignorais, je savais bien que souvent ses sourires et rires sonnaient faux. Mon plus beau jour fût lorsque l’adoption de ma nouvelle sœur fût enfin officielle. Depuis ce temps rien ne pouvait nous séparé, même si nous avions 3 ans de différence.

C’est probablement pour la même raison qu'a la mort de ses nouveaux parents, celle-ci avait cherché à me rejeter, pour ne pas que je ne souffre ou alors  pour se protéger elle-même. Pourtant, je n’allais pas la laisser faire je fus tout en mon pouvoir pour trouver une solution. C’est ainsi que m’étais revenue en pensée une histoire que ma mère m’avait jadis raconté, l’histoire d’une femme qui avait voulu changer de vie. Un changement, voilà ce qui nous avait fallu avec Lexy.

Je commençais tout juste à la retrouver après deux longues années et chaque jours qui passait depuis notre emménagement dans cette ville je souffrais de ne pas pouvoir la voir quand je voulais, de la savoir si proche et si loin en même temps. Il m’avait fallu un peu de temps, mais j’avais enfin trouvé la maison parfaite. Je ne pouvais m’empêcher de sourire en imaginant la réaction de ma jeune sœur lorsque celle-ci verrais la salle de musique que j’avais fait faire juste pour elle.  

Une bourrasque de vent frais me tira de mes pensées et me fit frissonner. En regardant mon portable je remarquai que cela faisait déjà deux heures que je marchais sur la plage perdue dans mes pensées, revenant presque à mon point de départ sans rien remarquer. Accélérant le pas je décidai de rentrée me coucher et d’attendre à demain pour voir Lexy.

La nuit avait rapidement passé et la journée avait été longue et chargé de cours. Un message de ma jeune rebelle me joignit vers midi afin de me proposer de prendre le repas du soir ensemble. Je lui donnai donc rendez-vous au Café De Paris, j’en avais beaucoup entendu parler en bien.

Une fois la journée passé, je me dirigeai vers notre nouvelle maison afin de prendre la clé de Lexy et de me préparer. Sentir les gouttes d’eau marteler ma peau lentement tout en entendant les douces notes de musique s’élever parmi la buée qui recouvrait la salle de bain. Je pris tout mon temps pour me préparer, brossant mes cheveux doucement et les attachant en une longue tresse sur le côté droit de ma nuque. Allant voir dans mon placard je vis une petite robe rouge, que j’avais acheté seulement quelques jours auparavant en me promettant de la mettre pour sortir dans un restaurant. Je l’enfilai donc doucement et fût enfin prête à partir en direction du rendez-vous.

Lorsque j’entrai dans le petit restaurant je vis tout de suite Lexy assise à une table et je la rejoignis en souriant. Cela me faisait plaisir de la voir et pour une fois bien habillé. Je lui fis un câlin avant de m’asseoir à mon tour sur la chaise opposé.

- Je suis ravie de te voir bien habillé pour une fois. Je suis passé à ton dortoir hier soir, mais je n’ai pas pu te trouver ni te joindre sur ton portable.

Je lui fît un petit sourire et commandai une boisson à la serveuse qui passait près de nous avant de continuer. J’avais envie de lui faire une petite peur et je savais très bien comment.

- Tu as passé une bonne journée en cours ? Il faut que je te dise, je suis passé voir ton directeur hier après-midi et nous avons eu une discussion très intéressante à ton sujet.

Je laissai le reste de la phrase en suspens au moment où mon cocktail arrivait et je pris une gorgée en regardant Lexy et souriant doucement. S’il y avait bien une chose que celle-ci détestait, c’était que je me mêle de ses choses et c’est justement pour cela que j’avais décidé de la torturé légèrement.

En vérité la seule chose dont il avait été question avec le directeur était qu’à partir de maintenant Lexy vivrait en dehors du campus. Il ne me restait qu’à attendre la crise de nerfs et de savourer une petite victoire bien mériter après tous les mauvais coups qu’elle avait pu me faire subir.





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MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau partie 1   Dim 7 Mai 2017 - 23:53







La cerise sur le gâteau partie 1





La respiration saccadé, je retiens les larmes qui cherchent à venir mourir sur mes joues, les yeux brouillé par leurs présences je reste silencieuse cherchant à calmer mon corps qui fait des mouvements incontrôlé du par la panique qui se repend en moi.

Je fixe la rue, car je suis les genoux dans la boue, les deux mains qui empêchent le haut de mon corps de chuter, j’ai du mal à reprendre ma respiration et j’entends le mec qui rigole devant la situation. Une terrible douleur à l’estomac, causé par le violent coup que l’homme ma portée quelque seconde plutôt. Vous aurez compris, j’ai encore cherché les ennuis et malheureusement ils mon trouver avec une rapidité surprenante.

Le jour avait laissé place a la nuit, les cours tirais a leurs fin et pour une fois j’y avait perdu la journée. Afin de sortir les calculs de Pythagore et les discours de je ne sais plus trop qui de ma tête, j’avais simplement prévu allez marcher, une musique sur les oreilles. Tu ne me croix pas ? Je sais, moi aussi, même quand je ne cherche pas les ennuis, je les provoque, je les nargue et avec un doigt d’honneur ils me tombent dessus. J’avais donc pris de l’air, les deux mains dans les poches, le regard perdu sur le paysage des villes. Mais je n’avais pas regardé plus qu’il faut le chemin et je m’étais encore une fois perdue. J’avais simplement réalisé mon manque d’orientation une fois les deux pieds dans la boue. Autour de moi des maisons décrépie et je comprends rapidement que j’ai trouvé un cartier non recommandable. Je cherche alors a trouver mon chemin, au début par mes propres moyens et ensuite je décide de prendre mon portable. Comble de malheur, ce dernier est resté dans ma chambre.

La nuit avait donc montré sa tête et j’étais toujours là comme une conne a tourné en rond. Puis vient deux hommes qui m’accostent. Deux hommes grands, costaux avec des tatouages au visage, sur les bras et en plus ils fumaient des affreux cigares.  J’aurais du avoir le réflexe de partir dans l’autre direction, mais a ce moment j’étais sur de mon chemin, je savais que je devais passer exactement là où il était pour me rendre sur la route de retour. La vie bien fait non ? Ou c’est moi qui a vraiment un problème.. Donc celui avec le cigares m’arrête en se placent devant moi, son ami les mains dans les poches arrête pas de rire. Je lève les yeux pour les observés et sans même me laisser le temps de m’exprimer il fait court

‘’ Toi tu viens pas d’ici a voir l’uniforme que tu as sur le dos tu sais ce qu’on fait au jolie fille dans ton genre ?’’

Bon voilà, les ennuis, cette fois j’ai l’impression qui aura pas de gars pour venir me sauvé, pas de Masamune ou encore de Logan, je suis donc seule avec ces deux hommes qui ne semblent pas vouloir rire. Eux ce n’est pas comme Logan, je sais je parle beaucoup de lui, mais j’avais été surprise lorsqu’il était devant moi, eux ils me font plus pitié on dirait deux personnes qui cherchent a faire peur quand ce n’est pas le cas. Ils sont trop cliché, tu vois leurs photos et tu penses tout de suite à des gangsters de la rue.

Donc voilà, j’ai voulu leur tenir tête et je me suis prise un coup dans le ventre, ce qui me rapport alors à l’introduction de mon histoire… La douleur est grande, mais mon ego aussi a eu un choc. Je ne supporte pas d’être faible.. D’un mouvement rapide, l’homme m’agrippe par les cheveux afin de me redresser un peu du sol pour voir mon visage. La douleur me fait grimacer. J’agrippe donc ses poignets afin de lui prouver que je ne resterais pas docile. Ce geste est telle une étincelle qui allume un feu, il me donne un coup à la figure me laissant de nouveau tombé au sol. Je ne sais pas pourquoi, son ami ne rit plus, il semble douter de la suite et dit simplement

‘’ Bon elle a eu son compte rentre chez toi et ne revient jamais… Allez on perd notre temps’’

Puis, je ne sais pas trop, je fixe simplement le sol, la vision troublé, la douleur au visage qui m’engourdit. C’est donc cela qu’on ressent lorsqu’on se fait frapper.. Je suis resté un moment, sur le sol a reprendre mes esprits, avant de me redresser et de marcher… Encore marcher..

J’arrivai devant la porte de ma chambre et la nuit était déjà presque terminée, L’uniforme remplis de sang, la lèvre fendu, j’ouvris ma porte et alla rapidement sous la douche.
Sur mon ventre, se trouvait un bleu énorme ! et le simple effleurement de l’eau cotre mon visage et le bleu en question créait sur mon visage des grimaces de douleur. J’avais bien vu, lorsque j’avais passé la porte, un mot qui s’y trouvait, mais je n’avais pas pris le temps de m’y attardé. Une fois le corps propre et mon pyjama mi doucement sur mon corps meurtris, je pris le mot en question soupira avant de me laisser tomber sur le lit non confortable de ma chambre.

Le sommeil eu raison de moi et je m’endormis sans un bruit tenant encore le mot dans la main.

J’ouvris les yeux et déjà les cours avaient débuté, aujourd’hui donc, je resterais dans ma chambre jusqu’au rendez-vous en question. J’avais pris deux heures pour me maquillé afin de caché le bleu que j’avais au visage. Pour ce qui est de la lèvre fendu c’était autre chose, j’allais devoir éviter de prendre du liquide pour ne pas effacer le maquillage qui cachait ma blessure. Et éviter de rire ou de faire de grand sourire afin de ne pas avoir mal. Puis je pris le temps de choisir ma tenue, ma sœur n’aimait pas mon style vestimentaire elle qui aimait les choses plus luxueuse. Je pris donc une robe qu’elle m’avait achetée pour mon anniversaire l’été d’avant. Elle était d’un bleu azure qui m’apaisait au simple contacte.

Devant le miroir de la salle de bain, je terminai d’attaché mes cheveux, j’avais remonté le dessus de mes longs cheveux avec une pince et avec l’aide des rouleaux, j’avais légèrement bouclé le pointe afin d’avoir un effet de vague.

Je resta un moment à me regarder, je ressemblais a une dame, une de ses femmes riches qui passeraient ses jours à rire dans son château ! Le reflet que je projetais était le contraire de moi et c’était tel un rôle, je déposai sur mon visage le masque d’une jeune fille parfaite pour un bref moment.

L’heure du rendez-vous sonna, j’arriva même avant et pris place a une chaise, sur mon chemin j’avais fait tourner les têtes, on me souriait, les garçons inclinait la tête et les femmes semblaient jalouse. Si seulement y pouvait voir le méprit que j’avais pour eux….

Assise a la table j’avais encore mal au ventre et au visage mais je restais calme. Puis ma sœur arriva, belle comme toujours. On ne venait pas du même monde et c’était flagrant.

- Je suis ravie de te voir bien habillé pour une fois. Je suis passé à ton dortoir hier soir, mais je n’ai pas pu te trouver ni te joindre sur ton portable.


Je l’observai, elle venait de prendre place de l’autre coter de la table, son sourire me faisait mal. Puis je titillai sur le fait qu’elle me surveillait encore je ne fis qu’un simple sourire. La serveuse apporta alors la commande de ma sœur, pour ma part je n’avais rien pris.

- Tu as passé une bonne journée en cours ? Il faut que je te dise, je suis passé voir ton
directeur hier après-midi et nous avons eu une discussion très intéressante à ton sujet.


Je sentis une rage bouillonné dans ma tête, je cherchai a la contrôler car la douleur m’affligeait en ce moment même, mais je ne fis que soupire croisant les bras. Habituellement j’aurais crié, hurler, mais je cherchais a me contrôler, je cherchais a prendre exemple sur une nouvelle rencontre dans ma vie. Je dis simplement d’un ton hargneux


‘’ si tu m’as fait venir ici pour me parler de mes absences, sache que ma vie ne regarde que moi ! Mes notes sont au top malgré que je ne suis jamais en cours, donc on va passer le fait que tu t’émisses encore dans ma vie et que cela me fait chier, si c’est tout ce que tu voulais me dire j’ai des amis a voir !’’


Les bras croisé, non pour être provocatrice, mais pour ne pas plier de douleur car j’avais parlé rapidement et cela me comprimait les poumons. Je pris de grand respire afin de caché ma colère.  Mais elle se fiche de moi ? Sérieusement ? J’étais contente de ne plus vivre avec elle pour ne plus me faire dicté ma conduite, ou me faire demander si je compte rentrer ! J’avais envie de me lever et partir, mais je resta la pour la confronter.



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MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau partie 1   Lun 8 Mai 2017 - 20:48

La cerise sur le gâteau
Lissa & Lexy







L’ambiance était plutôt calme et chaleureuse. Je ne regrettais jusqu’à maintenant pas du tout mon choix de restaurant. Il y avait à la fois un côté chic et luxueux, mais sans en abusé. Je regardais Lexy devenir furieuse et croiser les bras sur sa poitrine en me parlant de ses absences ;

‘’ si tu m’as fait venir ici pour me parler de mes absences, sache que ma vie ne regarde que moi ! Mes notes sont au top malgré que je ne suis jamais en cours, donc on va passer le fait que tu t’émisses encore dans ma vie et que cela me fait chier, si c’est tout ce que tu voulais me dire j’ai des amis a voir !’’

Je haussais les sourcils en la regardant s’énerver contre moi et me dire ce que j’avais supposé, mais que je n’avais pas confirmé. Je pris la peine de boire un peu de mon cocktail avant d’hausser les épaules et de fouiller dans mon sac à main en marmonnant que j’avais toujours trop de truc là-dedans. Je laissais le volcan à l’intérieur de Lexy s’enflammer un peu trop longtemps et repensai dans ma tête les paroles prononcé par celle-ci. Après quelques minutes je finis par trouver ce que je cherchais et fit glissé une clé dans la direction de ma sœur d’un geste furieux avant de prendre une grande respiration et la regarder dans les yeux ;

- Alors sache que tes absences étaient supposées de ma part, mais ce n’était pas le sujet avec ton directeur. Sache aussi jeune fille que ta vie te regarde, mais je ne suis pas qu’une simple spectatrice, je suis ta sœur putin. Le respect tu le connais toujours pas ? Je sais que j’ai cherché à te provoquer un peu, mais ce n’était pas une raison pour m’envoyer chier. Tiens ta stupide clé, ma discussion avec ton directeur concernait la petite chambre que tu possédais sur le campus. Je voulais te faire la surprise, j’ai acheté une maison pour nous pas très loin de nos écoles respective.

Je fis signe à la serveuse pour qu’elle m’apporte l’addition afin de la réglé puis rassemblai mes choses avant de me lever doucement.

- Je pensais que ça te ferais plaisir que l’on puisse se voir tous les jours et vivre ensemble comme avant. Oh et d’avoir ta propre salle de musique que j’ai fait faire juste pour toi. Visiblement j’ai dû me tromper puisque tu as des amis à voir alors je t’en prie. Après tout, je ne suis que ta sœur qui envahie ta vie.

Je pris un morceau de papier sur lequel j’écrivis l’adresse de la maison, lui pris une main et lui déposai ferment dans celle-ci.

- Tiens voilà l’adresse si un jour tu me cherches. Tu n’auras qu’à demander au directeur de conserver ta chambre, tu pourras ainsi échapper au contrôle de ta sœur si envahissante.

J’avais les larmes aux yeux en lui disant cela, mais ces paroles m’avait atteint plus que je ne l’aurais cru. Mes parents étaient morts, il ne me restait que ma sœur… Mais même celle-ci ne semblait pas vouloir de moi alors au final que me restait-il ? Je réglai finalement l’addition et lançai de l’argent sur la table en direction de ma sœur puis sans un mot je sortis du restaurant et couru vers la maison sans un regard derrière.

Une fois rentrée je me défi de mes vêtements, relâchai mes cheveux noué et allai me blottir jusqu’au cou dans la grande baignoire de la salle de bain attenante a ma chambre. Même si j’avais pris une douche plus tôt, le contact de l’eau chaude me fit du bien et me permis de me perdre dans mes pensées.

Que me resterait-il si ma seule famille décidait de me tourner le dos aussi ? La petite Lexy qui riait pour tout et rien me manquait, mais que pouvais-je y faire…Rien. Je savais très bien qu’elle voulait venger la mort de ses parents biologique et que la mort de ses parents adoptif devait l’avoir affecter, mais ce n’était pas une raison pour s’en prendre à moi. Je la laisserais désormais tranquille à faire ses manigance si c’était ce qu’elle désirait, je n’avais pas besoin de plus d’affrontement comme celui-là.

Elle pensait peut-être que je n’étais au courant de rien, que j’étais dupe au point de ne pas me rendre compte de la tonne de maquillage présent sur son visage ce soir ? Il n’y avait pas cinquante mille raisons de faire cela autre que de cacher des marques indésirable.

Je laissai mes pensée se perdre dans la brume de chaleur et les notes de piano s’élever doucement pour venir marteler lentement mon crâne afin de me détendre.






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MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau partie 1   Lun 8 Mai 2017 - 21:22







La cerise sur le gâteau partie 1





Oh ciel, toi qui change de couleur selon ton humeur, toi qui nous regarde de haut, un jour est-ce que tu pourras entendre mes pensées les plus secrètes ? Que puis-je faire pour trouver la paix dans mon âme sans avoir à entraîner les gens autour de moi dans ma chute aux enfers. Je ne prenais jamais la bonne décision, ma vie était complexe et peu importe, les paroles, les gestes et les actes je démolissais les gens autour de moi ou j’en prenais plein la figure.

J’aurais aimé, être la sœur qu’elle avait besoin, qu’elle réclamait en silence chaque soir. Je le savais, que pour ma sœur aussi la perte de ses parents était dure et en ce moment, une fois les paroles envolées, je réalisai que je n’avais pas pris le conseil qu’on m’avait donné. J’agissais telle une adolescente, une jeune fille ingrate.

- Alors sache que tes absences étaient supposées de ma part, mais ce n’était pas le sujet avec ton directeur. Sache aussi jeune fille que ta vie te regarde, mais je ne suis pas qu’une simple spectatrice, je suis ta sœur putin. Le respect tu le connais toujours pas ? Je sais que j’ai cherché à te provoquer un peu, mais ce n’était pas une raison pour m’envoyer chier. Tiens ta stupide clé, ma discussion avec ton directeur concernait la petite chambre que tu possédais sur le campus. Je voulais te faire la surprise, j’ai acheté une maison pour nous pas très loin de nos écoles respective.

Je devais, apprendre à placer mes cartes, à rester à ma place. Il me l’avait dit, mais encore j’en avais fait qu’à ma tête et j’avais blessé ma sœur, mais au finale elle l’avait cherché, si elle le savait, si elle s’avait que je ne voulais lui parler de ma vie, alors pourquoi me provoquer de la sorte? Pour me faire cela en publique avec tous ses gens qui me juge autour de moi ! Elle ne vaut rien quand elle fait cela, elle s’amuse à me faire enrager et ensuite je me sens mal ! Bravo à elle. Je la regardai simplement, cherchant à reprendre contrôle de mes émotions, a cet instant j’aurais hurlé ! Je lui aurais dit ce que j’avais sur le cœur, mais je restai de glace.

- Je pensais que ça te ferais plaisir que l’on puisse se voir tous les jours et vivre ensemble comme avant. Oh et d’avoir ta propre salle de musique que j’ai fait faire juste pour toi. Visiblement j’ai dû me tromper puisque tu as des amis à voir alors je t’en prie. Après tout, je ne suis que ta sœur qui envahie ta vie.


Elle avait simplement agis, sens m’en parler, car elle avait besoin de ma présence, c’était simplement cela. Mais pourquoi, je la repoussais toujours et elle venait toujours vers moi.. Une maison et quoi encore. Je restais silencieuse, a la regarder faire sa scène. Elle glissa devant moi un papier, avec l’adresse en question de cette maison, qui devait devenir notre foyer. Comment lui dire, que j’avais peur, peur d’être de nouveau dans une grande maison ? Peur de revoir la scène se reproduire?

- Tiens voilà l’adresse si un jour tu me cherches. Tu n’auras qu’à demander au directeur de conserver ta chambre, tu pourras ainsi échapper au contrôle de ta sœur si envahissante.


Puis, elle partit, me laissant seule avec tous les regards, seule avec la haine et le mépris qui déchirait  mon cœur. Je ne pris rien, je décidai simplement de me lever et de quitter cet enfer de restaurant. Dehors, l’air était léger et frais. Je déambulai comme à mon habitude, autour de moi les bâtiments étaient bien différents de ce que j’avais l’habitude de voir. Je me sentais vide. Mes pieds m’avaient mené devant la maison en question, elle était grande. Je soupirai devant le cartier. En une seconde, j’étais devenue une bourgeoise. Je ne pouvais lui en vouloir d’avoir choisi de vivre dans une maison si luxueuse, elle qu’y n’avait vu que cela. J’avais toujours été trop gêné pour lui dire que je n’aimais pas les belles maisons, aux grandes fenêtres, ou il y a tellement de pièce qu’il est dur de jouer à cache-cache. Quand ces parents m’avaient adopté, j’étais si jeune, mais je me souvenais toujours de la petite maison chaleureuse que mes parents et moi avions. Un petit foyer mais qui débordait d’amour.

Je pris un respire restant un long moment devant la maison, puis je pris la clef qu’elle m’avait donné et entra sans un bruit. Mon regard un peu partout. Elle ne semblait pas être dans cette pièce, du bruit me fit comprendre qu’elle prenait son bain. Je retirai donc mes souliers avant de faire le tour rapidement des pièces. La décoration était belle, mais ne me ressemblait pas. Je voyais la touche de ma sœur un peu partout.

Puis j’arrivai devant une porte qui était différente des autres, je l’ouvris curieusement, derrière se trouvait une belle pièce complètement blanche, avec au centre un piano a queue au bois noir. Sur l’un des murs se trouvait un grand miroir, je m’y attarda un moment, le regard dans le mien, me murmurant doucement ‘’ Lexy, il est temps de prendre les choses en main’’ Je soupira donc, prenant place sur le banc du piano. Soulevant délicatement le couvercle dévoilant les notes blanches et noires.

Doucement, je glissai mes doigts sur les douces touches, en fermant les yeux. Encore une fois j’avais laissé la porte ouverte derrière moi. Aisément, je débuta la chanson que j’avais composé quelques jours avant, lorsque je m’étais incrusté dans l’université. Les paroles doucement aux lèvres.

C'est un S.O.S, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a-t-il quelqu'un?
Je sens que je me perds
J'ai tout quitté, mais ne m'en veux pas
Fallait que je m'en aille, je n'étais plus moi
Je suis tombée tellement bas
Que plus personne ne me voit
J'ai sombré dans l'anonymat
Combattu le vide et le froid, le froid
J'aimerais revenir, je n'y arrive pas
J'aimerais revenir, oh
Je suis rien, je suis personne
J'ai toute ma peine comme royaume
Une seule arme m'emprisonne
Voir la lumière entre les barreaux
Et regarder comme le ciel est beau
Entends-tu ma voix qui résonne (qui résonne)?
C'est un S.O.S, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a t-il quelqu'un?
Je sens que je me perds
Le silence tue la souffrance en moi
L'entends-tu, est-ce que tu le vois?
Il te promet, fait de toi
Un objet sans éclat
Alors j'ai crié, j'ai pensé à toi
J'ai noyé le ciel dans les vagues, les vagues
Tous mes regrets, toute mon histoire
Je la reflète, yeah
Je suis rien, je suis personne
J'ai toute ma peine comme royaume
Une seule arme m'emprisonne, oh
Voir la lumière entre les barreaux
Et regarder comme le ciel est beau
Entends-tu ma voix qui résonne?
C'est un S.O.S, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a t-il quelqu'un?
Je sens que je me perds
C'est un S.O.S, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a t-il quelqu'un?
Je sens que je me perds
C'est un S.O.S, je suis touchée je suis à terre
Entends-tu ma détresse, y a t-il quelqu'un?
Je sens que je me perds


J’avais l’habitude de voir le monde disparaître autour de moi lorsque je chantais, comme si j’étais seule avec le piano sur une île, comme si j’avais enfin le droit d’exister dans ce monde. Pourquoi est-ce que je cherche tant a changé ? Car je me déteste voila ! Mais je m’y prenais mal et je devais commencer aujourd’hui même. Si je continuais à repousser les gens, ils allaient rapidement comprendre la situation.



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